lavander

Definition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
Sauter a la navigation Sauter a la recherche

Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Verbe 1 [modifier le wikicode]

lavander \la.vɑ̃.de\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Parfumer avec de la lavande.
    • L’utilisation des cristaux de soude et du bleu, l’usage de plantes ou de produits destinés à parfumer le linge avant même de le « lavander » à l’intérieur des armoires, assurent, au fil des décennies, une plus grande blancheur et une odeur plus suave. — (Alain Corbin, Le temps, le désir et l’horreur, 1998, page 31)

Traductions[modifier le wikicode]

Verbe 2[modifier le wikicode]

lavander \la.vɑ̃.de\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Désuet) (Extrêmement rare) Laver, lessiver.

Notes[modifier le wikicode]

  • La seule utilisation de ce verbe que nous avons trouvée est la citation moderne fournie. Le verbe est cependant cité dans le dictionnaire suivant : F. Dégardin, Les homonymes et les homographes de la langue française, 1857

Traductions[modifier le wikicode]

Moyen français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Verbe [modifier le wikicode]

lavander \Prononciation ?\ transitif

  1. Laver, lessiver.
    • Ayez toujours la crainte de Dieu devant voz yeux, fuiez oisiveté, exercez vous tousjours en quelque occupation honneste, en compartant voz heures, notamment ordonnant les premieres à prier Dieu, les autres à lire et escrire choses honnestes, notables et fructueuses, les autres apprenant ce que doit sçavoir une bonne mesnagere, sçavoir est : filer, cuire, cuisiner, mesnager, taire, parler, coudre, laver, lavander, ou buër et polir les ustensiles […]. — (Formulaire de missives, obligations, quittances, lettres de change, requestes, et instructions notables, le tout à l’utilité de la jeunesse desireuse d’apprendre à rédiger et dicter en François, Anvers, J. Waesberghe, 1558, cité par Evelyne Berriot-Salvadore, Les femmes dans la société française de la Renaissance, 1990, page 105)