Page:Stendhal - Histoire de la peinture en Italie, Lévy, 1854.djvu/435

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TABLE




Dédicace 
 5
Introduction 
 7
Les sauvages libres et pleins d’énergie 
 Ib.
Sont corrompus par le despotisme 
 9
En 900, les villes d’Italie essayent un peu de commerce 
 Ib.
Les papes donnent la finesse 
 Ib.
Le loisir, l’opulence et le climat donnent ce que l’on ne reverra jamais au monde, les moeurs du quatorzième siècle 
 11
Anecdotes de la famille de Médicis 
 16
Aventures de Bianca Capello 
 17
Politique des Médicis 
 28
Politique de Venise, seconde patrie de la peinture 
 30
Politique de Rome, la capitale des arts au quinzième siècle 
 31
Considérations générales sur les moeurs de ce siècle 
 35
La peinture, après avoir donné tout ce qui était compatible avec la civilisation du seizième siècle, tombe dans le genre ennuyeux 
 38
Cause de la misère actuelle ; la vie est dans les idées et non dans les jouissances donnes par les beaux-arts 
 39
De la monarchie absolue et des arts 
 41
De la monarchie constitutionnelle 
 42


LIVRE PREMIER.


Chap. I. Des plus anciens monuments de la peinture 
 46
Chap. II. Nicolas Pisano voit la lumière, et il ose la suivre 
 48
Chap. III. Premiers sculpteurs 
 50
Chap. IV. Progrès de la mosaïque 
 51
Chap. V. Premiers peintres 
 Ib.
Chap. VI. Suite des premiers peintres vers 1230 
 54
Chap. VII. Cimabue 
 57
Chap. VIII. Giotto 
 59
Chap. IX, Suite du Giotto 
 60
Chap. X. Ôter le piédestal 
 61
Chap. XI. Suite du Giotto 
 62
Chap. XII. La beauté méconnue ; les Toscans trouvent les vases étrusques et ne les imitent pas 
 64


LIVRE SECOND.
Perfectionnement de la peinture de Giotto à Léonard de Vinci,
de 1349 à 1466.


Chap. XIII. Circonstances générales 
 66
Chap. XIV. Contemporains de Giotto 
 70
Chap. XV. Du goût français dans les arts ; voir des défauts dans ce que le public admire est sottise 
 72