Page:Henry - Les Littératures de l’Inde.djvu/155

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M \ll\lill\lt\ï\ LE POEME 139

cocher de Karna, lui succède, mais pour peu de temps; d'autres guerriers tombenl après lui. et Bhîma fait de- frères de Duryôdhana un horrible carnage. Puis il se rencontre avec Duryôdhana lui-même, et, ne pouvant veniràboul de lui, l'abat d'un coup traître. Yudhisthira, le guerrier sans reproche, s'indigne de la conduite de son frère, et le frère de Krsna, resté neutre dans l'atroce conflit, la Ûétril d'un verdict solennel.

X.. Sauptikà Parva « Livre il' 1 la Surprise u e- turni Duryôdhana esl mourant. Dans son

camp trois guerriers seuls -ont encore debout, dont le fils de Dri'uia, qui brûle d'immoler les Pândavas aux mânes de -un père. IN partenl à la faveur de la nuit, invoquent le dieu Çiva, nui envoie à leur aide toutes les hordes de monstres invraisemblables donl il dispose, — sorte de sabbat bouffon, hideux et pittoresque, — et pénètrenl parmi les Pândavas endormis : il- tuent leur- fils, tuent Çikhandin, se baignent dan- le sang, et le- vampires qui les accompagnent se gorgent de la chair des cadavres entassés ; enfin, rassasiés de carnage, il- re\ iennent réjouir du récit de leurs prouesses le- derniers instants de Duryôdhana 1 .

XI. Strî-Parva « Livre de- Femmes ». —

��1. Le massacre esl général : seuls j échappent les cinq chefs ii Krsna, par l'effet d'un hasard qui cette nuil les .1 éloignés 'In camp.

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