Page:Archives israelites 1851 tome12.djvu/34

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85 assume ro|er•·r•n•re-te•¤·$P••t¤r•, mai j• dis ç•—o’Ut·toIt·&ple·- ‘ meut rester üdèleà mn drapeau. . — . · Quant aux quatre versets du psaume 36, ils renferment des louanges! Uleu§‘des‘actious degraces et des supplicatfons, et sf un autr©* ·p•ltI|·#n·*plése¤laitdevaut N ‘uutrt·Hlilel, disons ta B·@|iîI-lid lui-|¤·iè¤e•» mais üte, vite, il·l¤i uppnndtait il dweîüînu. · , , a Vous n’appronvez pas, Monsieur, les nombreuses indications que `lai `données en hébreu, en allemand et en français; ce sys- téme; rn’a coûté beaucoup de travail et beaucoup d’argeut, mais veuillq m'eeouter :' · ·· a· t — · Un honorable israélitc de Paris, PW îmûüllül dela prédica- tion. dit un jour : « 3u’est··il besoin que nos rabbins viennent nous corner aux _orei es qulil faut observer le saint jour du sabbath T Ne saitlon pas qu’il est écrit : '131 ·l:tpn mnt nm;} pendant stlu jours tu travaüteras et feras ton ouvrage, et Le septième sera un jour de repos consact‘e"tï l’Eternel. » J ’en demande pardon à mon honorable et savant prédé- cesseur; hais je crois qu’il u un peu pensé comme lnotre Parisien. · . _, , _ _ . « A quoi bon parler du Loulab, du Schophar, s’est-il dit, pe sait-on pas qu’iI est écrit : gîwmn mt; :335 ¤;1np'p'1_,_et ailleurs : îbïnb ‘m¤.:~. tptzwn ‘lU"ll'lJ1? Pourquoi dépenseraî- je unelignelponr indiquer le Min'ha de )'om`Kip ur? Les ûdè-' les, hommes, femmes et enfants, ne savent-ig) pas qu’avant N’eîla il faut dire Min'ha ‘lEt ce Tischia beab, de triste mémoire,_ est-il bien nécessaire d’en faire mention? Ne sait·on pas ce qu’on fait, ce qu'0n ne fait pas, ce que l’on dit et ce que l'on ne dit pas en ce jour lugubre, etcl, etc. T »* ' ' ` ` ' Le fait çst_ qu’à l’ép0que où le savant auteur des` Paroles died Groyant ùraétùe a· traduit le Rituel, les uaütlons ënient en honneur, l'ill8tl‘U¢Iî0h religieuse répandue. Lepere condui- suitses enfants à la synagogue et leur expliquait l’ordre des nf-·_ lices et des cérémonies; mais vous l’avez dit, Monsieur, le temps a marché; auj0urd’hui les traditions se perdent, Pinstruction , religieuse laisse à désirer et l’on voit pen dienfants dans les tem- ples. Voilà, Monsieur, tpourquoi au risque de grossir mon livre, j’ai cru devoir multiplier les indications relatives aux oüces et au cérémonie!. _ , Mais j’ai laissé plusieurs morceaux sans traduction; pourquoi alors les avoir conservés dans le texte? De ce que certains pas- sages. qui ne sont- pas des prières, ne m’ont pas arn suscep- tlbles d être traduits, était-ce une raison pour en praer ceux qui veulent réciter ces passages en hébreu? Heidenheim ' ”::‘| s’est