The Big Lebowski

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The Big Lebowski est un film américain de 1998, écrit et réalisé par les frères Coen.

Citations

L'Étranger (en voix off) : Après avoir vu Los Angeles et entendu l'histoire que je vais vous conter, je peux dire que j'ai vu et entendu des choses plus stupéfiantes que ce qu'on peut voir ou entendre dans n'importe quel autre endroit du monde, et tout ça dans ma propre langue. Alors je peux mourir le sourire aux lèvres, sans me dire que le Seigneur m'a arnaqué.


L'Étranger (en voix off) : De temps en temps y a un homme… Je dirais pas un héros, c'est quoi un héros ? Mais de temps en temps y a un homme qui, et c'est du Duc que je parle là, de temps en temps y a un homme… Enfin, un homme qui est exactement à sa place, qui colle parfaitement dans le tableau comme le Duc à Los Angeles. Et même si c'est un fainéant, ce qui était le cas du Duc qui était sans doute le plus grand fainéant de tout Los Angeles, ce qui le qualifierait haut la main pour les championnats du monde de la spécialité. De temps en temps y a un homme, de temps en temps y a un homme… Ah, voilà que j'ai perdu le fil.


Homme de main (tout en maintenant la tête du Duc dans la cuvette des toilettes) : Où est le pognon Lebowski ?! Où il est ton putain de pognon, connard ?!
Le Duc : Il doit être là, dans le fond, quelque part. Refais voir.


Le Duc : Personne ne m'appelle Lebowski. Vous devez vous gourer. On m'appelle le Duc, mec.


Homme de main : Tu t'appelles Lebowski, Lebowski, et ta femme c'est Bunny.
Le Duc : Ma quoi ? Ma femme, Bunny ? Est-ce que tu vois une bague à mon doigt ? Est-ce que cet appart ressemble à celui d'un mec marié ? Le siège des chiottes est relevé, mec !


Walter Sobchak : Ferme-la Donny, toi tu es à côté de la plaque !
Le Duc : Walter, y a un chinois qui a pissé sur mon tapis. Voilà, le gars s'est soulagé sur mon tapis. Tu veux que je lui présente l'addition peut-être ?
Walter Sobchak : Pourquoi tu me parles du chinois, bordel ? C'est pas du chinois qu'il s'agit, nom de dieu. Ce que je me tue à te dire, c'est qu'il faut tracer un trait dans le sable et, au-delà de ce trait, on ne tolère pas que… Ah oui, je voulais dire aussi que chinois c'est plus le terme en vigueur aujourd'hui, Duc. On dit américain d'origine asiatique.
Le Duc : Oh mais putain, Walter, il s'agit pas d'un gars qui est venu poser des rails dans nos prairies.


M. Lebowski : Vous avez un emploi Monsieur Lebowski ?
Le Duc : Permettez-moi de remettre les pendules à l'heure. Je ne suis pas Monsieur Lebowski, c'est vous Monsieur Lebowski. Moi, je suis le Duc, c'est comme ça qu'il faut m'appeler. Ou alors euh… ça ou je sais pas euh… le Grand-Duc, ou l'Archiduc, ou Votre Altesse si vous êtes porté sur les titres.
M. Lebowski : Avez-vous un emploi, monsieur ?
Le Duc : Un emploi ?
M. Lebowski : Ne me dites pas que vous cherchez un emploi dans cette tenue un jour de semaine ?
Le Duc : Un jour de… Quel jour on est ?


Le Duc : Vous voulez que je souffle sur vos doigts de pied ?
Bunny Lebowski : Je ne suis pas assez souple.
Le Duc (en désignant un homme qui dort un peu plus loin) : Ça ne le dérangera pas ?
Bunny Lebowski : Il se fout de tout. C'est un nihiliste.
Le Duc : Ça doit être épuisant comme activité.


Walter Sobchak : Excuse-moi Smokey, t'as mordu la ligne, y a faute.
Smokey : Mon cul, tu me mets huit, Duc.
Walter Sobchak : Je te demande pardon, mets-lui zéro, jeu suivant.
Smokey : Tu fais chier Walter. Tu me mets huit, Duc.
Walter Sobchak : Smokey, on est pas au Viêt Nam, on est au bowling. On joue selon les règles.
Le Duc : Déconne pas Walter, on est là merde, son pied a légèrement mordu. Il a un peu glissé, c'est qu'un sport.
Walter Sobchak : Oui, et il est homologué. C'est une partie qui compte pour le tournoi, j'ai pas raison ?
Smokey : Oui, mais j'ai pas mordu. Allez vas-y Duc, mets-moi un huit.
Walter Sobchak (en sortant un pistolet et en menaçant Smokey avec) : Smokey mon ami, si t'as jamais souffert, tu vas comprendre.
Le Duc : Walter, fais pas le con.
Walter Sobchak : Vas-y, mets-toi un huit et tu vas comprendre. Tu vas comprendre ta douleur, Smokey.
Smokey : Duc… c'est ton partenaire.
Walter Sobchak : Le monde est en train de devenir cinglé ! Y a personne ici à part moi qui se soucie encore de respecter les règles ! METS-TOI ZÉRO ! METS-TOI ZÉRO ! Tu crois peut-être que je plaisante ?! METS-TOI ZÉRO !


Walter Sobchak : Regarde la situation avec ce niqueur de dromadaires en Irak. On peut pas se planquer derrière le pacifisme.


M. Lebowski : Qu'est-ce qui fait qu'on est un homme, Monsieur Lebowski ?
Le Duc : Je sais pas, aucune idée monsieur.
M. Lebowski : Est-ce la capacité d'agir toujours à bon escient ? À n'importe quel prix. Est-ce que c'est ça qui fait qu'on est un homme ?
Le Duc : Oui, ça et une paire de testicules.


Jesus Quintana : Alors, vous êtes prêts à vous faire mettre ? Vous avez réussi à pas être éliminés. Dios mio mec, Seamus et moi on va vous flanquer une dérouillée.
Le Duc : Sans blague ? Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? C'est ton opinion, mec.
Jesus Quintana : J'aime mieux te le dire à l'avance, pendejo. Si tu essaies de jouer au con avec nous et que tu sors ton calibre pour nous le pointer sous le nez, je te l'arracherai des mains et tu peux compter sur moi pour te le foutre au cul et appuyer sur la gâchette jusqu'au clic.
Le Duc : Jésus.
Jesus Quintana : Tu l'as dit, mec. On ne manque pas de respect à Jesus.


Walter Sobchak : Bon, c'est facile. On la récupère et comme ça personne n'aura lieu de se plaindre et nous on garde le bakchich.
Le Duc : Ouais c'est formidable mais ce que tu oublies de me dire c'est comment on la récupère ? Tu sais où elle est, toi ?
Walter Sobchak : Alors ça c'est le b.a.-ba. Au moment de la transaction, j'en chope un, j'y fais cracher le morceau.
Le Duc : Ah ça c'est un super plan ! C'est une petite merveille ton plan si j'ai bien compris. On peut dire que c'est de la mécanique de précision.
Walter Sobchak : Oh oui, c'est ça la beauté de la chose, c'est sa simplicité. Quand un plan est trop complexe, neuf fois sur dix il foire.


Maude Lebowski : Mon art impressionne beaucoup par son côté vaginal, les hommes en sont déstabilisés. Le mot en lui-même les perturbe énormément… Vagin. Ils n'aiment pas l'entendre et le trouve difficile à prononcer alors que, sans même battre des cils, ils parlent volontiers de leur bite, de leur dard ou encore de leur zézette.


Uli Kunkel (sur une vidéo X) : Je m'appelle Karl. Je suis un expert.
Bunny Lebowski (sur une vidéo X) : Vous êtes venu réparer le câble ?
Maude Lebowski : Je vous laisse imaginer la suite.
Le Duc : Il répare le câble.
Maude Lebowski : Ne soyez pas vulgaire Jeffrey !


Serveuse : S'il vous plait messieurs, si vous pouviez éviter d'élever la voix. C'est un restaurant familial ici.
Walter Sobchak : Je vous en prie, ma chère. Pour votre information, la Cour Suprême a formellement condamné ce type d'attaque aux libertés.
Le Duc : Tu vas pas invoquer le premier amendement, mec ?
Serveuse : Il faut vous calmer ou je serais obligée de vous demander de sortir monsieur.
Walter Sobchak : Écoutez, j'ai des copains qui sont morts face contre terre dans les rizières pour que ce genre de restaurant familial puisse exister.
Le Duc : Je me casse.
Walter Sobchak : Arrête tes conneries Duc, te défile pas. Tout le monde sans exception est concerné. C'est la liberté fondamentale ! (Le Duc s'en va) Je bouge pas. Je finis de boire mon café. Je savoure mon café.


Le Duc (en parlant des jeunes qui ont volé sa voiture) : Hé, dites-moi. Vous allez les retrouver ces connards ? Je sais pas, vous avez pas une piste ? Des indices ?
Policier : Des indices ? Si, bien sûr. J'attends le rapport du labo de la police scientifique. On a déjà une douzaine d'inspecteurs qui travaillent sur l'affaire. Il paraît qu'on va faire les 3 × 8. (Il éclate de rire) Des indices !


Uli Kunkel : Nous ne croyons à rien, Lebowski, à rien ! Et demain on reviendra te couper ton zézette ! On reviendra couper zézette !


Le Duc : Je pense que c'étaient des nihilistes, voilà. Ils ont pas arrêté de répéter qu'ils croyaient à rien.
Walter Sobchak : Des nihilistes ? Ça me tue. On peut penser ce qu'on veut de la doctrine national-socialiste mais au moins ça c'est une culture. Et y a autre chose qu'il faut surtout pas perdre de vue, Duc. C'est que se balader avec un animal sauvage, un rongeur amphibie en l'occurrence, même domestiqué, dans une zone urbaine, ça aussi c'est illégal.


Le Duc : J'ai pas besoin qu'on me remonte le moral, Walter. J'ai surtout envie de garder mes couilles.
Donny : Pourquoi, qu'est-ce que tu veux en faire ?


L'Étranger : Comme dirait quelqu'un de beaucoup plus avisé que moi, quelquefois c'est toi qui te cognes le bar mais d'autres fois, et ben, c'est le bar qui te cogne.
Le Duc : C'est un proverbe de la côte est ?
L'Étranger : Ça me ferait mal.


Walter Sobchak : Dis-moi, Larry, tu as déjà entendu parler du Viêt Nam ? Tu vas comprendre ta douleur, mon gars. Nous avons la certitude que c'est ta copie. On sait que c'est toi qui as tiré la caisse.
Le Duc : Avec le pognon.
Walter Sobchak : Avec le pognon. Et on est sûrs que c'est ta copie.
Le Duc : On va t'arracher les olives, Larry.
Walter Sobchak : Tu es en train de tuer ton père, Larry. Très bien, on perd notre temps. Bien, changement de méthode. C'est devant la maison que ça va se passer maintenant, Larry. Regarde bien ce qui se passe quand on veut niquer les gens jusqu'au trognon ! Un problème de vocabulaire. Ce petit con fait de l'obstruction.
Le Duc : Walter, qu'est-ce que tu fous ?
(Walter sort dans la rue, prend une barre de fer et commence à détruire une Corvette dont il pense, à tort, qu'elle appartient à Larry)
Walter Sobchak : Regarde Larry ! Tu vois ce qui se passe ?! Tu vois ce qui se passe, Larry ?! Voilà ce qui se passe quand on veut niquer les gens jusqu'au trognon !


Jackie Treehorn : Cela dit, il faut aussi voir les bons côtés. Les nouvelles technologies nous permettent de réaliser des choses très intéressantes dans le domaine de l'érotisme interactif. On arrête pas le progrès, Duc. L'avenir sera 100 % électronique.
Le Duc : Ouais, moi je me secoue toujours à la main.


Maude Lebowski : Parle-moi de toi, Jeffrey.
Le Duc : Oh, y a pas grand-chose à raconter. J'ai été à l'origine de l'appel à la paix de Port Huron. Le premier appel à la paix, pas la deuxième version complètement édulcorée. Et ensuite, t'as entendu parler des sept de Seattle ?
Maude Lebowski : Mmhmm.
Le Duc : C'était moi. Moi et six autres signataires. Ensuite, un bref épisode musical.
Maude Lebowski : Ah oui ?
Le Duc : Oui, comme roadie de Metallica. Juste pour une de leurs tournées. C'est des gros cons.


Le Duc (au téléphone) : Écoute-moi, Walter. Passe me prendre tout de suite, je suis chez moi.
Walter Sobchak : Je peux pas conduire aujourd'hui, c'est shabbat.
Le Duc : Quoi ?
Walter Sobchak : C'est shabbat, je ne peux pas conduire une voiture. Je ne peux même pas répondre au téléphone sauf en cas d'urgence.
Le Duc : Mais c'est un cas d'urgence, bordel de dieu.
Walter Sobchak : J'ai bien compris, c'est pour ça que j'ai décroché.


Le Duc : Tu vis complètement dans le passé, Walter.
Walter Sobchak : Trois mille ans de ferveur et de tradition de Moïse à Sandy Koufax. Nom de dieu, tu m'étonnes que je vis dans le passé !


Jesus Quintana : C'est quoi cette histoire de jour de repos ? Tu te fous de moi, Jeffrey. Qu'est-ce que j'en ai à foutre moi ? Jesus s'en bat les couilles, ça marche pas avec moi ça, ça marche peut-être avec ces cons de la fédération mais on la fait pas à Jesus. Y a que les petits qui essaient de se défiler. Ça me fait bien marrer. Au lieu de te la carrer dans le train un samedi, je vais te la carrer dans le train un mercredi. Olé, waoow ! On a rencard mercredi, ma poule.


Donny : C'est eux les nazis, Walter ?
Walter Sobchak : Non, Donny, ces mecs sont des nihilistes. N'aie pas peur, ça craint rien.


Walter Sobchak : Donny jouait bien au bowling et c'était un type bien. C'était un des nôtres. Il aimait beaucoup la nature… et le bowling. En tant que surfeur, il a exploré les plages du sud de la Californie depuis La Jolla jusqu'à Leo Crio et même jusqu'à Pismo. Il nous a quitté comme beaucoup d'hommes de sa génération, fauché prématurément. Tu nous l'a enlevé, ô Seigneur, comme tu nous en a pris bien d'autres, tous morts au combat, à Khe Sanh, à Lan Doc ou sur la colline 364. Tous ces jeunes gens ont donné leur vie comme Donny… Donny qui aimait le bowling. Ainsi donc, Theodore Donald Karabotsos, selon ce qui aurait pu très bien être tes dernières volontés, du moins d'après nous, nous allons maintenant confier ta dépouille mortelle aux abîmes sans fond de cet océan que tu as tellement aimé. Bonne nuit, mon doux prince.


L'Étranger : Change rien, Duc. Continue de ta la couler douce.
Le Duc : T'inquiètes, le Duc tient bon.


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