Les Diaboliques

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Les Diaboliques est un film français de Henri-Georges Clouzot sorti en 1955, adapté du roman Celle qui n'était plus de Boileau-Narcejac. Le scénario et les dialogues sont de Clouzot et de Jérôme Géromini.

Citations

M. Drain (ironique) : La femme vertueuse se plait à contempler l'aurore, n'est-il pas vrai ?
Mlle Horner : Vous êtes resté trop longtemps chez les jésuites, M. Drain.
M. Drain : Tout le monde ne peut pas se faire renvoyer de l'enseignement.


M. Delassalle : Quand on est malade, il faut pas être coquette.
Mme Delassalle : Je suis pas malade.
Mlle Horner : Elle est très fragile, et tu le sais.
M. Delassalle : Fragile ? Ah ah ah ! Elle l'a été, dans le temps, quand elle est arrivée de Caracas. Maintenant c'est une jolie petite ruine. Elle ne risque plus rien c'est indestructible les ruines. Elle nous enterrera tous. Pas vrai ma petite ruine ?


Mme Delassalle : Si je pouvais crever pour de bon, et ne plus le voir.
M. Delassalle : Et bien crève, ma chérie, crève bien vite. On te fera un bel enterrement, et on sera bien débarrassé. La boutique s'en portera pas plus mal, et moi je m'en porterai bien mieux.


M. Delassalle : [bas] Un monsieur qui court après sa femme est assez ridicule. J'ai dû quitter l'institution comme un voleur. [fort] Tu m'as forcé à me cacher... [bas] de Plantiveau. Se cacher de son concierge, je te jure.


M. Herboux : Et elle n'a toujours pas vidé sa baignoire.
Mme Herboux : Qu'est-ce que ça peut te faire ?
M. Herboux : Ça m'empêche de me coucher. Quand elle va enlever la bonde, les cataractes vont recommencer.
Mme Herboux : Ils ne couleront pas dans ton lit.
M. Herboux : Je ne peux pas dormir à côté du Niagara.


Mme Delassalle : Nous sommes des monstres, Dieu n'aime pas les monstres.
Mlle Horner : S'il n'y a que lui, tu me rassures. Parce que le grain de sable qui tombe des mains de la providence, moi je réserve ça pour mon cours de morale.


M. Raymond : Vous me recopierez vingt fois : « Je provoque l'hilarité de mes camarades par mes propos saugrenus ».


M. Plantiveau : C'est toujours celui qui sait nager qui se noie. Parce que celui qui sait pas il se tient loin du bord.


Commissaire Fichet : Ma petite dame, des hommes bruns, paraissant trente ans, mesurant un mètre soixante-dix, il y en a cent mille à Paris. Sans compter des cousins de province en balade.


M. Plantiveau : S'entendre dire que les gens rentrent et sortent d'ici sans qu'on le sache, c'est vexant pour un concierge.


 Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

M. Delassalle : Maintenant nous sommes riches. Rien qu'en vendant la baraque, qu'est ce qu'on va ramasser.
Commissaire Fichet : Entre quinze et vingt ans de bagne, ça dépendra de l'avocat.


 Fin des révélations.


Ne soyez pas diaboliques ! Ne détruisez pas l'intérêt que pourraient prendre vos amis à ce film. Ne leur racontez pas ce que vous avez vu. Merci pour eux.


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