La Cité de la peur

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La Cité de la peur est un film comique sorti en 1994, écrit par les Nuls et réalisé par Alain Berbérian.

Citations

Portier :Alors comme ça vous êtes acteur ?
Simon Jérémi : Oui.
Portier : C'est bien ça. Et vous avez fait comment pour entrer dans le cinéma ?
Simon Jérémi : C'est parce que je connais l'ouvreuse.
Portier : Ah oui. Les relations ça sert… Moi je connais personne…


Grimaldi :(surgissant en braquant tout le monde avec son arme) Et non ! Car en fait c'est moi l'assassin !... Nan c'est pas vrai, j'déconne. (rengainant son arme)


Le public du festival : Remboursez nos invitations ! Remboursez nos invitations !


Commissaire Bialès : Du tissu ! Qu'est-ce que ça peut bien être ?
Voix off : L'origine du tissu remonte à la nuit des temps. On estime son apparition aux alentours de longtemps avant Jésus Christ.


Passant : (avec l'accent du sud) Ca va, vous allez bien? Vous n'avez besoin de rien ?
Serge Karamazov : Nan c'est bon, j'ai du papier (en tendant son journal). Pfiou!


Figurant : J’ai l’annonce pour engager le nouveau projectionniste.
Odile Deray : Oh, c’est vrai… 3 sont morts déjà !… (se recueille) Lisez-la moi.
Figurant : Alors : Rech.proj.pr.proj.priv.self-def.dem.brut.poss.S'adr.à.l'hôt.Mart.
Odile Deray : S'adr.à.l'hôt.Mart. et plus si affinités ! C’est plus humain !


Serge Karamazov : Sécurité, j'passe en premier.
Portier : Mais… vous voulez que j'allume ?
Serge Karamazov : J'trouverai !
[…bruit de lutte et de casse…]
Serge Karamazov : C'est bon on prend la chambre. Mais rangez un peu… J'veux dire avec le prix qu'on paye, le minimum c'est qu'il y ait un peu de ménage qui soit fait…


Odile Deray : Bon Simon, va falloir m'le vendre ce film ! Trouver des gimmicks, des phrases choc…
Simon Jérémi : Quel genre ?
Odile Deray : Genre heu… Bah heu… Genre des phrases choc, quoi…
Simon Jérémi : Quel genre ?
Odile Deray : Genre des phrases choc !!
Simon Jérémi : Ah.


Benjamin : Meurs, pourriture communiste !


Journaliste Cameo : Madame, je n'écrirai rien sur ce film c'est une merde !
Odile Deray : Si ça mérite une deuxième vision rappelez-moi !
Journaliste Cameo : Madame, je vous pisse à la raie !
Odile Deray : Deray, Odile Deray !


Veuve 1er projectionniste : Pardon, du sucre ?
Odile Deray : Oui, seize…


Serge Karamazov : Tiffany… euh… J'veux pas te prendre la tête avec ça, mais, est-ce-que je pourrais dormir chez toi ce soir, j'ai… j'ai perdu ma mère ce matin.
Tiffany : Elle est morte ?!
Serge Karamazov : Non non, je l'ai perdue, c'est à dire que je l'ai perdue quoi, elle était là et poupouf, je l'ai perdue… … Mais mon chien est mort, par contre. Alors, si… si je pouvais dormir chez toi, tu vois, juste pour avoir une présence, un compagnon, pour… pour pas être seul…
Tiffany : Ça fait trois fois qu'il est mort ton chien.
Serge Karamazov : Mais il a beaucoup souffert !


Patron : Bien, vous prenez l'avion Paris-Nice de 10h, ce qui veut dire qu'il ne devrait pas décoller avant 13h.
Serge Karamazov : Oui, parce que là, il est 11h.
Patron : Et alors ??


(voix annonce de l'aéroport de Nice) Aréoport de Nice, Aréoport de Nice, deux minutes d'arrêt.


Serge Karamazov : Je suis envoyé par l'Agence Security.
Odile Deray : Et vous êtes…
Serge Karamazov : à l'aréoport…
Odile Deray : ça je sais mais… Votre nom c'est quoi?
Serge Karamazov : Oh, Serge… Karamazov… Aucun lien, j'suis fils unique. Non parce que Karamasoz… les frères… Aucun lien, j'suis fils unique…


Odile Deray : Vous avez des bagages Simon ?
Simon Jérémi : Oh ben non. On m'a dit de venir, pas de venir avec des bagages ! Pourquoi? il fallait que j'en prende ?


Serge Karamazov : Odile Deray ?
Odile Deray : Non, je suis le pape et j'attends ma sœur.
[…]
Odile Deray : Bon, on y va ?
Serge Karamazov : On n'attend pas votre sœur ?


Alain Chabat : (off) Safrane série limitée palme d'or, une voiture qu'elle est bien pour la conduire.


Serge Karamazov : Oh merde, qu'est-ce qu'il y a, vous êtes malade en voiture ?
Simon Jérémi : Non, non, c'est parce que quand je suis content je vomis, et là, je suis hyper content !


Simon Jérémi : À votre avis : c'est qui le plus fort, l'hippopotame ou l'éléphant ? Non parce que, l'hippopotame c'est quand même très très fort.
[...]
Simon Jérémi : Vraiment, t'es sûr que l'éléphant il est plus fort que l'hippopotame ?
Serge Karamazov : J'en suis certain : j'ai lu un livre là-dessus y a pas longtemps, et les mecs expliquaient qu'en fait, c'est parce que toute leur force est concentrée dans la trompe. De l'éléphant, hein, je parle.


journalistes : Commissaire, commissaire, commissaire, que s'est-il passé ?…
journalistes : …Où en est l'enquête ?…
journalistes : …C'est le deuxième meurtre qui a lieu dans ce cinéma…
journalistes : …Pensez-vous que le film soit vraiment mauvais ?
Commissaire Bialès : Écoutez, laissez la police faire son travail, dès que j'aurai de plus amples informations croyez bien que vous en serez les premiers informés.
journalistes : Commissaire, peut-on parler de tueur en série ? Qu'on a craindre les festivaliers ?
Commissaire Bialès : Écoutez, laissez la police faire son travail, dès que j'aurai de plus amples informations croyez bien que vous en serez les premiers informés.
journalistes : Mister authority. It seems Cannes has its own serial killer now?
Commissaire Bialès : Well listen, let the police do the job, be sure I'll give you answer as soon as possible okay?
journalistes : Det är alltså en serialkiller som filmfestivalbesökarna har att frukta?
Commissaire Bialès : Låt polisen göra sitt jobb, jag kommer att informera er så fort jag vet mera.
journalistes : Tack.


Commissaire Bialès : La victime a été tuée à la saucisse et au marteau !
Grimaldi : Euh, non, commissaire ! Faucille ! Enfin, c'est ce que pensent les types du labo.
Commissaire Bialès : On lit "saucisse" un peu quand même, hein. Bon, d'autres indices ?
Grimaldi : Le tueur a gravé une deuxième lettre sur le mur, la première était un O, la deuxième est un D. On sait pas ce que ça veut dire, mais les types des chiffres et des lettres sont dessus.
Commissaire Bialès : O-D, D-O, DO, do, la note ? Sûrement un musicien.


Commissaire Bialès : Mademoiselle Deray, je dois vous informer que cet entretien sera filmé intégralement.
Sens : Ça va pas être possible commissaire, il est pété le truc. C'est Bestel, il a mal mis la cassette tout à l'heure et ça a tout niqué.
Commissaire Bialès : Mademoiselle Deray, je dois vous informer que cet entretien sera intégralement pas filmé.


Garcia : Mademoiselle Deray, il est interdit de manger de la choucroute ici.
(montre un panneau indiquant « Choucroute interdite »)
Odile Deray : Ah… Et qu'est-ce que vous allez me faire ? Me coffrer pour mangeage de choucroute prohibé ?


Voix off : Cannes, troisième jour.
Simon Jérémi : Oooh, quelle heure il est ?
Voix off : Neuf heures trente A.M.
Simon Jérémi : Waou déjà !
Voix off : Non mais j'avance un peu.


Simon Jérémi : J'ai faim... j'ai faim, j'ai faim,j'ai faim...
Serge Karamazov : Bon Simon, on peut se tutoyer ?
Simon Jérémi : Oui ça serait plus sympa...
Serge Karamazov : Bon, t'es lourd
Simon Jérémi : N'empêche j'ai quand même faim...


Inconnu : Sarah Connor ?
Odile Deray : C'est à côté.


Projectionniste : Ah, ça va couper chérie.


Serge Karamazov : Barrez-vous, cons de mimes !


Rony Abitbol : And I've got a new project for you if you're interested...
Odile Deray : Aille want to popaul !
Rony Abitbol : OK. It's called « Snow-White and the magnificient 7 ». First, they meet. Then they meet and they fight. And then at the end, they fuck. It's unbelievable !
Odile Deray : A beulibobol.
Rony Abitbol : … Think about it !
Odile Deray : Thank aboute it ! I have in ze bilouque.


Commissaire Bialès : Parlez-moi de vous plutôt…
Odile Deray : Odile. Moi, c'est Odile. Pluto, c'est l'ami de Mickey.
Commissaire Bialès : Ah non, Pluto c'est le chien de Mickey. L'ami de Mickey c'est Dingo.


Serge Karamazov : (saoul) Et Madame Odile Deray, ne me dis même pas où elle est ! Alors que je sais très bien où elle est !
Simon Jérémi : Tu veux que je te ramène ?
Serge Karamazov : Tu veux que je te dise ? Elle est avec Rick Hunter. Qu'est ce qu'il y connaît… Alors, question : qu'est ce qu'il y connait aux femmes, Rick Hunter ?
Simon Jérémi : Euh, je sais pas...
Serge Karamazov : Réponse : Rien ! Il y connait rien !


Serge Karamazov : (saoul) Toutes celles que j'ai escortées, je les ai baisées ! D'accord ? Irina de Frosberger, je l'ai baisée. Jocelyne Turner, je l'ai baisée. Le prince Patrice de Moldavie, je l'ai baisé — j'étais bourré ! N'empêche je l'ai quand même baisé ! Et Odile Deray, Madââme Odile Deray, pas le droit de la baiser ?


Commissaire Bialès : Vous voulez un whisky ?
Odile Deray : Oh, juste un doigt.
Commissaire Bialès : Vous ne voulez pas un whisky d'abord ?


Commissaire Bialès : C'est Mozart, vous aimez ?
Odile Deray : Oui, c'est lequel ?
Commissaire Bialès : Le… dernier.


Commissaire Bialès : Tu connais la différence entre un pull-over et une moule ?
Odile Deray : Non ?
Commissaire Bialès : (hilare) Un pull-over… ça moule… et une moule… ça pue l'ovaire !


(voix off) Pour des raisons de budget, la scène suivante sera entièrement bruitée à la bouche.


Projectionniste : Ça va trancher chérie.


Serge Karamazov : Je suis quasiment sûr que nous avons affaire à un serial killer.
Odile Deray : Pardon ?
Serge Karamazov : Je crois que nous avons affaire à un serial killer.
Odile Deray : Un quoi ?
Serge Karamazov : Un serial killer.
Odile Deray : Un ?
Serge Karamazov : Un serial killer. Un tueur en série.
Odile Deray : Aaah… serial killer.


Serge Karamazov : Simon, t'as un bout de pomme de terre sur la joue.


Odile Deray : Vous voulez un chewing-gum ?
Émile Gravier : Oh, non, merci.
Odile Deray : Oh si si, prenez un chewing-gum, Émile.


Émile Gravier : On ne peut pas tromper une personne mille fois... si, si on peut tromper mille personnes une fois... euh mille fois... non, on ne peut tromper pas une fois mille personnes, Odile, mais on peut tromper une fois mille personnes, oui on ne peut pas tromper mille fois...


Crétin dans la foule : Oh Luc! Oh Luc! (prononcé avec l'accent du sud ça donne "Oh Luque")
Serge Karamazov : Simon, il s'appelle Simon.
Crétin dans la foule : Oh Simon ! Oh Simon !


Simon Jérémi : Mais Émile, c'était vous ! Mais pourquoi ?
Émile Gravier : Parce que !
Simon Jérémi : C'est pas une réponse !
Émile Gravier : Si !
Simon Jérémi : Non !


Simon Jérémi : Tuez moi, mais la bouche fermée, par pitié.


Serge Karamazov : Il s'est fait coincer par la tapette géante.
Odile Deray : Écoutez, Kara : monsieur n'est pas une tapette. Monsieur est commissaire de police.


Commissaire Bialès : Tu bluffes, Martoni. (Aux autres) Il bluffe.
Serge Karamazov : Pas sûr.
Simon Jérémi : Si si, il bluffe là, ça se voit tout de suite.
Serge Karamazov : Non, il a pas l'air de bluffer là quand même.
Commissaire Bialès : Siii, il bluffe là.
Simon Jérémi : Moi je suis de l'avis de Bialès, il bluffe. On vote ? Moi je vote et je dis il bluffe.


Serge Karamazov : Martoni veut un hélico dans les 10 minutes sinon il la bute."(A Martoni) Il dit que vous bluffez.
Commissaire Bialès : Dites-lui que j'ai plus de genoux.
Serge Karamazov : (au téléphone) Il dit qu'il a plus de genoux. (à Bialès) Il dit qu'il voit pas le rapport.


Martoni : Bon ça suffit je compte 5, 4, 3, 2, 1 et à 0, paf ! Je lui explose la tête comme une pastèque.
Serge Karamazov : Il dit : 5-4-3-0 et après PAF ! Pastèque. Je sais c'est un peu décousu mais moi je vous retranscris ça pèle-mêle aussi.


Serge Karamazov : C'est quand même étrange, ces lettres que laisse le tueur. O, D, I et maintenant L. ODIL, qu'est que ca peut bien vouloir dire ? Lido ? Ça serait une danseuse ?


Veuve 1er projectionniste : Je lui ai dit, c'est l'hermine ou la caravane ! Il m'a dit Banco...


Sandy : Il ne peut plus rien nous arriver d'affreux, maintenant.


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