Utilisatrice:Nattes à chat/Brouillon60

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Fossé des genres en informatique (en)

Une des plus gros problèmes auquel font face les femmes dans le domaine informatique de l'époque moderne est constitué par le fait qu'elles se retrouve à travailler dans un environnement hostile, ce qui conduit au fait qu'elles ne continuent pa dans une carrière en programmation et technologie[1]. En 2013 un rapport de la National Public Radio indique que 20% des dévelopeuses de programmes sont des femmes[2][3]. Il n'y a pas de consensus sur la raison principale qui ferait qu'il y ai moins de femmes en informatique. In 2017, James Damore est renvoyé de Google après avoir affirmé publiquement qu'il y avait une raison biologique expliquant la moindre représentation des femmes en informatique[4]. L'année suivante The following year, Wikipedia est critiquée pour n'avoir aucun article sur la scientifique Donna Strickland avant qu'elle ne reçoive un prix Nobel en physiques, fait qui est attribué à une disparité de genre des contributeurs et contributrices de la plateform[5].

List of more than 800 women computer scientists[6] in Wikidata.

En 1991, Ellen Spertus (en) écrit un essai intitulé Why Are There So Few Women in Computer Science? (Pourquoi y a t-il si peu de femmes en informatique), qui fait état d'un sexisme inhérent dans le secteur de l'informatique, responsable d'un manque de femmes en informatique[7]. Elle enseigne par la suite l'informatique au Mills College, à Oakland (Californie) afin d'accroitre l'intérêt des femmes pour l'informatique[8]. Un des problèmes clefs est le manque de modèles pour les femmes dans l'industrie, ajouté au fait que les dévelopeurs dans la fiction et les médias sont en général des hommes Wendy Hall de l'Université de Southampton indique que l'attractivité des ordinateurs pour les femmes décrut considérablement[9] quand les ordinateurs furent vendus comme jouets à des garçons, et qu'un stigmate culturel perdure depuis, si toutefois il n'a pas empiré[4]. Kathleen Lehman, project manager de l'initiative BRAID Initiative à UCLA indique que le problème est que les femmes souhaitent la perfection et sont déçues quand le code n'est pas compilé alors que les hommes considèrent cela seulement comme une expérience d'apprentissage[10]. Un rapport dans le Daily Telegraph suggère que les femmes préfèrent généralement les métiers dans lesquels elles font face à des personnes, ce que la programmation et l'informatique ne comportent pas, alors que les hommes préfère les métiers orientés vers des objects et des tâches[11][12].g

La disparité de genre en informatique n'est pas globale. le pourcentage de femmes est sinificativement plus élevé en Inde par rapport aux pays occidentaux[4]. En Europe, la Bulgarie et la Romanie ont le plus fort pourcentage de femmes exerçant comme dévelopeuse[13]. Dans les université du gouvernement en Arabie Saoudite en 2014, les femmes arabes représentent 59% des étudiants enrollés en informatique[14]. Néanmoins, le ratio d'africaine américaine parmis les développeuses et les chercheuses informaticiennes est bien moins élevé que la moyenne globlale[10]. Il a été suggéré que le fossé est plus important dans ls pays où l'égalité entre hommes et femmes est plus avancée[15].

  1. (en) Olivia B. Waxman, « Women in Tech and the History Behind That Controversial Google Diversity Memo », sur Time, (consulté le 18 octobre 2018)
  2. Épisode Blazing The Trail For Female Programmers de la série All Tech Considered. Autres crédits : Laura Sydell (Director). Visionner l'épisode en ligne
  3. Margolis et Fisher 2003, p. 8.
  4. a b et c (en) Hannah Devlin, « Why are there so few women in tech? The truth behind the Google memo », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  5. (en) « Donna Strickland's treatment on Wikipedia shows how women have long been excluded from science », The Independent,‎ (lire en ligne)
  6. « List of women computer scientists in Wikidata », sur query.wikidata.org (consulté le 27 janvier 2019)
  7. Abbate 2012, p. 150.
  8. (en) Katie Hafner, « 3 Women, 3 Paths, 10 Years On », New York Times,‎ (lire en ligne)
  9. (en) Sarah McBride, « Computer science now top major for women at Stanford University », Reuters,‎ (lire en ligne)
  10. a et b (en) Linda Sax, « Cracking the code: Why aren't more women majoring in computer science? », UCLA Newsroom,‎ (lire en ligne)
  11. (en) Jennifer Rigby, « Is there any science behind the lack of women in science? », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
  12. John Radford et Leonard Holdstock, « Gender Differences in Higher Education Aims between Computing and Psychology Students », Research in Science & Technological Education, vol. 13, no 2,‎ , p. 163–176 (DOI 10.1080/0263514950130206)
  13. (en) Andrada Fiscutean, « Women in tech: Why Bulgaria and Romania are leading in software engineering | ZDNet », ZDNet,‎ (lire en ligne)
  14. Islam 2017, p. 13.
  15. Richard Lippa, « Gender Differences in Personality and Interests: When, Where, and Why? », Social and Personality Psychology Compass, vol. 4, no 11,‎ , p. 1098–1110 (DOI 10.1111/j.1751-9004.2010.00320.x)