Utilisateur:SNB CFE CGC/brouillon

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SNB : Syndicat National de la Banque et du crédit[modifier | modifier le code]

Le Syndicat National de la Banque et du crédit a été créé le 4 Novembre 1944. Le SNB se nomme au départ SNCB, Syndicat National des Cadres de la Banque. Il s’affilie par la suite à la CGC qui s’ouvre elle-même aux techniciens, devenant la CFE-CGC.

Aujourd'hui, le SNB, est la première Organisation Syndicale française dans la branche bancaire et rassemble plus de 23 000 adhérents.

L'actuel Président du SNB est Gilles Mira et la Secrétaire Générale est Claire Dunand.

Histoire et chronologie[modifier | modifier le code]

1944 - 1946 : Création du SCNB et conquête de la représentativité[modifier | modifier le code]

Septembre 1944 : la liberté syndicale retrouvée !

Une des premières mesures prises par le GPRF (Gouvernement Provisoire de la République Française) fut le rétablissement de la liberté syndicale et l'abolition du régime corporatif que le gouvernement de Vichy avait commencé à édifier. Les syndicats ouvriers et patronaux reprirent alors le chemin des négociations et des accords nationaux interprofessionnels ou de branches dans lesquels, le plus souvent, l’Encadrement était…oublié. Ainsi, dans le secteur bancaire, chaque accord conclu avait pour effet d’écraser la hiérarchie des salaires. La situation ne pouvait perdurer et il fallait mettre fin à cette intolérable et insupportable exclusion.


4 Novembre 1944 : Une Assemblée Générale fondatrice

C’est dans ce contexte économique et social difficile que l’Assemblée Générale Constitutive du SNCB se tient le 4 Novembre 1944. Nous ne disposons malheureusement d’aucune information dans les archives sur le lieu où elle s’est tenue, ni sur le nombre de participants.

9 Novembre 1944 : Un Conseil d’Administration immédiatement au travail

Le 9 Novembre 1944, 8 des 9 premiers de ses membres sont réunis à Paris pour tenir la 1ère séance du Conseil d’Administration du SNCB. La première séance du nouveau Conseil d’Administration sera consacrée, pour l’essentiel aux formalités administratives : élection du Bureau, validation des statuts adoptés en Assemblée Générale Constitutive, création du 1er bulletin d’adhésion. La communication n’en est pas pour autant absente puisque les administrateurs évoquent déjà la nécessité de diffuser une « lettre circulaire ».

Les statuts sont signés par le Président et le Secrétaire et feront l’objet d’un dépôt en Préfecture de la Seine. De la même manière, le texte de la première « lettre circulaire » est validé définitivement. Elle mentionne la composition du Bureau du SNCB avec l’objectif clairement affiché de se faire connaître et de susciter, partout en France et dans tous les établissements bancaires, l’adhésion des cadres bancaires. Cette première « lettre circulaire », diffusée dès Novembre 1944, peut donc être considérée comme le premier tract de communication de l'organisation syndicale !

L’élection du 1er Bureau du SNCB installe l’équipe suivante :

  • Auguste MONIN                                Président
  • André SOUCHET                              Vice Président
  • Henry THIERY                                   Vice Président
  • Bernard BARBIER de la SERRE     Secrétaire
  • Robert PIGALLE                               Secrétaire Adjoint
  • Lucien WAGNER                               Trésorier
  • Maurice STAES                                 Trésorier Adjoint


1945 : Reconnaissance, représentativité, communication et développement…

Les réunions du Conseil d’Administration de 1945 démontrent la volonté affirmée des dirigeants de faire reconnaître officiellement, avec toutes les conséquences que cela implique, le SNCB par :

  • la profession au travers de l’APB (Association Professionnelle des Banques), ancêtre de l’actuel AFB (Association Française des Banques),
  • les Directions Générales des Banques, et en particulier, dans un premier temps, dans les plus grands établissements parisiens et des métropoles régionales de l’époque,
  • le Ministère des Finances,
  • le Ministère du Travail.

Elles décrivent également la détermination à assurer un ancrage régional au SNCB dont les premiers développements étaient, bien évidemment, parisiens. Plusieurs déplacements du Président et du Secrétaire Général sont ainsi rapportés dans divers départements. Enfin, la poursuite de l’organisation et de la professionnalisation du nouveau syndicat, engagée dès la création en novembre 1944, est assurée. En particulier, le Conseil d’Administration élabore une répartition des différentes tâches entre ses membres.


18 avril 1945 : Le début « officiel » des relations avec la CGC

Le procès-verbal de la réunion du Conseil d’Administration du 18 avril 1945 fournit un compte rendu de ce qui n’est alors qualifiée que de « conversations avec la Confédération Générale des Cadres ». Après avoir pris connaissance de la teneur de ces « conversations », le Conseil d’Administration du SNCB décidera « de maintenir le contact avec la CGC mais de réserver sa décision jusqu’à étude complète de la question ».


22 Janvier 1946 : le SNCB adhère à la CGC !

Comme il a déjà été vu, le Conseil d’Administration est, dans son ensemble, plutôt favorable à une adhésion du SNCB à la CGC. Toutefois, il est également conscient de l’attachement très fort des adhérents à la liberté et à l’indépendance de leur syndicat. Aussi, avant de prendre toute décision, et en particulier celle d’engager le nouveau syndicat dans une Confédération, le Conseil d’Administration organise un référendum auprès de ses 1 323 adhérents. Le dépouillement, effectué le 22 Janvier 1946 dans les locaux de la Chambre de Commerce de Paris, donne un résultat très clair. On peut y lire : que « 1 315 membres se sont déclarés favorables à l’affiliation du SNCB à la Confédération Générale des Cadres, avec la réserve que cette affiliation devra réserver l’autonomie du SNCB, ce dernier ne pouvant  jamais être engagé par la CGC, sans le consentement de son Conseil d’Administration ». On y découvre également que le « Conseil a pris acte de ce vote et engagé aussitôt des conversations avec le Comité Directeur de la CGC en vue d’établir les modalités pratiques de l’affiliation décidée, dont la première conséquence est la participation de notre Syndicat aux dépenses de la CGC ».


25 mars 1946 : premier appel à la grève du SNCB

Le 25 mars 1946, pour la première fois, les cadres sont appelés à une journée de grève ! Comme l’écrit alors le SNCB, « cette date du 25 Mars 1946 marquera indiscutablement dans l’histoire du syndicalisme. C’est en effet la première fois que les Cadres ont été appelés à manifester leur vitalité et leur force ».


1946 : Un nouveau pas, déterminant, dans la communication du SNCB !

La fin de l’année 1946 sera marquée, pour le SNCB, par deux faits importants en matière de communication. En premier lieu, les élections des Délégués des Comités d’Entreprises qui se multiplient dans les banques françaises sont l’occasion de diffuser ce qui peut être considéré comme le premier tract électoral appelant clairement à voter pour les candidats du SNCB !

De 1948 à 1953 : Le SNCB est en marche[modifier | modifier le code]

20 mars 1948 : le SNCB valide définitivement la signature de la Convention Collective.

Au cours de la réunion du 20 mars 1948, le Conseil rappelle qu’en début d’année, il « avait été décidé que les Administrateurs habitant la province seraient consultés sur l’opportunité de notre adhésion à la Convention Collective, à laquelle le Conseil s’est rallié. Dans leurs réponses, tous nos collègues ont donné leur approbation à cette adhésion. En conséquence, le nécessaire sera fait cette semaine pour réaliser cette décision ».


... et entre au Comité InterBancaire provisoire des Caisses de Retraite !

Le Conseil d’Administration est également informé qu’à la suite des contacts qui ont été établis, le Comité InterBancaire des Caisses de Retraite a réservé des places aux représentant(e)s du SNCB dans ses trois Commissions du Règlement, Technique et des Statuts. Il souligne par ailleurs « l’importance des élections dans les Caisses de Retraite (qui sont en train de se dérouler) puisque les administrateurs des diverses caisses (seront) les électeurs du Comité InterBancaire définitif ».

16 septembre 1948 : une des grandes dates du SNCB !

Ce même Conseil d'Administration du 25 septembre souligne que "le 16 septembre 1948 a été une grande date pour le SNCB, puisque, pour la première fois, il a participé à la Commission Nationale Paritaire".


1951 : le SNCB déménage !

Le SNCB a quitté, le 20 Décembre 1950, ses bureaux jusqu’alors situés au 67, rue de la Victoire à PARIS 9ème pour s’installer au 37, rue des Mathurins à PARIS 8ème.

20 Février 1951 : signature de la nouvelle Convention Collective Nationale du Personnel des Banques !

La nouvelle Convention Collective Nationale du Personnel des Banques a été signée le 20 février 1951 et se substitue à celle de 1947.

7 Août 1951 : un arrêté ministériel qui consacre le SNCB dans les banques nationalisées.

La ténacité et la persévérance des militant(e)s du SNCB vont trouver, le 7 août 1951, leur récompense dans un arrêté ministériel signé conjointement par le Ministre des Finances, le Ministre des Affaires Economiques et le Ministre du Travail. En effet, par cet arrêté, Messieurs André MEZERETTE et Henri PEUBRIER, représentants du SNCB, sont nommés Administrateurs au Crédit Lyonnais et à la BNCI. Belle reconnaissance de la représentativité du SNCB.


De 1954 à 1973 : Mutation vers le SNB[modifier | modifier le code]

Loi du 9 janvier 1954 : la durée du mandat des Comités d’Entreprise passe à deux ans !

Le mandat des représentants au Comité d’Entreprise était, depuis leur création en 1945, renouvelé chaque année ! Pour le SNCB un mandat d’un an était trop court pour pouvoir apprécier les résultats de l’action menée.

22 et 23 mai 1954 : le Congrès du 10ème anniversaire !


Objectif atteint : 10 000 adhérents au SNCB en 1956 !


Juillet 1956 : Les prémices de la Participation et de l’Intéressement, mais aussi de la RSE ?

Un adhérent de la région parisienne prend la parole dans un article, son discours porte indéniablement en germes les futures lois sur et sur l’Intéressement lorsqu’il évoque, déjà en 1956, « la participation du personnel aux résultats ». Mais il traite également de ce qui, bien des décennies plus tard, s’appellera (Responsabilité Sociétale des Entreprises) en évoquant, dans l’introduction de son article, les actions, positions et propositions de différentes instances patronales : Centre des Jeunes Patrons, Jeune Chambre Economique, Mouvement Pilote, etc… Comme vous pouvez le lire, les banques françaises sont déjà « à la traîne »…


1963 : Pour la première fois apparaît le SNCB-CGC !

Si le journal national du SNCB change sur la forme, avec ce nouvel habillage, il connaît également plusieurs changements sur le fond. Le premier, et pas le moins important, est qu’apparaît désormais le nom « SNCB-CGC ».


1964 : Le travail des femmes.

Nous sommes encore loin, très loin, en 1964 de l’action revendicative en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Néanmoins, le SNCB commence à aborder le travail des femmes. Ce premier article rapporte le contenu d’un rapport de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) sur « de nouveaux horizons pour les travailleuses ».


1969 : Les femmes aussi.

Précurseur des futures batailles pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes !


A partir de 1971 : le SNCB engage sa mutation vers le SNB

A partir de 1971, au cours du Congrès National qui se tient les 1, 2, 3 et 4 avril à METZ en Lorraine, le SNCB engage une mutation importante, sans doute la mutation la plus importante qu’il ait connue à ce jour. Cette évolution, fondamentale, de notre Organisation Syndicale, est renouvelée à l’occasion du Congrès National qui se tient à Paris les 16, 17 et 18 mars 1973. Cette fois, les Délégués vont un peu plus loin encore dans l’affirmation de l’ouverture du SNCB aux salariés du 1er collège.


Septembre 1972 : Les Etablissements Financiers intègrent le SNCB !

Le Syndicat National des Cadres des Etablissements Financiers a cessé son existence légale le 1er Janvier 1972. Il devient, à compter de cette date, une Section Nationale du SNCB.


30 Novembre et 1er décembre 1972 : Le SNCB, initiateur et leader d’une grève de 48 heures.


1973, c’est fait : le SNCB devient le SNB !

Le XIVème Congrès National du SNCB s’est tenu à Paris les 16-17 et 18 mars 1973. Ce Congrès National de 1973 travaille sur la base de deux rapports différents mais complémentaires aux yeux des organisateurs : la révision des relations humaines dans l’entreprise et l’ouverture du SNCB, amorcée au Congrès National de 1971, aux employés du 1er collège, les « agents de banque ».


De 1978 à 1989 : L'affirmation du SNB[modifier | modifier le code]

1978 : Un projet de Fédération Autonome de la Banque et du Crédit…qui ne rencontre pas l’adhésion !

La multiplication des procès intentés au SNB par les autres organisations syndicales, très inquiètes de la place occupée par notre syndicat dans le monde bancaire, conduit le Président Luc DERIEUX a élaborer un projet pour tenter de contourner les différents arrêts de la Cour de Cassation qui interdisent alors au SNB de présenter des candidatures dans le collège « employés » aux élections professionnelles.


17 novembre 1978 : Congrès National Extraordinaire convoqué pour trancher.

Les conséquences de la mise en application de cette proposition sont telles que seul un Congrès National Extraordinaire peut prendre la décision et l’entériner en modifiant les Statuts Nationaux du SNB. Ce Congrès National Extraordinaire se réunit le 17 novembre 1978. Nous ne disposons que d’une « Lettre Ouverte aux Adhérents » signée par le Président Luc DERIEUX en date du 22 novembre 1978. Il informe les adhérent(e)s que le Congrès National Extraordinaire a rejeté cette proposition. Comme on peut le lire, il respecte la décision du Congrès


1979 : Le SNB s’engage aux élections au Conseil de Prud’hommes.


1980 : Un nouveau projet d’Union Fédérale des Syndicats est lancé !

Le Président Luc DERIEUX avait subi un revers lors du Congrès National Extraordinaire du SNB du 17 Novembre 1978. Son projet de « Fédération Autonome de la Banque et du Crédit » qui visait à trouver une « solution pratique » au problème que pose l’adhésion des « agents de banque » du 1er collège (employés) au SNB alors que la CGC est catégorielle (techniciens et cadres) avait été largement rejeté.


6 et 7 Novembre 1981 : Un Congrès National Extraordinaire du SNB qui dit à nouveau…NON !

Le Congrès National Extraordinaire du SNB de Carry le Rouet (Bouches du Rhône) a bien adopté, et à une très large majorité, le préambule et les nouveaux statuts du SNB : 560 mandats POUR et 122 mandats CONTRE. L’une des principales conséquences de ces modifications est que le SNB,  « Syndicat National des Cadres, Gradés et Employés de la Banque » devient le « Syndicat National de la Banque et du Crédit - SNB». Par contre, le projet de création d’une « Union Fédérale de Syndicats », si cher au Président Luc DERIEUX qui milite depuis plusieurs années en ce sens, est tout aussi largement rejeté.


Juillet 1982 : Le SNB représentatif dans le premier collège « employés » !

La liste des Tribunaux d’Instance qui ont reconnu, à travers toute la France, le SNB comme représentatif chez les employés !


Juillet 1982 : Les sections régionales du SNB se mettent en place.

L’Assemblée Générale constitutive de la Section Régionale du SNB Ile de France a été convoquée le 23 septembre 1982.


27 septembre 1983 : le SNB est membre fondateur de la FNSEC !

Deux organisations syndicales ont présidé à la création, le 27 septembre 1983, de la Fédération Nationale des Syndicats des Etablissements de Crédit (FNSEC-CGC). Ces deux organisations syndicales, aux histoires et aux parcours sensiblement différents, sont le SNB/CFE-CGC et le SNCCAM-CGC.


1983 : Les instances confédérales suscitent la création d’une nouvelle Fédération

Paul MARCHELLI, Secrétaire Général de la CFE-CGC, organise, le 22 avril 1982, une réunion dans les locaux de la Confédération, 30, rue de Gramont à Paris, pour envisager l’entrée du SNCCAM dans une Fédération Banque à créer avec le SNB. Le 7 juin 1983, une Assemblée Générale Extraordinaire du SNCCAM-CGC émet un vote d’orientation favorable à ce projet puis, le 27 Juin 1983, le Conseil d’Administration du SNCCAM décide de concrétiser ce vote d’orientation en adhérant à la nouvelle fédération.

De son côté, le SNB/CFE-CGC participe également activement à la création de cette nouvelle fédération. Les travaux sont menés par le Président National et le Bureau Exécutif National et l’adhésion à la nouvelle fédération est ratifiée, a posteriori, par un Conseil Syndical National le 26 Octobre 1983.

Le 27 septembre 1983, les 19 représentants du SNB/CFE-CGC et du SNCCAM-CGC tiennent, dans les locaux de la CFE-CGC, l’Assemblée Générale Constitutive de la FNSEC-CGC.

« Conscientes de l’existence d’intérêts communs de plus en plus convergents eu égard à l’évolution et à la spécificité de leur branche professionnelle, soucieuses cependant – dans la recherche d’une efficacité maximum - de conserver une sphère d’autonomie suffisante dans leur action, les parties décident (…) de conclure (un) protocole d’accord ». La « Fédération Nationale des Syndicats des Etablissements de Crédit-CGC » est née. Elle deviendra, le 14 novembre 2002, la Fédération CFE-CGC des métiers de la Finance et de la Banque (FFB/CFE-CGC)


1988 : le début du 3615 – SNB !

Arrivée du Minitel au SNB avec, enfin, un code d’accès simplifié : 3615 SNB.


1989 : Stress et gestion apparaissent dans les publications du SNB !

Un sujet qui prendra, dans les années suivantes, une importance de tout premier plan : la gestion par le stress !


De 1990 à 2001 : Innovation pour le SNB[modifier | modifier le code]

1990 : Où l’on commence à parler de la « BANCASSURANCE »!


1er Mars 1992 : De nouveaux locaux à PANTIN pour le SNB National.

C’est donc le 1er mars 1992, que le SNB s’est installé dans ses nouveaux locaux à Pantin. Innovation particulièrement importante : pour la première fois de son histoire, le SNB n’est plus locataire, avec toutes les incertitudes qui pèsent sur cette situation, mais propriétaire des bureaux, salle de réunion, secrétariat, etc… du 2, rue Scandicci à Pantin. Ces locaux ne seront, en définitive, inaugurés officiellement que deux ans plus tard, en 1994 à l’occasion de la célébration du 50ème anniversaire de la création du SNB.


1996 : La semaine de 4 jours…et à la carte !

Le 21ème Congrès National du SNB consacre une large part de ses travaux à un sujet qui est tout à fait dans l’air du temps de ce second semestre 1996 : l’Aménagement du Temps de Travail. L’apparition de la loi de ROBIEN puis, à la suite des élections législatives de 1997 et de l’arrivée du Gouvernement de Lionel JOSPIN, les lois AUBRY rendront ce dossier « ATT » incontournable ! Dès ce Congrès National de Septembre 1996, le SNB était donc largement sensibilisé à la problématique « temps de travail ».


Fin d'année 1997 : Marquée par le « traumatisme » des Elections Prud’homales.

Mercredi 10 décembre 1997, les élections prud’homales ont mobilisé les troupes de la CFE-CGC, et du SNB. Le score réalisé par la CFE-CGC va provoquer un traumatisme au sein de la Confédération. En effet, pour la première fois dans l’histoire des élections prud’homales, la CFDT prend la première place dans la section « encadrement », chasse gardée jusqu’alors de la CGC puis de la CFE-CGC.


1998 : l’année où la Convention Collective de la Banque (AFB) fut dénoncée !

Le « projet Interfédéral de modernisation de la Convention Collective des Banques. Il s’agit d’un document de base unitaire, présenté par les Organisations Syndicales lors de l’ouverture des négociations avec l’AFB. En ce qui concerne le SNB, il est évident que ce texte évoluera certainement, en fonction des options appelées à être prises par ses instances en cours de négociation ».


Fin mai 1999 : le SNB sur le WEB !

Après le « répondeur téléphonique », le « fax » puis le « Minitel », le SNB franchit une nouvelle étape dans la modernisation de sa communication. Le SNB ouvre son site internet à la fin du mois de mai 1999.


1999 : L’annulation de l’accord « 35 heures » du 4 janvier 1999 !

L’accord « 35 heures » signé par le seul SNB le 4 janvier 1999 est annulé par une décision de justice. Le Bureau Exécutif National décide alors, le 5 octobre 1999, de ne pas faire appel de cette décision d’annulation mais également de ne pas signer immédiatement un nouvel accord. Il attendra la publication de la Loi AUBRY 2 et de ses décrets d’application ainsi que le résultat des négociations en cours à l’AFB avant de se positionner.


1999 : Une fin d’année plus en plus agitée au fur et à mesure que l’on s’approche de la date fatidique du 31 décembre.

Comme le montre cette brève revue de presse, la fin d’année 1999 monte en puissance. Elle est de plus en plus  agitée au fur et à mesure que l’on s’approche de la date fatidique du 31 décembre à laquelle la Convention Collective du Personnel des Banques, dénoncée par le patronat bancaire de l’AFB en 1998, cessera de produire ses effets. Si aucune nouvelle Convention Collective n’est signée, c’est le droit commun (Code du Travail) qui s’appliquera aux centaines de milliers de salariés des banques françaises.


Janvier 2000 : Pas de bing-bang informatique mondial mais un nouveau site web pour le SNB/CFE-CGC

Le passage du 20ème au 21ème siècle, dans la nuit du 31 décembre 1999 au 1er janvier 2000 avait fait vivre aux entreprises, aux administrations mais surtout aux informaticiens de longs mois d’angoisse et d’inquiétudes. En effet, le passage de 1999 à 2000 n’allait-il pas provoquer un gigantesque « bing-bang informatique » ? Par exemple que se passerait-il si certains ordinateurs centraux, malgré toutes les précautions prises, ne passaient pas à 2000 mais revenaient à 1900 à cause du 00 de fin de date ? Fort heureusement, ce saut dans le 21ème siècle avait été fort bien préparé, en particulier dans le secteur bancaire, et tout se passa le plus normalement possible. Le SNB/CFE-CGC saisit le passage à l’an 2000 pour ouvrir un nouveau site web modernisé à l’adresse WWW.SNB-SERVICES.COM.


10 Janvier 2000 : une nouvelle Convention Collective du personnel des banques AFB !

Le 10 janvier, l’année 2000 commence avec, enfin, la signature in extremis d’une nouvelle Convention Collective du Personnel des Banques AFB. Ce texte, qui est à effet du 1er Janvier 2000 puisque l’ancienne Convention Collective (dénoncée par l’AFB en 1998) avait officiellement cessé de produire ses effets au 31 décembre 1999, recueille la signature des cinq organisations syndicales représentatives dans la profession : CGT, CFDT, CFTC, FO et SNB/CFE-CGC.


Années 2000 à 2019 : l'ère du numérique au SNB[modifier | modifier le code]

2001 : Le futur passage à l’Euro en 2002 mobilise les énergies du SNB/CFE-CGC !


2001 : La principale préoccupation pour le SNB/CFE-CGC est la sécurité !

Le problème majeur que pose le passage à l’Euro fiduciaire pour le SNB/CFE-CGC est celui de la sécurité, avant même celui de la surcharge de travail qui sera pourtant particulièrement importante. En effet, le changement de monnaie à intervenir, l’Euro remplaçant le Franc, va conduire les agences bancaires à recevoir, d’une part les billets et pièces en Euros destinés à être mis en circulation progressivement afin que la nouvelle monnaie soit pleinement opérationnelle dès le 2 janvier 2002 et, d’autre part, les billets et pièces en Francs destinés, quant à eux, à être retirés de la circulation. Or, les agences bancaires, et surtout leurs équipements de sécurité (coffres, tiroirs blindés, etc…) ne sont pas dimensionnées pour recevoir des sommes aussi importantes dans les deux « monnaies ».

Le SNB/CFE-CGC, leader en la matière, va s’engager dans une bataille particulièrement active pour obtenir que le slogan de l’AFB : « A événement exceptionnel, moyens exceptionnels » ne reste pas qu’un slogan mais que les moyens indispensables en renfort humain, mesures de sécurité exceptionnelles renforcées, etc… soient bien mis en œuvre !


19 juin 2001 : Signature d'un accord « passage à l’euro ».

L’action inlassable du SNB/CFE-CGC pour obtenir des conditions de sécurité optimales durant toute la période de préparation puis de passage effectif à l’Euro finira par porter ses fruits avec la signature, le 19 Juin 2001, d’un accord de branche avec l’AFB. Cette dernière, jusqu’au bout, aura tenté d’imposer des solutions au coup par coup et avec la liberté laissée à chaque entreprise de mettre en œuvre les mesures qu’elles souhaitaient.


2002 : l’année du Congrès National pour le SNB et des élections prud’homales pour la CFE-CGC !

Le SNB/CFE-CGC engage la mobilisation générale pour les élections prud’homales qui doivent se tenir en fin d’année. L’enjeu est particulièrement important pour la CFE-CGC et ses structures. Il va falloir « laver l’affront de 1997 » qui a vu la CFDT ravir la première place à la CFE-CGC dans « SON » collège : la section de l’encadrement !


2002 : Où sont les femmes ?

Précurseur en la matière, le SNB/CFE-CGC entend bien devenir en 2002 « LE » syndicat de l’égalité professionnelle. Ainsi, il consacre une large partie de ses travaux, à côté des thèmes de l’offre syndicale et de la nouvelle organisation de la branche professionnelle, à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Martine BAROTEAUX et Annie DOUBLE présentent un rapport sur le sujet et animent un débat réunissant l’ensemble des congressistes.


2002 : Le SNB s’engage pleinement dans la campagne des élections prud’homales.

Le SNB/CFE-CGC s’engage pleinement dans la mobilisation générale décrétée par la Confédération pour briser la courbe infernale de baisse de ses résultats aux élections prud’homales. Par ailleurs, le SNB/CFE-CGC adapte les affiches concoctées par la Confédération pour expliquer clairement aux salarié(e)s des entreprises du secteur de la banque, de la finance et du crédit que lorsqu’ils votent SNB aux élections professionnelles, il faut qu’ils votent pour les mêmes femmes et hommes, qui portent les couleurs de la CFE-CGC aux élections prud’homales.


11 décembre 2002 : Satisfaction des résultats obtenus aux élections prud’homales par la CFE-CGC !

Le SNB, comme la CFE-CGC d’ailleurs, marquent leur très, très grande satisfaction des résultats obtenus, grâce à la mobilisation générale de toutes leurs troupes, aux élections prud’homales du Mercredi 11 décembre 2002. La CFE-CGC augmente notablement ses résultats dans toutes les sections mais, surtout, elle reprend la première place à la CFDT dans la section encadrement.


1er janvier 2003 : Un SNB/CFE-CGC à nouveau en pointe dans l’innovation sociale !

En effet, le SNB/CFE-CGC est la première organisation syndicale à mettre en place, au 1er Janvier 2003, une « Assistance Psychologique par Téléphone », ouverte à tous ses adhérent(e)s, ainsi qu’à leur famille, 7 jours sur 7 !


2003 : Le SNB/CFE-CGC refuse de signer l’Accord National sur la Sécurité !

Le SNB/CFE-CGC, avait largement contribué par son engagement et son action, à la signature, en 1975, du premier Accord National sur la Sécurité », après avoir obtenu la création d’une « Sous-Commission Nationale Paritaire Sécurité » à l’AFB. Dans le domaine de la « sécurité » également, le SNB/CFE-CGC a donc toujours été le « moteur » de l’action syndicale dans les banques françaises. 

Après de longs mois de demandes, cet Accord de 1975 avait fait l’objet en 1986 de séances de renégociations. Cette renégociation ne s’avéra, au final, être qu’un simple « replâtrage » incomplet. Le SNB/CFE-CGC refusa alors de le signer.

En 2002, le SNB/CFE-CGC relance l’opération et réclame à nouveau une véritable renégociation de l’Accord National sur la Sécurité. Après avoir obtenu satisfaction, le SNB/CFE-CGC devient l’acteur majeur de cette renégociation. Pourtant, au final, il refuse de signer l’Accord National sur la Sécurité proposé par l’AFB en 2003 ! Le « point bloquant » majeur qui justifie, malgré tous les efforts déployés en négociations, le refus de signature réside dans le nombre minimum de salarié(e)s devant être présent dans un point de vente pour permettre son ouverture. En 2019, la situation de blocage est toujours la même !


28 et 29 Septembre 2005 : une grande première, une « Convention Nationale des Jeunes » !

Les 28 et 29 septembre 2005, le SNB/CFE-CGC National avait invité à Golfe-Juan une cinquantaine de nouveaux jeunes adhérents. Ce séminaire « Jeunes », à l’image des initiatives de même nature déjà prises par la Section Nationale de BNP Paribas, avait pour objectifs de détecter les raisons spécifiques d’adhésion au SNB, les réticences éventuelles à cette adhésion, les facteurs déclenchants du passage à l’acte, les attentes des jeunes vis à vis du Syndicat, les valeurs syndicales possibles à mettre en avant, les éventuels nouveaux services à dispenser par le SNB, etc…. Ces deux journées d’échanges et de partage avec de nouveaux jeunes adhérents ont permis d’éclairer l’équipe du Bureau Exécutif National, qui participait aux travaux, sur les pistes à explorer pour améliorer l’implantation du SNB/CFE-CGC dans la population des nouveaux jeunes embauchés.


1er janvier 2006 : nouvelle innovation sociale

Le SNB/CFE-CGC a mis en œuvre, à partir du 1er Janvier 2006, une nouvelle innovation sociale : l’assistance juridique à destination des Gestionnaires de Patrimoine ! Pour répondre à un réel besoin de ses adhérents et défendre au mieux leurs intérêts, le SNB/CFE-CGC a en effet négocié une extension des garanties de son Assistance Juridique. Désormais, et dès ce 1er janvier 2006, l’adhérent mis en cause par un client de la banque à l’occasion d’actes de gestion de patrimoine bénéficie de l’assistance juridique et de la défense de ses droits par un avocat, y compris en cas de poursuites pénales. Une nouvelle fois, le SNB/CFE-CGC démontre sa capacité à s’adapter aux évolutions des métiers de la banque, de la finance et du crédit !


2006 : L’accord est bon ? Le SNB signe ! L’accord n’est pas bon pour les salarié(e)s ? Le SNB ne signe pas !

Le SNB/CFE-CGC, fidèle à ses valeurs et à ses engagements, va une nouvelle fois faire la démonstration de son sens des responsabilités. En effet, au cours de cette année 2006, trois accords majeurs pour la profession sont en cours de renégociation pour l’un, de négociation pour les deux autres.

  • Dans le premier cas, il s’agit de L’ACCORD NATIONAL SUR LA SECURITE. Aucune avancée notable n’a été obtenue sur les « points bloquants » dénoncés par le SNB/CFE-CGC, et en particulier sur l’effectif minimal dans un point de vente. La délégation patronale fait, à cette occasion, la preuve qu’elle possède au fil des ans un « vocabulaire riche et varié ». En effet, aux termes de l’accord proposé, une agence pourra être « temporairement » ouverte avec un seul collaborateur….. Quelques années plus tard, à l’occasion d’un nouveau renouvellement de cet accord, elle remplacera « temporairement » par «occasionnellement » ! Temporairement ou occasionnellement, le SNB/CFE-CGC ne peut accepter l’ouverture d’une agence avec un(e) seul(e) salarié(e). En conséquence, il refuse à nouveau d’apposer sa signature. La sécurité du personnel des banques est suffisamment importante pour ne pas se satisfaire d’un accord mal ficelé…..
  • Dans le second cas, le SNB/CFE-CGC décide d’apposer sa signature sur L’ACCORD NATIONAL SUR LE PHÉNOMÈNE DES INCIVILITÉS ET DES VIOLENCES A L’OCCASION DES RELATIONS COMMERCIALES AVEC LA CLIENTELE proposé par l’AFB. Si cet accord est loin d’être suffisant, en particulier en matière de prévention, d’accompagnement des salariés victimes ou de poursuites systématiques contre les « agresseurs », le SNB/CFE-CGC décide néanmoins d’accompagner cette première initiative qui lui semble aller tout à fait dans le bon sens.
  • En revanche, le SNB/CFE-CGC ne ratifiera pas L’ACCORD NATIONAL SUR L’EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES. Cette non-signature d’un accord que le SNB/CFE-CGC appelait pourtant de ses vœux, s’explique principalement par le refus obstiné de l’AFB d’intégrer dans cet accord l’obligation d’une « enveloppe budgétaire » spécifique dans les entreprises qui permette de transformer les « bonnes intentions » en mesures concrètes pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes !


2007 : Un projet de création d’une Union Professionnelle Banque Assurance CFE-CGC qui commence à prendre forme…

Le nouveau Président du SNB/CFE-CGC, Régis DOS SANTOS, avait annoncé, dès ses discours de candidatures au SNB et à la FFB de fin 2006 et début 2007, son intention de tout mettre en œuvre pour tenter de réunir à nouveau la « grande famille » de la banque, de la finance et du crédit de la CFE-CGC. Dans une première intervention, relatée dans le procès-verbal de la réunion du 27 mars 2007, il informe le Comité Directeur des premiers contacts informels qu’il a eus avec ses collègues du SNECA-CGC (Syndicat National de l’Entreprise Crédit Agricole-CGC) dans cette perspective.

A l’occasion d’une seconde intervention le 18 Septembre 2007, il précise davantage le projet de création d’une Union Professionnelle Banque – Assurance de la CFE-CGC qui pourrait rassembler notre Fédération des métiers de la Finance et de la Banque (FFB/CFE-CGC), le SNECA-CGC, la Fédération de l’Assurance/CFE-CGC et peut-être d’autres partenaires encore de métiers ou branches professionnelles particulièrement proches (Banque de France, Bourse, etc…). Le Comité Directeur, pour permettre au Président de poursuivre ses travaux, émet le 18 Septembre 2007, un avis favorable au projet par 55 voix POUR et 9 Abstentions.

Le projet aboutira finalement en novembre 2008 avec la création de l’Union Professionnelle Banque – Assurance : UPBA.


Été 2007 : début, avec la crise des subprimes, de la grande crise financière de 2007-2008

Au cours de l'été 2007, avec la crise des subprimes, débute la « crise financière » de 2007-2008 dont les conséquences, sur le plan économique et social, marqueront la décennie.

La crise des subprimes est une crise financière qui a concerné le secteur de l'immobilier et qui a touché l'économie mondiale à partir de 2007. Les subprimes sont des crédits immobiliers à taux variables pratiqués notamment aux États-Unis. Ces derniers étaient jugés risqués mais rentables tant que le cours de l'immobilier américain était en hausse rapide. De nombreux ménages américains furent séduits par ces crédits à long terme qui leur permettaient d'accéder à un logement assez aisément. Les agences de notation ont fini par attribuer la meilleure note ("AAA") à ces crédits ce qui a incité de nombreuses banques et investisseurs à titriser ces créances créant un engouement pour ces titres d'apparence très rentables. Néanmoins, lorsque les ménages, ne pouvant plus faire face aux taux d'intérêts variables, n'ont pas pu rembourser leurs crédits, c'est tout le système qui s'est effondré provoquant la chute des titres.


12 novembre 2008 : La création de l’Union Professionnelle Banque – Assurance (UPBA) de la CFE-CGC est entérinée

Le 12 Novembre 2008, après plusieurs mois de discussions et de travail, les représentants des Fédérations FFB/CFE-CGC, de l’Assurance/CFE-CGC et du Crédit Agricole-CGC signent officiellement l’acteur fondateur de l’UPBA/CFE-CGC : Union Professionnelle Banque – Assurance.


15 janvier 2010 : Le premier accord de branche AFB sur les incivilités…

Le 15 Janvier 2010, le SNB/CFE-CGC décide d’apposer sa signature sur le premier accord national de branche AFB sur « le phénomène des incivilités et des violences à l’occasion des relations commerciales avec la clientèle » qui a été négocié tout au long de l’année 2009. Par contre, il persiste dans son refus de signer l’accord national « Sécurité » qui prévoit toujours la possibilité, même si elle doit être occasionnelle, d’ouvrir un point de vente avec un seul collaborateur.


Juin 2010 à Novembre 2010 : le SNB/CFE-CGC se mobilise contre la nouvelle réforme des retraite !

De la fin Juin 2010 jusqu’à sa promulgation le 9 novembre 2010 sous le n°2010-1330, le SNB/CFE-CGC mobilise toutes ses énergies contre la loi portant réforme des retraites. Cette nouvelle réforme, entre autres mesures, prévoit de porter progressivement l’âge de départ en retraite de 60 à 62 ans. Le SNB/CFE-CGC s’élève, pour l’essentiel, contre l’iniquité qui caractérise cette nouvelle réforme et participe à toutes les manifestations nationales et défilés qui rythment cette période de Juin à Novembre 2010.


Juin 2011 : Le premier accord de branche AFB relatif au « harcèlement et à la violence au travail »

En juin 2011, le SNB/CFE-CGC décide d’apposer sa signature sur le premier accord national de branche AFB relatif au « harcèlement et à la violence au travail ». Cet accord s'inscrit à la suite de l'accord cadre européen sur le harcèlement et la violence au travail du 26 avril 2007 et de l'accord national interprofessionnel sur le harcèlement et la violence au travail du 26 mars 2010.


Juin 2011 : le SNB/CFE-CGC innove une nouvelle fois !

Le 10 Juin 2011, le SNB/CFE-CGC innove une nouvelle fois sur le plan social en organisant la « 1ère Enquête Scientifique Nationale sur les Risques Psycho Sociaux, le Stress et la Souffrance au Travail » en collaboration avec des universitaires lillois, dont Xénophon VAXEVANOGLOU. Les résultats de cette enquête scientifique, présentés à l’occasion du Conseil Syndical National du 22 Novembre, conduisent le SNB/CFE-CGC a organisé une opération très lourde de formation des membres SNB/CFE-CGC de CHS-CT pour lutter contre les RPS et la Souffrance au Travail. Cette action innovante sur la Souffrance au Travail, enquête et formation de ses militants, vaudra de larges retombées dans l’ensemble de la presse.


2016 : Révolution digitale, rupture digitale ou disruption

Pas question, en ce début d’année 2016, pour le SNB/CFE-CGC et ses militant(e)s de jouer les « Don Quichotte » de l’internet et des nouvelles technologies qui envahissent les entreprises bancaires. Le SNB/CFE-CGC prend résolument l’option d’accompagner ce mouvement mais pour mieux s’assurer qu’il se fasse dans des « conditions acceptables pour les salarié(e)s ».


2018 : quand le travail et les résultats obtenus par nos militant(e)s, sur le terrain, sont reconnus à leur juste valeur !

Dans une dépêche du 7 mars 2018, l’agence de presse AEF revient sur les résultats de la nouvelle « pesée de la représentativité » effectuée en 2017 et en analyse les conséquences dans les 25 plus importantes branches professionnelles.

Le SNB/CFE-CGC y est particulièrement à l’honneur puisque l’AEF souligne « le fait marquant dans la branche des banques privées (hors BPCE, Crédit Mutuel et Caisses régionales de Crédit Agricole) est la forte progression de la CFE-CGC, qui gagne plus de 6 points de représentativité en 4 ans et prend à la CFDT la 1re place »…. Elle note également que cette « poussée (est) liée notamment à d’importants efforts de syndicalisation »

Organisation[modifier | modifier le code]

Présidents du SNB/CFE-CGC[modifier | modifier le code]

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