Monnaie du canton de Vaud

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Pour un article plus général, voir Monnaies cantonales suisses.

La monnaie du canton de Vaud[1] désigne l'ensemble des pièces de monnaies frappées par les autorités se trouvant sur l'actuel territoire du Pays de Vaud (canton de Vaud), des origines jusqu'à aujourd'hui.

Sommaire

À la recherche de l'unité monétaire[modifier | modifier le code]

Avant la création de l'État fédéral en 1848, et à part durant la République helvétique (1798-1803), le droit de frapper la monnaie était aux mains des cantons et demi-cantons, et les pièces étrangères étaient utilisées à plus de 80 %. Une estimation du nombre des différents types de monnaies utilisés sur le territoire suisse donne à un chiffre d'environ 860, ce qui, entraine une très grande complexité dans les échanges intercantonaux et internationaux[2].

L'Encyclopédie du dix-neuvième siècle[3] résume la situation:

« Les batz n'ont pas la même valeur dans tous les cantons de la Suisse, et en général ne sont pas reçus dans les cantons voisins de ceux où ils ont été frappés. Les voyageurs sont donc forcés de changer continuellement leurs espèces, souvent avec une forte perte. Les batz de Bâle, de Schaffhouse, de Saint-Gall sont les meilleurs de tous; ceux de Berne, de Fribourg et de Lucerne sont les plus faibles de titre ; neuf des premiers valent dix des autres. Il est au reste facile de les distinguer, car ils portent tous les armoiries des cantons qui les ont émis. »

Émissions[modifier | modifier le code]

Avant la guerre des Gaules[modifier | modifier le code]

Obole de Marseille.

Les premières monnaies circulant sur le territoire vaudois sont avant tout le fait d'échanges commerciaux avec les régions limitrophes.

Les pièces les plus anciennes retrouvées dans le canton de Vaud sont les oboles de Marseille, retrouvées à Vevey et à Villeneuve[4].

Juste avant l'invasion romaine, les pièces se répartissent environ également entre les monnaies gauloises et les monnaies de la République romaine[5].

Bien qu'aucun atelier monétaire documenté n'ait officiellement existé, la découverte de deux coins monétaires gaulois à Avenches[6] et au Mont Vully[7], laisse supposer que des pièces ont été produites dans cette région.

Époque Romaine[modifier | modifier le code]

Aureus d'Auguste, atelier de Lyon.

Une fois conquis, les peuples du territoire Vaudois utilisent exclusivement la monnaie romaine.

La découverte à Vidy de 10 quinaires d'un type unique, frappés avec les mêmes coins, et attribués à Jules César, font penser que ces monnaies ont été frappées dans les environs, probablement à Nyon. Il s'agirait du seul exemple de monnaie Romaine frappée sur territoire Vaudois[8].

Le déclin de son utilisation n'est que très progressif et s'étale des premières invasions barbares en 260 à la chute de l'Empire romain d'occident en 476.

Avant 1011[modifier | modifier le code]

Triens Mérovingien de l'atelier de Lausanne, frappé entre 560 et 585

.

Le pays de Vaud à successivement fait partie de la Burgondie puis du Royaume de Bourgogne.

Un premier atelier monétaire a existé à Avenches[9], et a frappé des triens (tiers de sou) au nom du monnayeur AGIULFUS. Celui-ci fut déplacé à Lausanne, en même temps que tout l'évêché, sous la pression des invasions Alamanes, vers la fin du VIe siècle.

L'atelier monétaire de Lausanne a frappé des triens pour le roi Mérovingien Gontran 1er[10]

Des deniers au nom de Conrad III de Bourgogne ont été frappés dans un atelier monétaire d'Orbe[11].

De 1011 à 1536[modifier | modifier le code]

Évêché de Lausanne[modifier | modifier le code]

Le droit de battre monnaie de l'évêché de Lausanne découle de la cession des droits régaliens par Rodolphe III de Bourgogne du [12].

Pièces anonymes[modifier | modifier le code]
Denier anonyme au temple, Évêché de Lausanne, XIIIe siècle.
Obole anonyme au temple, Évêché de Lausanne, XIIIe siècle.

Les pièces produites sont dans un premier temps anonymes.

Les plus courants sont les deniers dits "au temple". La légende en est SEDES LAVSANE (siège (sous-entendu de l'évêché) de Lausanne, en latin), et CIVITAS EQ'STRI (Cité équestre[13]).

Il existe d'autres types moins fréquents : de la Bourgogne Transjurane, à la crosse, à la légende "BEATA VIRGO", temple à 5 ou 7 colonnes.

Le denier semble avoir été la valeur de prédilection de ces émissions, il existe cependant aussi des oboles aux mêmes types, valant moitié moins.

Le poids est environ d'un gramme pour les denier et d'un demi gramme pour les oboles.

Guy de Prangins 1375-1394[modifier | modifier le code]

Cet évêque fit frapper, en plus des deniers, des demi-gros (6 deniers) et des mailles (½ denier). Il fut également le premier à signer ses pièces.

Guillaume de Menthonay 1394-1406[modifier | modifier le code]

Il continue la réforme monétaire de son prédécesseur. Son ordonnance datée du montre que ses pièces sont très similaires à celles de Savoie.

La légende CIVITAS EQ'STRI disparait définitivement au profit de CIVITAS LAVSANE.

Les pièces suivantes nous sont parvenues: Demi-gros, Tresels (3 deniers), Forts (1½ denier), deniers et demi-forts.

Guillaume de Challant 1406-1431[modifier | modifier le code]

Il continue à effectuer des frappes similaires à son prédécesseur, et vers 1420 effectue une réforme monétaire pour rapprocher ses monnaies de celles de Savoie. Le rapport était de 30 unités anciennes = 17 unités nouvelles. Les anciennes pièces continuent cependant de circuler.

Jean de Prangins 1433-1440[modifier | modifier le code]

Un type de denier anonyme au type dit "à la rosace" serait à lui attribuer.

Georges de Saluces 1440-1461[modifier | modifier le code]
Denier de Georges de Saluces.

L'atelier monétaire recommence à fonctionner en 1449. Peu après 1457 il introduit des Parpaiolles et demi-parpaiolles sur le modèle de la Savoie. Ses pièces sont abondantes, de bon aloi et donc même acceptées à Berne et en Savoie.

Guillaume de Varax 1462-1466[modifier | modifier le code]

Continuation de la frappe de monnaies au système savoyard.

Jean de Michaëlis 1466-1468[modifier | modifier le code]

Un seul denier connu.

Barthélémy Chuet, administrateur 1469-1472[modifier | modifier le code]
Armoiries de Barthélémy Chuet.

Continuation de la frappe au système de la Savoie.

Julien de Rovère, 1472-1473, futur pape Jules II, 1503-1513[modifier | modifier le code]

Seules deux pièces lui étant attribuées nous sont parvenues[14].

Benoît de Montferrand 1476-1491[modifier | modifier le code]
Denier de Benoît de Montferrand.

L'atelier monétaire fut transféré à Avenches à la suite des troubles de Lausanne en 1482 ou 1483. Les pièces qui nous sont parvenues nous montrent une monnaie débasée.

Aymon de Montfalcon 1491-1517[modifier | modifier le code]

Frappe nombreuse, vu le nombre de variétés présente dans ses pièces.

Sébastien de Montfalcon 1517-1536/60[modifier | modifier le code]

Monnaie très nombreuse, ressemblant aux pièces circulant alors et de mauvais aloi. Ses monnaies sont décriées dans toutes les régions limitrophes. En 1540, un employé de la monnaie de France recueillit près de 90 000 pièces du type " lyards à la Notre Dame" pour les refondre.

Fin des émissions de l'évêché[modifier | modifier le code]

Le droit de battre monnaie fut perdu lors de la conquête de Vaud par le canton de Berne en 1536. Une demande des bourgeois de Lausanne de récupérer ce droit fut rejeté par les autorités bernoises[15]

Baronnie de Vaud[modifier | modifier le code]

Le roi Rodolphe de Habsbourg donne le droit de frapper monnaie le au baron de Vaud Louis Ier (1285 - 1302) suivi de son fils Louis II (1302 - 1349). Ils frappèrent des oboles[16].

L'atelier monétaire se trouvait dans un premier temps à Thierrens, puis fut déplacé à Nyon.

La baronnie de Vaud fut cédée au duc Amédée VI de Savoie en 1359[11].

De 1536 à 1798[modifier | modifier le code]

Pièce de 1 batz, Canton de Berne, XVIe siècle
Article connexe : Monnaie du canton de Berne.

Le jeu du commerce étant tel que le pays de Vaud était très fortement lié aux relations marchandes avec la Savoie. Les deux systèmes étant différents, ce fut donc avant tout les monnaies au pied savoyard (y compris les anciennes monnaies de l'évêché de Lausanne) qui circulèrent après l'invasion Bernoise de 1536. Ce n'est dans les faits que vers la moitié du XVIIe siècle que la monnaie de Berne réussit à s'imposer en pays vaudois[réf. nécessaire].

La pièce dénommée Kreutzer en usage entre autres dans le Palatinat, en Autriche et en Suisse, où elle vaut ¼ de Batz se prononce alternativement [kryʃ] et s'écrit Cruche en français[VM 1]. D'autres orthographes possibles sont Kreuzer, Creuzer, Creutzer[VM 1].

Du XVIe au XVIIIe siècle, deux systèmes monétaires cohabitent. Le système lausannois, qui est en fait identique à celui du duché de Savoie[VM 2], et le système bernois qui est un mélange du système carolingien avec l'ajout des Gulden, Batzen et Kreuzer. Le taux entre ces deux systèmes variera de 1536 jusqu'à la conférence monétaire du de Fribourg où le taux de 1 batz bernois est fixé à 3 sols lausannois. Ce taux ne bougera plus jusqu'en 1798[VM 3]. Le Pays-de-Vaud est alors en présence d'un aggrégat monétaire où les deux systèmes sont utilisés indifféremment l'un de l'autre[VM 3].

Durant cette période, l'usage de la monnaie métallique est à placer sur deux niveaux. Il existe en effet les petites et les grosses espèces. Les petites espèces sont les pièces faites notamment en billon, en bronze et en cuivre. Elles ne contiennent, en général, que peu de fin d'argent ou autre métal précieux. Elles servent aux échanges quotidiens et sont, en général, utilisée sur un territoire donné et ne voyagent pas ou peu[VM 4]. Les grosses espèces, quant à elles, sont celles d'or ou d'argent qui contiennent un titre élevé de métal fin. Ces monnaies s'échangent pour leur poids et leur teneur de métal fin. Elles sont en général utilisées dans les échanges et paiements internationaux[VM 5]. Le cours d'échange entre les petites et les grosses espèces est variable et change au cours du temps[VM 6]. Ainsi, par exemple, un écu d'or au soleil s'échange contre 56 sols de Lausanne en 1545[VM 7], et contre 111 sols de Lausanne en 1612[VM 8]. Un autre exemple, le doublon d'Espagne s'échange contre 300 sols de Lausanne en 1643[VM 9], et contre 381 sols de Lausanne en 1777[VM 10].

Système monétaire lausannois[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous donne la valeur nominale des pièces de monnaies dans le système monétaire lausannois[VM 11].

écu (petit écu) livre florin (florin petit poids) sol (gros) cart (quart) fort denier obole (maille) poise (pite)
1 3 5 60 240 480 720 1 440 2 880
1 1⅔ 20 80 160 240 480 960
1 12 48 96 144 288 576
1 4 8 12 24 48
1 2 3 6 12
1 3 6
1 2 4
1 2
1

Système monétaire bernois[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous donne la valeur nominale des pièces de monnaies dans le système monétaire bernois[VM 1].

Thaler (écu blanc) Krone (écu bon) Gulden (florin) Franken (franc) Pfund (livre) Batzen (batz) Schilling (sol) Lutzer (sol de Lucerne) Kreuzer (cruche) Vierer (quart) Angster (angster) Pfennig (denier)
1 1⅕ 2 3 4 30 80 90 120 240 480 960
1 1⅔ 3⅓ 25 66⅔ 75 100 200 400 800
1 2 15 40 45 60 120 240 480
1 1⅓ 10 26⅔ 30 40 80 160 320
1 20 22½ 30 60 120 240
1 2⅔ 3 4 8 16 32
1 1⅛ 2 6 12
1 1⅓ 2⅔ 5⅓ 10⅔
1 2 4 8
1 2 4
1 2
1

Agrégat monétaire vaudois[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous donne la valeur nominale des pièces de monnaies dans l'agrégat monétaire vaudois[VM 12].

Thaler (écu blanc) Krone (écu bon) écu (petit) Gulden (florin bernois) Franken (franc) Pfund (livre bernoise) livre (lausannoise) florin (petit poids) Batzen (batz) Schilling (sol bernois) sol (gros lausannois, Lutzer) Kreuzer (cruche) quart Heller (denier bernois) denier (lausannois)
1 1⅕ 2 3 4 30 80 90 120 360 960 1 080
1 1⅔ 3⅓ 25 66⅔ 75 100 300 800 900
1 1⅓ 2 2⅔ 3 5 20 53⅓ 60 80 240 640 720
1 2 15 40 45 60 180 480 540
1 1⅓ 10 26⅔ 30 40 120 320 360
1 1⅛ 1⅞ 20 22½ 30 90 240 270
1 1⅔ 6⅔ 17⁷⁄₉ 20 26⅔ 80 213⅓ 240
1 4 10⅔ 12 16 48 128 144
1 2⅔ 3 4 12 32 36
1 1⅛ 12 13½
1 1⅓ 4 10⅔ 12
1 3 8 9
1 2⅔ 3
1 1⅛
1

De 1798 à 1803[modifier | modifier le code]

Pièce de 1 rappe, république helvétique, 1802.

Monnaie de la République helvétique, à l'exception de la pièce suivante.

De janvier 1798 au 30 mai de la même année, les districts d'Avenches et de Payerne formèrent avec Morat et la partie francophone de Fribourg l'éphémère canton de Sarine et Broye, qui frappa des pièces de 42 Creutzers[M 1].

Ces pièces de mauvais aloi furent mises hors-cours en date du , et échangées jusqu'à cette date au taux de 10 Batz par pièce[17],[M 2].

De 1803 à 1850[modifier | modifier le code]

Le canton de Vaud a émis des pièces de monnaie de 1804 à 1846[18], avant qu'elles ne soient remplacées par le franc suisse en 1850.

Une importante partie des coins monétaires, contremarques et essais se trouvent actuellement au musée monétaire cantonal à Lausanne[19].

De 1803 à 1824[modifier | modifier le code]

Il faut attendre l'Acte de médiation de 1803 et la création du canton de Vaud pour que les Vaudois récupèrent le privilège de battre monnaie, et recommencent à produire des pièces dès 1804.

Les unités utilisées étaient le franc ou livre, divisé en 10 batz, eux-mêmes divisés en 10 rappes[20].

Dans le canton de Vaud, le mot Batz se prononce alternativement [baːʃ] et s'écrit Bache en français[21] ou [baːt͡s], respectivement Batse en francoprovençal[D 1]. Toutefois, l'écriture Batz reste en vigueur dans les textes officiels tel que le concordat monétaire de 1825[M 3].

Jusqu'en 1825, le titre des monnaies vaudoises est légèrement inférieur à celui des monnaies bernoises. Cela est du au fait qu'on tirait d'un marc[22] plus de pièces qu'autorisé et le peu de contrôle n'a pas permis d'empêcher cela[M 4]. Le tableau ci-dessous compare le titre des monnaies bernoises et vaudoises :

Comparaison du titre des monnaies bernoises et vaudoises
Monnaie bernoise (titre en ‰)[M 5] Monnaie vaudoise (titre en ‰)[M 6]
1 Rappe 42 41
2½ Rappes 42 41
½ Batz 115 80
1 Batz 180 160
5 Batz 756 671
10 Batz 841 902
20 Batz 906 901½
40 Batz 908 905

Exception est faite pour les pièces de 10 Batz dont le graveur, Monsieur Bel-Bessières, a utilisé des écus de 5 francs[M 4].

Le concordat monétaire de 1825 à 1847[modifier | modifier le code]

En 1825, le canton de Vaud rejoint le concordat des monnaies cantonales suisses[23]. Celui-ci prévoit des types de pièces de monnaies unifiées de 5, 2½, 1 et ½ Batz et 1 Kreuzer (= ¼ Batz). La raison de ce concordat est une mauvaise santé financière des États membre de la diète confédérale[M 4]. Les principaux buts du concordat étaient de retirer une partie des petites espèces en billon mises en circulation en trop grandes quantités qui dévaluaient les grosses espèces d'argent[M 4]. En effet, l'opposition entre petites et grosses espèces était toujours en vigueur. Or, le fait d'écrire la valeur nominale sur la pièce est en quelque sorte incompatible avec cette distinction qui fait varier le cours de change des monnaies de billon avec celles d'argent. Plusieurs mesures sont donc prises dans le concordat. La première fixe la valeur du franc suisse à 125¹⁵⁴³⁄₃₀₀₀ grain de France d'argent fin ou 8¹⁄₁₀ grain de France d'or fin[M 7], soit respectivement 6,667 grammes d'argent fin ou 0,430 grammes d'or fin, sachant qu'un grain de France étant ¹⁄₄₆₀₈ du marc de Paris, soit 5,311×10-2 g. Cela porte la valeur de 1 franc suisse à 1 Livre. Une autre mesure consiste à limiter l'usage du billon pour les échanges de capitaux et pour les lettres de change. Ainsi, au maximum 5 % de billon pouvaient être utilisés pour ces transactions[M 7]. D'autres mesures ont été entreprises comme le retrait de monnaie de billon. Pour le canton de Vaud, le concordat ratifie le retrait de 12 866,00 Livres en pièces de ½ Batz et 6 433,00 Livres en pièces de 5 Batz, soit un total de 19 299,00 Livres[M 8].

Table des cantons ayant frappé des monnaies du concordat, valeur en Batz :

¼ ½ 1 5
Argovie x x x x
Bâle x x x
Berne x x x x
Fribourg x x x x
Soleure x x x x x
Vaud x x

40 Batz[modifier | modifier le code]

40 Batz, canton de Vaud
Avers : CANTON DE VAUD, 1812, Ecusson Vaudois surmonté d'une couronne de chêne, flanqué de branches de vigne et épis de blé. Revers : CONFEDERATION SUISSE, 40 BATZ, Guerrier debout, tenant une hallebarde de la main gauche, appuyé sur un écusson portant l'inscription XIX CANT.
Masse
29,25 g en moyenne
Alliage
Argent 905 ‰[M 6]
Diamètre
40 mm
Épaisseur
Artiste(s)
Tranche
Feuilles de laurier
Millésimes
1812
Tirage
1813: 517, 1817: 1 321, 1846: 647. Total : 2 485 pièces. Retirés en 1851 : 616 pièces

Remarques – L'année sur la pièce (1812) ne correspond pas aux années de frappe.

Pièces contremarquées 39 Batz[modifier | modifier le code]

Écu aux lauriers avec contremarque vaudoise

À la suite de l'introduction du franc français, un afflux d'anciennes pièces royales Françaises est constatée dans l'ouest de la Suisse. Afin de garantir un poids minimum de 542 Grains, le conseil d'état Vaudois décide le 4 mars 1830 de contremarquer les pièces atteignant ce poids[24]. Ces contremarques sont retrouvées sur les types de pièces de six livres, les écus aux lauriers et les écus conventionnels.

  • Ces pièces sont rares, et il existe des falsifications ;
  • Il existe au moins deux types de contremarques (légende dans l'écusson légèrement différente) ;
  • Les mêmes pièces étaient contremarquées à 40 batz dans le canton de Berne ;
  • Il existe un exemplaire de pièce avec les deux contremarques des cantons de Vaud et de Berne ;

20 Batz[modifier | modifier le code]

20 Batz, canton de Vaud
 
Avers : CANTON DE VAUD, millésime, Ecusson Vaudois surmonté d'une couronne de chêne, flanqué de branches de vigne et épis de blé Revers : CONFEDERATION SUISSE, 20 BATZ, Guerrier debout, tenant une hallebarde de la main gauche, appuyé sur un écusson portant l'inscription XIX CANT
Masse
14,70 g en moyenne
Alliage
Argent 901½ ‰[M 6]
Diamètre
35 mm
Épaisseur
Artiste(s)
Tranche
Feuilles de laurier
Millésimes
1810 et 1811
Tirage
1810: 2 990, 1811: 1 328, 1817: 1 090, 1846: 1 182. Total : 6 590 pièces. Retirés en 1851 : 4 036 pièces

Remarques – Le millésime de la pièce ne correspond pas nécessairement aux années de frappe.

10 Batz[modifier | modifier le code]

10 Batz, type 1804, canton de Vaud
 
Avers : CANTON DE VAUD, 1804, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE. Revers : 10 Batz dans une couronne de chêne.
Masse
7,45 g en moyenne
Alliage
Argent 902 ‰[M 6]
Diamètre
30 mm
Épaisseur
Artiste(s)
Tranche
Feuilles de laurier
Millésimes
1804
Tirage
1804 : 1 234 pièces, 1810 et 1811: 4 197 pièces, 1823: 6 198 pièces. Total 11 700. Retirés en 1851 : 19 263 pièces de 10 Batz et 1 franc[25].
10 Batz, type 1810, canton de Vaud
Avers : CANTON DE VAUD, Millésime, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE, surmonté d'une couronne de chêne, flanqué de vignes et de blé. Revers : CONFEDERATION SUISSE, 10.BATZ, Guerrier debout, tenant une hallebarde de la main gauche et un écusson portant l'inscription XIX CANT de la main droite.
Masse
7,45 g en moyenne
Alliage
Argent 902 ‰[M 6]
Diamètre
30 mm
Épaisseur
1,4 mm
Artiste(s)
Tranche
Feuilles de laurier
Millésimes
1810 et 1811
Tirage
1804 : 1 234 pièces, 1810 et 1811: 4 197 pièces, 1823: 6 198 pièces. Total 11 700. Retirés en 1851 : 19 263 pièces de 10 Batz et 1 franc[25].
10 Batz, type 1823, canton de Vaud
 
Avers : CANTON DE VAUD, 1823, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE, surmonté d'une couronne de chêne, flanqué de vignes et de blé. Revers : CONFEDERATION SUISSE, 10.BATZ, Guerrier debout, tenant une hallebarde de la main gauche et un écusson portant l'inscription XXII CANT de la main droite.
Masse
7,45 g en moyenne
Alliage
Argent 902 ‰[M 6]
Diamètre
30 mm
Épaisseur
1,4 mm
Artiste(s)
Tranche
Feuilles de laurier
Millésimes
1823
Tirage
1804 : 1 234 pièces, 1810 et 1811: 4 197 pièces, 1823: 6 198 pièces. Total 11 700. Retirés en 1851 : 19 263 pièces de 10 Batz et 1 franc[25].

1 Franc[modifier | modifier le code]

1 Franc, canton de Vaud
Avers : CANTON DE VAUD, 10 AOUT 1845, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE, surmonté d'une couronne de chêne, flanqué de branche de chêne et de laurier.

L'avers comporte deux variantes. Sur l'une d'elles, la signature SIBER se trouve à gauche et sur l'autre la signature est présente deux fois, à gauche et à droite de la pièce. Certaines pièces ont un point après 1845.

Revers : CONFEDERATION SUISSE, 1 FRANC, Guerrier debout, tenant une hallebarde de la main gauche et un écusson portant l'inscription XXII CANT.

Le revers comporte aussi deux variantes. Certaines ont un point à la fin de la mention XXII CANT. Les pièces qui ne comportent pas le point à la fin de cette mention ont un petit S à gauche de l'écusson et les pieds du guerrier sont à l'intérieur de la ligne horizontale et non au-dessus[26].

Masse
7,35 g en moyenne
Alliage
Argent 914 ‰[27]
Diamètre
28 mm
Épaisseur
Artiste(s)
Tranche
Feuilles de laurier
Millésimes
10 août 1845 (frappé en 1846)
Tirage
8 226 pièces. Retirés en 1851 : 19 263 pièces de 10 Batz et 1 franc[25]

Remarques – La date du fait référence à la constitution vaudoise de cette date. Cette pièce fut donnée comme prix pour le tir au fusil commémorant le premier anniversaire de la constitution.

5 Batz[modifier | modifier le code]

5 Batz, type 1804, canton de Vaud
 
Avers : CANTON DE VAUD, 1804, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE. Revers : 5 BATZ dans un anneau noué entouré de vigne et de blé.
Masse
4,35 g en moyenne
Alliage
Argent 671 ‰[M 6]
Diamètre
26 mm
Épaisseur
1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1804
Tirage
1804 : 1 826. Au total 561 586 pièces. Retirés en 1851 : 513 498 pièces au total
5 Batz, type 1805, canton de Vaud
 
Avers : CANTON DE VAUD, millésime, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE, palmes. Revers : 5 BATZ dans un anneau noué entouré de vigne et de blé.
Masse
4,35 g en moyenne
Alliage
Argent 671 ‰[M 6]
Diamètre
26 mm
Épaisseur
1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1805 et 1806
Tirage
1805 : inconnu, au total 561 586 pièces. Retirés en 1851 : 513 498 pièces au total
5 Batz, type 1807, canton de Vaud
Avers : CANTON DE VAUD, millésime, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE, palmes. Revers : 5 BATZ dans un anneau noué entouré de vigne et de blé.
Masse
4,35 g en moyenne
Alliage
Argent 671 ‰[M 6]
Diamètre
26 mm
Épaisseur
1 mm
Artiste(s)
Tranche
Cannelures
Millésimes
1807, 1810-1814
Tirage
1807, 1810-1814 : inconnu, au total 561 586 pièces. Retirés en 1851 : 513 498 pièces au total.
5 Batz, type du concordat, canton de Vaud
Avers : CANTON DE VAUD, Millésime, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE, palmes, 5.BATZ. Revers : LES CANTONS CONCORDANTS DE LA SUISSE, Croix suisse décorées, lettre C au centre.
Masse
4,35 g en moyenne
Alliage
Argent 671 ‰[M 6]
Diamètre
26 mm
Épaisseur
1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1826-1831
Tirage
1826-1831 : inconnu, au total 561 586 pièces. Retirés en 1851 : 513 498 pièces au total.

¼ Franc[modifier | modifier le code]

¼ Franc, canton de Vaud
 
Avers : CANTON DE VAUD, Ecusson vaudois avec branches de lauriers, surmonté d'une couronne de chêne, signature BEL. Revers : ¼ FRANC 1830, à l'intérieur d'une couronne.
Masse
1,782 g
Alliage
Argent, titre inconnu
Diamètre
17,5 mm
Épaisseur
inférieure à 1 mm
Artiste(s)
Tranche
Feuilles de laurier
Millésimes
1830
Tirage
Inconnu

Remarques – Rare, essai non-adopté

1 Batz[modifier | modifier le code]

1 Batz, type 1804, canton de Vaud
 

 
Pièce de 1 batz (1807) et variante de 1805 avec palmes courtes.
Avers : CANTON DE VAUD, Millésime, écusson Vaudois légende LIBERTE ET PATRIE avec palmes. Revers : 1. Batz 10.RAP dans une couronne de blé et de vigne.
Masse
2,55 g en moyenne
Alliage
Billon, Argent 160 ‰[M 6]
Diamètre
25 mm
Épaisseur
inférieure à 1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1804-1820
Tirage
env. 5 400 000 pièces de 1 batz au total. Retirés en 1851 : 5 044 490 pièces au total

Remarques – Il subsiste plusieurs essais monétaires en argent et en billon de cette pièce. Les pièces millésimées 1805 et 1806 sont identiques à l'essai adopté de 1804 avec en plus une étoile * ajoutée après VAUD. Les pièces millésimées de 1807 à 1820 sont identiques à celles de 1805 et 1806 avec des palmes entourant l'écusson remontant jusqu'au dessus de ce dernier[26].
1 Batz, type du concordat, canton de Vaud
 

 
Version de 1829 frappé sur une pièce du type précédent et version de 1832 avec palmes longues.
Avers : LES CANTONS CONCORDANTS DE LA SUISSE, Croix suisse décorées, lettre C au centre. Revers : 1. Batz 10.RAP dans une couronne de blé et de vigne.
Masse
2,55 g en moyenne
Alliage
Billon, Argent 160 ‰[M 6]
Diamètre
25 mm
Épaisseur
inférieure à 1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1826-1832, 1834
Tirage
env. 5 400 000 pièces de 1 batz au total. Retirés en 1851 : 5 044 490 pièces au total

Remarques – Comme cela se faisait sur les pièces bernoises, les pièces vaudoises au type du concordat ont été frappées sur les pièces de l'ancienne série[M 9] afin de ne pas surcharger la masse monétaire en billon, déjà trop importante[28]. Sur les pièces millésimées de 1826 à 1830, les palmes entourant l'écusson grimpent à la hauteur du T de CANTON à gauche et du haut du millésime à droite. Sur les pièces millésimées de 1830 à 1834, les palmes sont plus hautes et à la hauteur du O de CANTON à gauche et à la hauteur du D de VAUD à droite. Le millésime 1830 comporte les deux variantes[26].

½ Batz[modifier | modifier le code]

1 Batz, type 1804, canton de Vaud
 

 
Versions avec et sans palmes
Avers : CANTON DE VAUD, millésime, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE, palmes jusqu'en 1808 Revers : ½ Batz 5.RAP dans une couronne de blé et de vigne.
Masse
1,90 g en moyenne
Alliage
Billon, Argent 89 ‰[M 6]
Diamètre
23 mm
Épaisseur
inférieure à 1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1804-1811, 1813-1814, 1816-1819
Tirage
env. 3 000 000 pièces. Retirés en 1851 : 2 464 118 pièces

Remarques – Il subsiste des essais monétaires de cette pièce. Deux variantes existent pour l'avers du millésime 1804. Dans la première, l'écusson n'est pas entouré de branches. Alors que dans la seconde, l'écusson est entre deux branches. Sur les deux variantes, l'essai adopté de 1804 comporte la mention CANTON DE VAUD.

La version finale de 1804 est identique mais le nom du canton est entouré d'étoiles * CANTON DE VAUD *. La pièce millésimée 1805 est identique. Les pièces millésimées de 1806 à 1808 sont identiques à l'avers. Au revers, une accolade horizontale est ajoutée entre le mot BATZ et la mention 5. RAP. Les palmes accostant l'écusson sur l'avers sont retirées sur les millésimes de 1809 à 1819[26].

2½ Rappes[modifier | modifier le code]

2½ Rappes, canton de Vaud, type 1809
Avers et revers du type 1809
Avers : CANTON DE VAUD, 1809, écusson vaudois avec légende LIBERTE ET PATRIE. Revers : 2½ RAPPES dans une couronne.
Masse
1,1 g en moyenne
Alliage
Billon, Argent 41 ‰[M 6]
Diamètre
18,5 mm
Épaisseur
inférieure à 1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1809
Tirage
env. 287 258 pièces au total. Retirés en 1851 : 32 428 pièces au total.
2½ Rappes, canton de Vaud, type 1816
Avers et revers du type 1816
Avers : CANTON DE VAUD, 1816, branche et épi, écusson vaudois avec légende L&P. Revers : 2½ Rap. dans une couronne de lauriers.
Masse
1,1 g en moyenne
Alliage
Billon, Argent 41 ‰[M 6]
Diamètre
18,5 mm
Épaisseur
inférieure à 1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1816
Tirage
env. 287 258 pièces au total. Retirés en 1851 : 32 428 pièces au total.

1 Rappe[modifier | modifier le code]

1 Rappe, canton de Vaud, type 1804
 
Avers : CANTON DE VAUD, écusson vaudois avec palmes. Revers : 1 RAPPE 1804 dans une couronne.
Masse
0,65 g en moyenne
Alliage
Billon, Argent 41 ‰[M 6]
Diamètre
14 mm
Épaisseur
inférieure à 1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1804
Tirage
env. 211 220 pièces au total. Retirés en 1851 : 7 493 pièces au total.
1 Rappe, canton de Vaud, type 1807
Avers : CANTON DE VAUD, écusson vaudois avec palmes. Revers : 1 RAPPE 1807 dans une couronne de chêne.
Masse
0,65 g en moyenne
Alliage
Billon, Argent 41 ‰[M 6]
Diamètre
14 mm
Épaisseur
inférieure à 1 mm
Artiste(s)
Tranche
Millésimes
1807
Tirage
env. 211 220 pièces au total. Retirés en 1851 : 7 493 pièces au total.

Remarques – Deux variantes existent pour le revers du millésime 1807. Dans la première, le 1 est sous les extrémités de la couronne. Alors que dans la seconde, le 1 est entre les extrémités de la couronne.

Billets de banque 1845 - 1910[modifier | modifier le code]

La banque cantonale Vaudoise, ainsi que quelques banques régionales émettent des billets de banque. Ce droit s'éteint peu après la création de la banque nationale suisse en 1907. Ces billets sont actuellements très rares, et pour certains plus aucun exemplaire n'existe[29].

  • Banque cantonale Vaudoise (Droit d'émission de au )
    • Dès 1846: 100, 20, 10 et 5 écus de 5 francs Français
    • Dès 1856: 1'000, 500, 100, 50 et 20 francs
    • Dès 1857: 200[30], 20[30], 5 francs
    • Dès 1879: 1000 francs[30]
  • Banque populaire de la Broye (Droit d'émission de 1864 au )
    • Dès 1865: 20 et 10 francs
  • Felix Marcel (Droit d'émission du au )
    • Dès 1843: 100 francs (au total 800 billets)
  • Philippe Genton & Co, Vevey (Droit d'émission: aux alentours de 1840)
    • Dès 1840: 100 francs[30]

À partir de 1850[modifier | modifier le code]

Système monétaire du franc suisse

Le taux officiel de change était de 1 nouveau franc pour 7 batz anciens (soit environ 1,43 franc nouveau pour un ancien franc ou 10 ancien batz)[31].

La loi réglementant sévèrement la frappe des monnaies, les pièces émises par les autorités cantonales ou locales après 1850 sont toutes limitées dans le temps et dans l'espace.

Monnaies cantonales[modifier | modifier le code]

Tir cantonal 1876[modifier | modifier le code]

Une pièce de 5 francs a été émise à cette occasion.

Bicentenaire 2003[modifier | modifier le code]
Pièce de 1 Gilles, Canton de Vaud, 2003

À l'occasion du bicentenaire du canton de Vaud en 2003, des pièces commémoratives de « 1 Gilles » (en hommage à Jean Villard, dit Gilles) ont été frappées d'une valeur nominale de 10 francs pour les pièces bimétalliques et en argent, et de 150 francs pour les pièces en or[32].

Monnaies régionales et locales[modifier | modifier le code]

La Tour-de-Peilz[modifier | modifier le code]
Pièce de 1 Boëland, La Tour-de-Peilz, 1984

La commune de la Tour-de-Peilz a émis des pièces libellées en « Boelands » en 1984[33].

Montreux[modifier | modifier le code]
Pièce de 1 Jazz, Montreux, Suisse

Des pièces de « Jazz » ont été frappées pour le Festival de jazz de Montreux et utilisées de 1994 à 2006[34].

Fausse-monnaie[modifier | modifier le code]

Rovray[modifier | modifier le code]

En 1388 un faux-monnayeur fut condamné à Yverdon à être bouilli. Il est très probable que l'on ait retrouvé l'atelier de cet homme à Rovray en dessus d'Yvonand, dans la grotte dite du faux monnayeur, ou grotte de la Baumaz[35].

Sources[modifier | modifier le code]

  • Leodegar Coraggioni: Münzgeschichte der Schweiz. Genève, 1896
  • (de) Jürg Richter et Ruedi Kunzmann, Neuer HMZ-Katalog, 2 volumes, Gietl, Verlag, 6e édition, 2006
    • tome 1 : Die Münzen der Schweiz. Antik bis Mittelalter, (ISBN 3-86646-508-4)
    • tome 2 : Die Münzen der Schweiz und Liechtensteins 15./16 Jahrhundert bis Gegenwart, (ISBN 3-86646-504-1)
  • (de) (fr) (en) Catalogue des monnaies. Suisse - Liechtenstein 1798-2007, 2007 (ISBN 3-905712-02-4)
  • Arnold Morel-Fatio, Histoire monétaire de Lausanne
  • Dimitri Dolivo, Les monnaies de l'Evêché de Lausanne, Berne, 1961 (catalogue des monnaies suisses 2).
  • Bibliothèque historique Vaudoise XXXVIII, Monnaies au pays de Vaud, 1964
  • Collectif, Les pays romands au Moyen Âge, 1997, (ISBN 2-601-03190-5)
  • Colin Martin, Trésors et trouvailles monétaires, Bibliothèque historique Vaudoise, 1973
  • Collectif, Berns mächtige Zeit, Bern (BLMV & Stämpfli), 2006 (ISBN 978-3-7272-1276-5)
  • Anne Geiser, "Les débuts du monnayage de l'Evêché de Lausanne et un denier inédit d'Henri de Lenzbourg (1039-1051/1056)", Bulletin des Amis du Musée monétaire, 20, 2007, p. 78-85, (ISSN 1022-5382)
  • Norbert Furrer, Vade-mecum monétaire vaudois XVIe-XVIIIe siècles, Lausanne, Antipodes, coll. « Outils pour les sciences humaines », (ISBN 978-2-88901-047-9)
  1. a, b et c p. 24
  2. p. 16
  3. a et b p. 17
  4. p. 13
  5. pp. 13-14
  6. pp. 14
  7. p. 28
  8. p. 29
  9. p. 30
  10. p. 33
  11. p. 23
  12. p. 26
  • Collectif, Rod. Blanchet, Mélanges : Mémoire sur les monnaies des pays voisins du Léman, t. XIII, Lausanne, Georges Bridel, coll. « Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande », , 396 p. (lire en ligne), p. 171-349
  1. p. 329
  2. pp. 329-330
  3. pp. 336-340
  4. a, b, c et d p. 336
  5. p. 324
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q p. 335
  7. a et b p. 337
  8. p. 345
  9. p. 349
  • Frédéric Duboux, Patois vaudois : Dictionnaire, Oron-la-Ville, Association vaudoise des amis du patois, , 375 p.
  1. p. 30

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les catalogues courants couvrants les pièces de ce type retiennent la dénomination de « monnaie cantonale »
  2. La Liberté du 09.01.2009, La fabuleuse histoire du franc suisse[1]
  3. Tome IV, p797, 1838, A. de Saint-Priest
  4. Das Keltische Gräberfelder von Vevey, Stefanie Martin-Kilcher, pp. 119-120
  5. Trésors et trouvailles monétaires, Colin Martin, pp. 23-25
  6. http://www.avenches.ch/aventicum/fr/Musee/expop/a22.htm
  7. http://am-agola.ch/downloads/archaeologiederschweizfranz.1998.pdf
  8. Trésors et trouvailles monétaires, Colin Martin, pp. 23-24
  9. Trésors et trouvailles monétaires, Colin Martin, p. 37
  10. http://www.musees-vd.ch/fr/musee-monetaire/expositions/permanente/chronologique/le-haut-moyen-age/
  11. a et b Monnaies au pays de Vaud, collectif, société suisse de numismatique, p. 138
  12. Les pays romands au Moyen Âge, p.380
  13. Selon Dolivo (Monnaie au pays de Vaud, p.31), le titre de cité équestre était destiné à la cité de Nyon, mais fut probablement "récupéré" par un évêque Lausanois
  14. « Giuliano della Rovere », Catholic-Hierarchy (consulté le 21 mai 2007)
  15. Probablement peu après 1536, A. Morel-Fatio, Histoire monétaire de Lausanne, pp. 93-105
  16. Château de Rolle, Histoire du canton de Vaud
  17. [Arrêté du 20 novembre 1800 http://books.google.ch/books?id=oyUVAAAAQAAJ&pg=PA45#PPA46,M1]
  18. les pièces de 1 franc, bien que portant la date du , ont été frappées en 1846
  19. http://www.musees-vd.ch/fr/musee-monetaire/
  20. En allemand, le Rappen est toujours utilisé et représente, comme aujourd'hui, le centième du franc (équivalent français le centime).
  21. Dictionnaire Historique de la Suisse - Batz (Bache) « Batz » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  22. le marc est un lingot de métal frappé d'un sceau officiel, dont la masse varie suivant les régions entre 200 et 280 grammes. Le marc de Paris avait une masse de 244,7529 grammes.
  23. « Alliances et concordats monétaires » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  24. HMZ, mai 1979, pp. 197-210
  25. a, b, c et d Au vu des quantités restant encore dans les collections, il est très vraisemblable que les chiffres officiels ne correspondent pas à la réalité
  26. a, b, c et d Charles Lavanchy, « Les monnaies vaudoises : frappées de 1804 à 1846 », Revue historique vaudoise, vol. 49, no 5,‎ , p. 222-233 (DOI 10.5169/seals-38575)
  27. En supposant que la teneur de fin corresponde à la pièce de 10 Batz
  28. Circulaire, Art. 2, Concordat § 6 et 8
  29. Numis Post&HMZ, janv ier 2003, pp.14-16
  30. a, b, c et d Aucun exemplaire connu
  31. Numis Post&HMZ, Mai 2008, Loi fédérale du 26 mars 1851
  32. Archives du canton de Vaud
  33. [[2]]
  34. « MyMontreux », sur MyMontreux (consulté le 1er avril 2017)
  35. http://www0.dfj.vd.ch/yverdon/travaux/histoire/fauxmonnaie.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

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