Ligue des champions féminine de l'UEFA

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Ligue des champions féminine de l'UEFA
Généralités
Sport Football féminin
Création 2001
Autre(s) nom(s) Coupe féminine de l'UEFA
(2001-2009)
Organisateur(s) UEFA
Éditions 19
Catégorie Continentale
Périodicité Annuelle
Lieu(x) Europe
Participants 62
Statut des participants Amateur et professionnel
Site web officiel uefa.com

Palmarès
Tenant du titre Olympique lyonnais
Plus titré(s) Olympique lyonnais (6 titres)
Meilleur(s) buteur(s) Ada Hegerberg (53)
Plus d'apparitions Wendie Renard (85)
Pour la compétition en cours voir :
Ligue des champions féminine de l'UEFA 2019-2020

La Ligue des champions féminine de l'UEFA (parfois appelée officieusement Ligue des championnes) est l'un des tournois de football féminin européen les plus importants du continent avec l'Euro. Il a été créé par l'UEFA en 2001 sous la dénomination de Coupe féminine de l'UEFA avant de prendre son nom actuel en 2009.

Pendant huit éditions, jusqu'en 2009, seuls les champions participaient à cette compétition. Cette période a été dominée par les clubs allemands et suédois qui ne laissent qu'une seule victoire à un club représentant une autre nation en 2007. À partir de 2009, les vice-champions des huit meilleures nations au coefficient UEFA participent également à la compétition.

Le club le plus titré est le club français de l'Olympique lyonnais avec 6 titres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création de la Coupe de l'UEFA[modifier | modifier le code]

Logo de la Coupe féminine de l'UEFA.

Malgré la création d'un Championnat d'Europe des nations en 1984, l'idée d'une compétition européenne de football féminin concernant les clubs ne germe qu'au début du XXIe siècle. Une proposition est émise à l'occasion de la réunion du comité exécutif le . La première édition de cette coupe appelée « Coupe féminine de l'UEFA » se déroule dès la saison 2001-2002 entre trente-trois clubs ayant remporté leurs championnats nationaux[1]. Le format de cette compétition se compose de deux phases, avec une première phase qualificative en septembre et octobre 2001 où les clubs sont répartis en huit groupes de quatre clubs. Chaque club arrivé en tête du groupe se qualifie pour une phase finale disputée en mars 2002, avec trois tours à matches aller-retour hormis la finale : quarts de finale, demi-finales et finale. Lors de ce tournoi final, on y retrouve les représentants de l'Angleterre (Arsenal LFC), de la France (Toulouse FC), du Danemark (Odense BK), de l'Allemagne (FFC Francfort), de la Suède (Umeå IK), de la Russie (Riazan TNK), de la Norvège (SK Trondheims-Ørn) et de la Finlande (Helsinki JK). La finale se dispute au Waldstadion de Francfort-sur-le-Main en Allemagne, le où le FFC Francfort est la première équipe à inscrire son nom au palmarès de cette compétition en battant l'Umeå IK sur le score de deux buts à zéro, avec des buts de Birgit Prinz et Steffi Jones.

2003-2004 : doublé d'Umeå IK[modifier | modifier le code]

Lors de la deuxième édition, en 2002-2003, le format reste inchangé hormis la finale disputée en match aller-retour. On retrouve en quarts de finale quasiment les mêmes formations avec la présence de l'Arsenal LFC, du Toulouse FC, du FFC Francfort, de l'Umeå IK, du SK Trondheims-Ørn et du Helsinki JK. Deux nouvelles équipes atteignent les quarts de finale, les Danoises du Fortuna Hjørring et les Russes du CSK VVS Samara. Les Danoises créent la surprise en atteignant la finale où elles affrontent les Suédoises de l'Umeå IK emmenées par la Brésilienne Marta, les Suédoises Hanna Ljungberg, Frida Östberg et Malin Moström et la Finlandaise Laura Österberg Kalmari, et qui ont écarté les tenantes du titre du FFC Francfort aux tirs au but. En finale, les Suédoises remportent leur premier titre européen en s'imposant facilement quatre à un à domicile, puis trois à zéro au Danemark.

La saison en 2003-2004 confirme la tendance des clubs allemands et scandinaves à dominer la compétition. La finale oppose les deux clubs ayant déjà inscrit leurs noms au palmarès, et l'Umeå IK confirme sa supériorité sur le continent européen en disposant du FFC Francfort trois buts à zéro en Suède et cinq buts à zéro en Allemagne, grâce notamment à Marta, Frida Östberg et Anna Sjöström. Il inscrit donc une deuxième fois son nom au palmarès en mettant fin à l'invincibilité du club allemand qui subit ses deux premières défaites en compétition européenne.

2005-2006 : domination des clubs allemands[modifier | modifier le code]

Finale retour entre le FFC Turbine Potsdam (en rouge) et le Djurgården/Älvsjö (en blanc).

L'édition 2004-2005 est modifié, puisque les quarts de finale sont précédés de deux tours de qualification. Les quarts de finale sont atteints pour la première fois par un club italien, le Torres CF, et par un club biélorusse, le FC Bobruitchanka. La finale oppose de nouveau un club suédois, le Djurgården/Älvsjö, à un club allemand, le FFC Turbine Potsdam, qui connaissent tous deux leur première finale européenne. Après deux succès suédois lors des deux précédentes éditions, ce sont les Allemandes emmenées par Conny Pohlers et Petra Wimbersky qui s'imposent deux buts à zéro en Suède puis trois buts à un en Allemagne.

Lors de l'édition 2005-2006, les deux clubs allemands qualifiés, le FFC Turbine Potsdam et le FFC Francfort, proposent pour la première fois une opposition en finale entre deux clubs issus de la même nation. Le FFC Turbine Potsdam a écarté successivement le Valur Reykjavík et le Montpellier HSC,, alors que le FFC Francfort a écarté l'Arsenal LFC et le Djurgården/Älvsjö. Le FFC Francfort remporte le match aller quatre à zéro à Potsdam puis confirme à domicile en s'imposant trois buts à deux devant 13 200 spectateurs. Il inscrit pour la deuxième fois son nom au palmarès et compte dans ses rangs Renate Lingor, Birgit Prinz et Kerstin Garefrekes.

2007 : Arsenal LFC, nouveau champion[modifier | modifier le code]

L'édition 2006-2007 sacre pour la première fois un club ni suédois ni allemand, et démontre l'expansion de cette compétition. Les deux représentants allemands, le FFC Francfort et le FFC Turbine Potsdam, sont éliminés tous deux en quart de finale respectivement par les Norvégiennes du Kolbotn Fotball et les Danoises du Brøndby IF. Cependant, ces deux clubs sont éliminés en demi-finale par les Suédoises de l'Umeå IK et les Anglaises de l'Arsenal LFC. Les Suédoises, bien que disputant leur quatrième finale de leur histoire face à des Anglaises qui atteignent pour la première fois ce stade de la compétition, sont surprises à domicile un but à zéro au match aller par Alex Scott. Au retour, les Anglaises préservent cette avance et obtiennent un match nul zéro partout et célèbrent leur premier titre continental. L'Arsenal LFC compte dans ses rangs, outre Alex Scott, Lianne Sanderson, Karen Carney, Rachel Yankey, Faye White, Jayne Ludlow et la gardienne Emma Byrne.

2008-2010 : retour des clubs allemands[modifier | modifier le code]

Finale retour entre le FFC Francfort (en noir) et l'Umeå IK (en blanc).

Lors de la saison 2007-2008, les tenantes du titre, l'Arsenal LFC, sont éliminées en quart de finale par les Françaises de l'Olympique lyonnais sur des buts de Katia, Camille Abily et Elodie Thomis. Ces dernières sont opposées en demi-finale aux Suédoises de l'Umeå IK qui se qualifient pour la finale après deux matchs nuls à la faveur d'un but marqué à l'extérieur (1-1 à Lyon, 0-0 à Umeå). En finale, elles sont opposées aux Allemandes du FFC Francfort, celle-ci s'étant qualifiées en éliminant les Italiennes de l'ASDCF Bardolino Vérone en demi-finale. La finale aller en Suède voit les deux équipes se quitter sur un score de parité un but partout. La finale retour en Allemagne devant 27 640 spectateurs tourne à l'avantage des Allemandes sur le score de trois buts à deux qui remportent le troisième titre de leur histoire avec dans ses rangs Conny Pohlers et Petra Wimbersky.

L'édition 2008-2009 est remportée par un nouveau club allemand, le FCR Duisbourg. Celui-ci élimine le tenant du titre, le FFC Francfort, en quart de finale (3-1, 2-0), puis l'Olympique Lyonnais en demi-finale (1-1, 3-1). En finale, les Allemandes sont opposées aux Russes du Zvezda 2005 qui ont éliminé le Brøndby IF et l'Umeå IK. La finale aller est une formalité pour le club allemand qui s'impose six buts à zéro avec un triplé d'Inka Grings, un doublé de Femke Maes et un but de Fatmire Bajramaj avant de faire un match nul un partout au retour devant 28 112 spectateurs qui devient un record dans la compétition.

Match entre le Paris Saint-Germain et le FFC Francfort au stade Charléty le 9 novembre 2011.

L'édition 2009-2010 change de nom. La Coupe UEFA est désormais appelée la Ligue des champions. 53 clubs prennent part à la compétition et les nations ayant un bon coefficient UEFA ont le droit d'aligner deux clubs (le champion et le vice-champion). Pour cette première édition, sont concernés l'Allemagne, la Suède, l'Angleterre, la France, le Danemark, la Russie, la Norvège et l'Italie. Le tenant du titre étant également qualifié, l'Allemagne a trois représentants. La finale est désormais disputée sur un match unique, deux jours avant la finale masculine[2]. Le FFC Turbine Potsdam remporte la première Ligue des champions en battant l'Olympique lyonnais aux tirs au but à l'issue de la finale tenue à Getafe.

2011-2012 : suprématie de l'Olympique lyonnais[modifier | modifier le code]

Les deux équipes finalistes de l'édition précédente se retrouvent une nouvelle fois en finale lors de l'édition 2010-2011 à Londres, le , et voit les Lyonnaises l'emporter sur le score de deux buts à zéro.

En 2011-2012, les Lyonnaises battent à Munich, le , le FFC Francfort sur le même score.

2013-2015 : les clubs allemands règnent de nouveau[modifier | modifier le code]

La saison 2012-2013 marque un changement de domination lorsque l'Olympique lyonnais, double tenant du titre et finaliste pour la quatrième fois consécutive, s'incline, le 23 mai 2013 à Londres, face au VfL Wolfsbourg, sur le score de 1-0 et un pénalty de Martina Müller à la 73e minute.

En 2013-2014, à Lisbonne, le VfL Wolfsbourg conserve son titre après une victoire face au club suédois de Tyresö FF lors d'un match prolifique (4-3 en faveur des allemandes).

La suprématie allemande se confirme la saison suivante, le FFC Francfort remportant le 4e titre de son histoire en battant en toute fin de match le Paris Saint-Germain, 2-1 à Berlin.

2016-2019 : quadruplé de l'Olympique lyonnais et première finale franco-française[modifier | modifier le code]

La saison 2015-2016 voit l'Olympique lyonnais prendre sa revanche sur le VfL Wolfsbourg (1-1, 4-3 aux tirs au but), à Reggio d'Émilie. Le club rhodanien est sacré pour la troisième fois de son histoire.

En 2016-2017 à Cardiff, la finale oppose, pour la seconde fois, deux clubs d'un même pays, et pour la première fois, deux équipes françaises : l'Olympique lyonnais, tenant du titre, et le Paris Saint-Germain. L'Olympique lyonnais s'impose aux tirs au but (0-0, 7-6) comme en 2016.

En 2017-2018 au stade Dynamo Lobanovski de Kiev, la finale oppose de nouveau l'Olympique lyonnais au VfL Wolfsbourg. Les Lyonnaises l'emportent après prolongation 4-1 (0-0 après le temps réglementaire).

En 2018-2019 au Stade de Ferencváros, l'Olympique lyonnais se retrouve de nouveau en finale, cette fois face au FC Barcelone, après avoir éliminé Chelsea en demi-finales. Lyon part fort en ouvrant le score à la 5e minute de jeu par l'intermédiaire de Dzsenifer Marozsán, puis Ada Hegerberg marque un triplé pour donner un avantage de 4 buts à 0 à son équipe à la mi-temps. Un seul but sera inscrit en seconde période, Asisat Oshoala réduisant le score en fin de match. Score final : 4-1[3].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès par édition[modifier | modifier le code]

Palmarès par édition[4]
Édition Vainqueur Finaliste Score Lieu Affluence Note
Coupe féminine de l'UEFA
1 2001-2002 FFC Francfort Umeå IK 2 – 0 Waldstadion, Francfort, Allemagne 12 106
2 2002-2003 Umeå IK Fortuna Hjørring 4 – 1
3 – 0
Gammliavallen, Umeå
Hjørring Stadium, Hjørring
7 648
2 119
all.ret.
3 2003-2004 Umeå IK (2) FFC Francfort 3 – 0
5 – 0
Gammliavallen, Umeå
Stadion am Brentanobad, Francfort
5 409
9 500
all.ret.
4 2004-2005 FFC Turbine Potsdam Djurgården/Älvsjö 2 – 0
3 – 1
Stade olympique de Stockholm, Stockholm
Karl-Liebknecht-Stadion, Potsdam
1 382
8 677
all.ret.
5 2005-2006 FFC Francfort (2) FFC Turbine Potsdam 4 – 0
3 – 2
Karl-Liebknecht-Stadion, Potsdam
Stade Bornheimer Hang, Francfort
4 431
13 200
all.ret.
6 2006-2007 Arsenal LFC Umeå IK 1 – 0
0 – 0
Gammliavallen, Umeå
Meadow Park, Borehamwood
6 265
3 467
all.ret.
7 2007-2008 FFC Francfort (3) Umeå IK 1 – 1
3 – 2
Gammliavallen, Umeå
Waldstadion, Francfort
4 128
27 640
all.ret.
8 2008-2009 FCR Duisbourg Zvezda 2005 6 – 0
1 – 1
Stade central, Kazan
MSV-Arena, Duisbourg
700
28 112
all.ret.
Ligue des champions féminine de l'UEFA
9 2009-2010 FFC Turbine Potsdam (2) Olympique lyonnais 0 – 0 Coliseum Alfonso Pérez, Getafe, Espagne 10 372 7 – 6 t.a.b.
10 2010-2011 Olympique lyonnais FFC Turbine Potsdam 2 – 0 Craven Cottage, Londres, Angleterre 14 302
11 2011-2012 Olympique lyonnais (2) FFC Francfort 2 – 0 Stade olympique de Munich, Munich, Allemagne 50 212
12 2012-2013 VfL Wolfsbourg Olympique lyonnais 1 – 0 Stamford Bridge, Londres, Angleterre 19 218
13 2013-2014 VfL Wolfsbourg (2) Tyresö FF 4 – 3 Stade de Restelo, Lisbonne, Portugal 10 000
14 2014-2015 FFC Francfort (4) Paris Saint-Germain 2 – 1 Stade Friedrich-Ludwig, Berlin, Allemagne 17 147
15 2015-2016 Olympique lyonnais (3) VfL Wolfsbourg 1 – 1 Stade Reggio Emilia Città del Tricolore, Reggio d'Émilie, Italie 15 117 4 – 3 t.a.b.
16 2016-2017 Olympique lyonnais (4) Paris Saint-Germain 0 – 0 Cardiff City Stadium, Cardiff, Pays de Galles 22 433 7 – 6 t.a.b.
17 2017-2018 Olympique lyonnais (5) VfL Wolfsbourg 4 – 1ap Stade Dynamo Lobanovski, Kiev, Ukraine 14 237 ap
18 2018-2019 Olympique lyonnais (6) FC Barcelone 4 - 1 Stade de Ferencváros[n 1], Budapest, Hongrie 19 487
19 2019-2020 Austria Arena[n 1], Vienne, Autriche
20 2020-2021 Gamla Ullevi, Göteborg, Suède
Finale retour de la Coupe féminine de l'UEFA 2007-2008
Le FFC Turbine Potsdam avec la Coupe en 2005.

Palmarès par club[modifier | modifier le code]

Sept clubs ont remporté le tournoi depuis sa création en 2001. L'Olympique lyonnais est le club le plus titré de l'histoire de la Ligue des champions avec un total de six titres en huit finales jouées. il est aussi le seul club à avoir remporté la compétition quatre fois consécutivement (2016, 2017, 2018 et 2019).

Outre Lyon, quatre ont remporté la compétition à plusieurs reprises : le FFC Francfort (quatre victoires pour six finales disputées), Umeå IK (deux victoires pour cinq finales disputées), le FFC Turbine Potsdam (deux victoires pour quatre finales disputées) et le VfL Wolfsbourg (deux victoires pour quatre finales disputées). Arsenal WFC et FCR Duisbourg ont remporté la seule finale qu'ils ont disputée.

Cinq clubs ont atteint la finale sans jamais parvenir à la gagner : deux clubs suédois, Djurgården/Älvsjö et Tyresö FF, le club danois de Fortuna Hjørring, le club russe de Zvezda 2005 et le Paris Saint-Germain, le finaliste le plus malheureux avec deux finales jouées et aucune victoire.

Sur les dix-huit éditions, les clubs allemands en ont remporté neuf, un club français, six, un club suédois, deux et un club anglais, une.

Palmarès par club[4]
Rang Club Victoires Finales perdues
1
Olympique lyonnais 6 (2011, 2012, 2016, 2017, 2018, 2019) 2
2 FFC Francfort 4 (2002, 2006, 2008, 2015) 2
3 Umeå IK 2 (2003, 2004) 3
4 FFC Turbine Potsdam 2 (2005, 2010) 2
VfL Wolfsbourg 2 (2013, 2014) 2
6 Arsenal LFC 1 (2007) 0
FCR Duisbourg 1 (2009) 0
8 Paris Saint-Germain 0 2
9 Fortuna Hjørring 0 1
Djurgården/Älvsjö 0 1
Zvezda 2005 0 1
Tyresö FF 0 1
FC Barcelone 0 1

Palmarès par nation[modifier | modifier le code]

Les clubs de quatre pays différents ont fourni les vainqueurs du tournoi. Les clubs allemands ont connu le plus de succès, remportant un total de neuf éditions. La France est deuxième avec six victoires, tandis que la Suède complète le podium (2), l'Angleterre connaissant sa seule victoire lors de l'édition 2007. Le Danemark, l’Espagne et la Russie ont eux envoyé des clubs en finale sans réussir à soulever la coupe.

Palmarès par nation[4]
Rang Pays Victoires Finales perdues
1 Allemagne 9 6
2 France 6 4
3 Suède 2 5
4 Angleterre 1 0
5 Danemark 0 1
Russie 0 1
Espagne 0 1

Statistiques[modifier | modifier le code]

Records et statistiques par club[modifier | modifier le code]

Records et statistiques par nation[modifier | modifier le code]

Record et statistiques par joueuses[modifier | modifier le code]

  • Meilleures buteuses :

Ce tableau présente le classement des dix meilleures buteuses de le Ligue des champions féminine[5],[6],[7].

Les joueuses encore actives sont inscrites en caractères gras ainsi que leur club.

Dernière mise à jour le 19 mai 2019.

Rang Joueuse Période Clubs successifs Buts
1. Ada Hegerberg 2012- Stabæk Fotball (2), FFC Turbine Potsdam (2), Olympique lyonnais (49) 53
2. Anja Mittag 2004-2019 FFC Turbine Potsdam (36), FC Rosengård (12), Paris Saint-Germain (3) 51
3. Conny Pohlers 2004-2014 FFC Turbine Potsdam (26), FFC Francfort (8), VfL Wolfsbourg (14) 48
4. Eugénie Le Sommer 2010- Olympique lyonnais (46) 46
4. Marta 2004- Umeå IK (30), Tyresö FF (7), FC Rosengård (9) 46
5. Camille Abily 2004-2018 Olympique lyonnais (43) 43
7. Lotta Schelin 2008-2018 Olympique lyonnais (41), FC Rosengård (1) 42
8. Nina Burger 2005- SV Neulengbach (40) 40
9. Hanna Ljungberg 2001-2009 Umeå IK (39) 39
10. Inka Grings 2001-2016 FCR Duisbourg (34), FC Zürich Frauen (4) 38
  • Meilleures passeuses :
Meilleures passeuses
Années Joueuses Nombre de passes
2001-2002 Aucune donnée connue à ce jour,
votre aide est la bienvenue.
2002-2003
2003-2004
2004-2005
2005-2006
2006-2007
2007-2008
2008-2009
2009-2010 Maria Karlsson
Fatmire Alushi
6
2010-2011 Fatmire Alushi 8
2011-2012 Lotta Schelin 6
2012-2013 Rachel Yankey 6
2013-2014 Karen Carney 7
2014-2015 Dzsenifer Marozsán 8
2015-2016 Kirsten van de Ven
Kateřina Svitková
5
2016-2017 Dzsenifer Marozsán
Camille Abily
5
2017-2018 Shanice van de Sanden 6
  • Plus grand nombre de matches[8] :

Mise à jour le 19 mai 2019.

Joueurs

Rang Nom Période Clubs Matchs Buts Trophée(s)
1. Wendie Renard 2006- Olympique lyonnais (85) 85 25 6
2. Camille Abily 2004-2018 Montpellier HSC (14), Olympique lyonnais (67) 81 43 5
3. Emma Byrne 2001-2017 Arsenal (77) 77 0 1
4. Alexandra Popp 2008- FCR Duisbourg (23), Vfl Wolsbourg (51) 74 24 3
4. Anja Mittag 2004-2019 FFC Turbine Potsdam (39), FC Rosengård (23), Paris Saint-Germain (7), VfL Wolfsbourg (5) 74 51 2
6. Eugénie Le Sommer 2010- Olympique lyonnais (72) 72 46 6
6. Lara Dickenman 2009- FC Zürich (3), Olympique lyonnais (43), Vfl Wolsbourg (26) 72 14 2
8. Élodie Thomis 2005-2018 Montpellier HSC (6), Olympique lyonnais (64) 70 17 5
9. Sarah Bouhaddi 2006- Paris FC (1), Olympique lyonnais (66) 67 0 6
10. Louisa Necib 2007-2016 Olympique lyonnais (66) 66 29 3
Ciara Grant 2001-2014 Arsenal (65) 65 12 1
Katie Chapman 2003-2018 Fulham (5), Arsenal (45), Chelsea FCW (13) 63 14 1
Shirley Cruz Traña 2006- Olympique lyonnais (37), Paris Saint-Germain (25) 62 11 2
Ramona Bachmann 2006- Umeå IK (20), FC Rosengård (17), VfL Wolfsbourg (10), Chelsea FCW (14) 61 16 0

Entraîneurs

Rang Nom Clubs Matchs Trophée(s)
1 Bernd Schröder FFC Turbine Potsdam (61) 61 2
2 Patrice Lair Montpellier HSC (10), Olympique lyonnais (31), Paris Saint-Germain (9) 50 2
3 Farid Benstiti Olympique lyonnais (26), WFC Rossiyanka (2), Paris Saint-Germain (19) 47 0
4 Vic Akers Arsenal (43) 43 1
5 Ralf Kellermann VfL Wolfsbourg (41) 41 2
6 Andrée Jeglertz Umeå IK (31) 31 1
7 Emma Hayes Chelsea F.C. (23) 23 0
8 Gérard Prêcheur Olympique lyonnais (22) 22 2

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Lors de matchs organisés par l'UEFA, les stades possédants un naming ne peuvent adopter leur nom publicitaire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de la Coupe féminine de l'UEFA sur uefa.com
  2. (fr) « Des détails sur la Champions League féminine », uefa.com, 31 mars 2009.
  3. Ligue des champions féminine de l'UEFA 2018-2019#Finale
  4. a b et c « UEFA Club Championship (Women) », sur www.rsssf.com (consulté le 7 août 2016).
  5. (en)« Mittag breaks Pohlers goal record - 11 november 2015 », sur www.uefa.com (consulté le 7 août 2016).
  6. « Les records de la C1 féminine », sur www.uefa.com (consulté le 7 août 2016).
  7. « Hegerberg termine en tête », sur uefa.com, (consulté le 7 août 2016).
  8. (en) UEFA.com, « Women's Champions League number crunching », sur UEFA.com (consulté le 24 mars 2019)
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