Jean-Marie Mathot

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Jean-Marie Mathot
Naissance
(70 ans)
Namur
Nationalité
Activités
Lieu de travail

Jean-Marie Mathot, né à Namur le est un peintre, sculpteur et graveur belge.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, premières études[modifier | modifier le code]

Jean Mathot est né le 18 mai 1948 à Namur (Belgique). Ses origines familiales sont francophone. Suite au désir parental de lui assurer une éducation multiculturelle la plus large possible, sa petite enfance se déroulera au Pensionnat Van der Borght dans la localité flamande de Putte-Grasheide près de Malines, pensionnat par lequel l'écrivain Henri Michaux, namurois par ailleurs, passera également en son temps. Il y apprend le Néerlandais dès la première année primaire, sa sixième année. Ses premières intentions picturales et ses goûts plastiques se manifesteront durant cette période. Sa mère lui offre sa première série de tubes de couleurs, ce qui enclenche définitivement son attirance vers la peinture : il peint lorsqu'un moment de récréation lui est accordé. Vers l'âge de 8 ans, c'est en effet la révélation, dans de petits essais à l'huile, d'un certain talent pour le dessin et la peinture que ses maîtres d'école lui reconnaissent et qui l'engageront petit à petit avec conviction vers une future formation à l'Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles. II acquiert des éléments d'une culture plus large allant de Guido Gezelle à Jef Geeraerts en passant par Stijn Streuvels. Le regard magistral et parental positif et bienveillant fut très signifiant et important dans le futur de la carrière du peintre-sculpteur. Selon ses dires les années d'internat et leur cadre éducationnel furent assez heureuses et favoriseront la fibre sociale et la curiosité intellectuelle de Jean Mathot. Dans le même temps l'entourage familial sera gagné à ses choix et lui apportera les encouragements nécessaires à son épanouissement artistique. Il jouit d'une grande proximité avec son grand-père inventif qui lui trouve des solutions pour surmonter les problèmes techniques que sa précocité ne peut évidemment résoudre. Il est également stimulé à pratiquer la peinture par sa mère, elle-même fervente amatrice de littérature et d'art, qui se lancera dans la restauration d'un moulin à vent situé au lieu-dit « Péreuse ».

À la découverte de la peinture[modifier | modifier le code]

À l'âge de treize ans et avec l'assurance inconsciente propre à cet âge, influencé par ses lectures relatant l'aventure de l'École de Paris il décide, accompagné de sa mère, d'aller peindre sur le sujet à Montmartre, Place du Tertre. Il y côtoie « certains artistes » qui le prennent sous leur aile et lui assurent une place à leurs côtés, lui faisant cependant comprendre que son destin ne se trouve pas à cet endroit Le passage par les études secondaires à l'Athenée Royal de Gembloux fut essentiellement conditionné mais allégé par des maîtres attentifs et des professeurs de littérature, essentiellement par les professeurs Michel Bernard et le proviseur Marcel Wauthy, qui seront le soutien inconditionnel à son désir irrépressible d'accéder à la formation dans une école des beaux-arts.

Formation académique[modifier | modifier le code]

Il atteindra l'Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles en 1966 pour y suivre les cours de dessin d'après l'Antique sous la direction du peintre Tony Van Goolen et ensuite être admis dans l'atelier de Peinture de chevalet sous la direction du peintre Léon Devos puis par l'artiste Georgina Yserbyt. Il fréquente en même temps les cours du soir à l'Académie de Watermael-Boitsfort dans l'atelier de dessin du sculpteur Jo Henrion.

La période des études en Académie est tout naturellement liée aux connaissances et relations dans le milieu artistique bruxellois, tant littéraire que pictural et sculptural. La fréquentation du Musée d'Art Ancien pendant les heures d'interruption des cours de l'Académie des Beaux-arts, l'éducation par le regard et l'observation de Rubens, Jordaens, Breughel, les primitifs, la Galerie des sculptures avec Constantin Meunier mais également Eugène Dodeigne seront un apport non négligeable dans la construction du jeune artiste. Ceci accroîtra considérablement son intérêt pour la sculpture qui fera dés cet instant toujours partie intégrante de la présence physique dans ses moyens d'expression artistiques. Poussé par sa curiosité insatiable vers d'autres champs d'investigation, à cette période il s'intéresse et découvre le potentiel que lui offrent les trois dimensions, ceci au travers de l'artisanat de la partie patriarcale de la famille, des marbriers qui l'ont aidé très tôt à franchir l'approche technique du travail de la pierre et du marbre. Cette transmission des éléments du métier par l'utilisation appropriée des outils et la compréhension des matériaux seront pour lui l'exemple de la tâche de transmission dans l'apprentissage qui jalonnera sa charge de professeur vers laquelle il se tournera et qu'il exercera pendant plus de trente ans.

"La sculpture est le meilleur commentaire que le peintre peut faire à sa peinture" Pablo Picasso.

Les influences[modifier | modifier le code]

Mis à part les grands maîtres du passé dont les leçons furent essentielles à la compréhension de l'histoire humaine tels les grands créateurs Caravaggio, Michel-Ange, Raphaël, Breughel, Bosch... les modernes l'ont influencé à savoir Picasso, Braque, Chagall, le Verbe de Magritte mais non sa négation de la matière picturale, Bacon, Freud, Rodin, Henri Moore, Giacometti, Zadkine, Laurens, Chillida....

Rencontres[modifier | modifier le code]

Les amitiés très riches avec ses co-étudiants se traduiront par bon nombre de voyages en Italie et à Florence, Rome, la côté ligurienne et l'Etrurie, également à la découverte de la sculpture, puis Paris, les Pays-Bas des Grands Maîtres.. Rembrandt, Frans Hals, Jérôme Bosch... Mais aussi les contemporains Picasso, Braque, Matisse, Bacon, Freud, le Pop Art et ll'Abstraction lyrique américaine auront un impact sur le développement de sa peinture. Tout ceci aura lieu pendant la période bouillonnante de Mai 68 qui fera également et évidemment partie de la formation de sa vision du monde, politique et sociale, déterminant ses thèmes picturaux de cette époque. Il poursuit conjointement ses études à l'Académie Royale de Bruxelles, et au terme de celles-ci obtient le Prix de Maîtrise et la médaille du Gouvernement. Il reçoit également plusieurs distinctions qui le confortent dans la voie qu'il s'est choisie.

Inspiration[modifier | modifier le code]

À l'exemple d'Alphonse Daudet, le moulin occupe une position sommitale du village de Sauveniére près de Gembloux.

Jean Mathot habitera le moulin durant son adolescence et y construira son atelier aidé par la Bourse de la Fondation de la Vocation. Entouré des éléments constituants du moulin que sont les poutres et les meules, ce lieu ne cessera d'avoir une portée fortement imaginaire dans ses concepts et la forme de sa sculpture dont nombre de pièces tant en pierre qu'en métal témoigneront. Le couronnement de cette période de recherche est une sculpture monumentale commandée par les instances ministérielles wallonne, située sur la voie nationale N4, dans la municipalité de Gembloux. Le titre de l'œuvre de 8 mètres de diamètre est "La Clé", titre métaphorique tant pour les trois clés, emblème des portes d'accès de la ville de Gembloux à l'époque médiévale, que pour sa signification à la fois d'entrée, de passage et d'ouverture vers le Céleste propre aux portes en forme de cercle dans la philosophie extrême-orientale. L'œuvre est également l'alliage des contraires par l'introduction du végétal dans les éléments minéraux qu'est l'acier Corten.

Projets, réalisations[modifier | modifier le code]

Dans le même temps et conjointement pour la sculpture et la peinture, sur le projet de création et de construction de son atelier à Gembloux il obtiendra une bourse de La Fondation Belge de la Vocation en 1972. Sorti de l'Académie Royale des Beaux-arts en 1971, Jean Mathot entamera la construction de son atelier. Survient alors dans son esprit la réalité d'autres intérêts et d'autres aspects créatifs perçus dans l'approche de la construction et de l'architecture. Et tout comme pour des artistes comme Max Ernst ou Hundertwasser la présence physique et la force du matériau pour aboutir un projet quel qu'il soit s'intègre par définition même à la diversité de ses intérêts artistiques et sera complémentaire de ceux-ci. Il débutera, conjointement à son travail de plasticien des travaux de construction liés aux lieux de vie et leur rapport de création à son propre espace environnemental..


Analyse de l’œuvre, options philosophiques et didactiques.[modifier | modifier le code]

Selon Jean Mathot la sensibilité de l'artiste est une éponge, il estime que l'artiste doit être par définition "absorbant" et "restituant" des synthèses et des éléments sublimant de ce qui l'entoure. La multiplicité de ses recherches et des techniques doivent être le garant de ses libertés de choix et sa résilience aux agents aliénants de la société. La peinture et la sculpture dans l'œuvre de Jean Mathot s'enchaînent de manière cyclique et libre, ils se lisent toujours selon une trame et une filiation que l'on dira classique, parce que la formation subie par l'artiste fut construite sur des bases notoirement académiques et dont il se réclame. Cette formation est décriée par la critique d'avant-garde et ceux qui n'y ont peut-être pas eu accès, au nom de la "nouveauté", de l'originalité et de la soi-disant innovation, dont ils ne voient pas la nécessité. Jean Mathot estime que telle ou telle autre formation sont néanmoins liées à l'essentiel des occupations humaines et à leur perfectionnement. En l'occurrence, l'esprit de la formation académique inclut l'apprentissage d'un savoir-faire dont la destination a permis à bon nombre de pratiquants, s'ils n'ont pas fait leur vocation exclusive de la sculpture ou de la peinture, d'en user cependant dans l'exercice d'un métier lucratif et nourricier en leur procurant une ouverture d'esprit et les bases de dessin utiles. Il est pleinement conscient de l'importance de la transmission des savoirs et des techniques acquises en tant qu'étudiant dans le rapport de paternité et de spiritualité qu'il a pu entretenir avec ses professeurs. Dès 1978, sur la recommandation de Claude Lyr Professeur et Directeur émérite de l'Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles, il reçoit une charge de professeur de sculpture à l'Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles, puis est recruté comme professeur de peinture à l'école des Arts de Braine l'Alleud. Il fut longtemps le seul professeur à enseigner les deux disciplines, la sculpture et la peinture. Ces années seront riches d'échange et de réciprocité, tant auprès de ses élèves que de ses collègues professeurs.

Jean Mathot deviendra au fil du temps un adepte de la pluridisciplinarité ainsi que du Tout est dans Tout comme d'une expérience globale sans limite des possibilités empiriques par lesquelles l'Homme a pu construire tant la Muraille de Chine,les Temples d'Angkor, les Pyramides Égyptiennes que les murs des villages Maliens, St Pierre de Rome ou la poésie de Rimbaud, les Chants de Maldoror, les fugues de JS Bach ou la vérité transcendentale de Mozart... Pour Jean Mathot, la vie, comme elle s'est déroulée devant lui et en tant que telle est à prendre dans la totalité de l'art et comme Art total. Dans sa création il sera guidé par sa curiosité et l'éclectisme, à l'exemple de notre époque, par un esprit libre et indépendant de toute école. Il œuvrera en solitaire suivant le chemin de ses propres recherches, désirs et sentiments. En sculpture il est autodidacte mais il fut doté par ses mentors de la compréhension de la matière et muni de façon innée de capacités techniques hors du commun pour mener à bien chacun des défis que représente la réalisation d'une œuvre allant de l'idée jusqu'à la réalisation de son entité physique et son existence. Le sculpteur en lui autant que le peintre, le graveur ou le dessinateur, feront de son art une forme de territoire de recherche permanent qui confère à ses groupes d'œuvres, période après période, la puissance d'une œuvre classique atteignant un sommet potentiel mais non point final.

Réalisations et expositions[modifier | modifier le code]

Réalisations dans l'espace public[modifier | modifier le code]

Sculpture monumentale en acier Corten, boulevard Gustave Roulier à Charleroi
  • Sculpture monumentale en acier corten pour un sens giratoire à Gembloux N4.
  • Création et réalisation de grilles et portes pour un parc (Parc Dailly) espace urbain Bruxelles.
  • "Belle-fleur" Création d'une sculpture pour un sens giratoire La Louvière.
  • Réalisation d'une sculpture monumentale pour la bibliothèque de Braine-l'Alleud, 2000.
  • Portrait d’Adolphe Sax pour la Ville de Dinant
  • Pose de "l'arbre d'acier"dans le parc municipal de Braine l'Alleud en 2010.

Prestations et réalisations de projets destinée au public[modifier | modifier le code]

  • 1990 Œuvre sculpturale Colmar les Alpes (France),
  • 1991 Œuvre sculpturale, sur le thème de l’eau, pour la Région Wallonne,
  • 1995 Réalisation d’une commande pour l’aménagement d'un hall d'entrée du Ministère du Transport et de l'Aménagement du territoire de la Région Wallonne à Namur,
  • 1997 Réalisation d'un décor théâtral avec les élèves de ’'institut des Arts et Métiers de La Louvière, sur le thème du "Fusil Brisé". Travail réalisé pour le PAC, La Louvière,
  • 1997 Réalisation d'un méandre didactique sur la couleur et les figures de l’'Histoire de l’'art pour les festivités de la Commune de Braine-l'’Alleud,
  • 1998 Réalisation du décor pour le centenaire de Norge: « Le Bal Masqué » et Ghelderode: « Les femmes au tombeau » - Centre Culturel de Braine-l’Alleud,
  • 1998 Réalisation d’un décor pour « Carmen » monté par le Centre Culturel de Braine-l'Alleud

Organisation ou participation à des symposiums, à des stages ou des activités artistiques à l'étranger[modifier | modifier le code]

  • 1990 Professeur organisateur du 1er Symposium de Sculpture monumentale du Haut Verdon à Peyresq ( Alpes de Haute Provence)
  • 1991 Symposium de sculpture à Han s/Lesse
  • 1982 et 1994 Travail du marbre à Pietrasanta,
  • 1994 Travail du Verre à chaud à l'usine de la coopérative des sculpteurs de Lvov en Ukraine
  • 1995 Invité au Symposium International de verre soufflé à Lvov en Ukraine,
  • 1998 Organisateur de la Première Biennale Internationale de Sculpture de Wallonie.

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • 1967 Prix Donnay
  • 1968 Prix Georges Van Zevenbergen
  • 1968 Prix de Gravure au festival de la jeunesse à Auderghem
  • 1969 Mention au prix René Némery,
  • 1969 Lauréat de la Fondation Belge de la Vocation
  • 1970-71 Lauréat de la bourse triennale Maurice et Henri Evenepoel
  • 1971 Premier prix de la présélection au concours international Musée 2000 au Luxembourg
  • 1982 Prix Eugène Delattre de sculpture
  • 1986 Prix Constant Montald de l’Académie Royale de Belgique.

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1966 et 1970 Galerie l’Escalier, Bruxelles
  • 1975 Galerie Mezzanine, Charleroi
  • 1978 Galerie Lorelei, Bruxelles,
  • 1982 Galerie de la Fondation Horlait-Dapsens, Bruxelles,
  • 1986 Galerie 2016, Bruxelles
  • 1989 Galerie Jean-Marie Derscheid, Bruxelles,
  • 1989 Galerie Couvaloup, Morges, Suisse,
  • 1989 Linéart Gal. J-M Derscheid, one man show Linéart, Gand,
  • 1992 Galerie Louiza, Malines
  • 1994 Galerie Couvaloup, Morges,
  • 1995 Galerie Albert Ier, Bruxelles,
  • 1996 Galerie d’Art Contemporain, Visé
  • 1998 Galerie ART22, Dhuy,
  • 2013 Maison des Artistes, rue du Bronze Bruxelles
  • 2016 Galerie Michel Allard, 294 Av Louise Bruxelles

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

  • 1963 Villers la Ville,
  • 1969 Sélection Prix Némery, Crédit Communal, Namur
  • 1970 Œuvres des Lauréats de la Fondation Belge de la Vocation, INNO Bruxelles,
  • 1970 Art Universitaire à Lisbonne,
  • 1971 Cercle d’Art et Histoire, Gembloux,
  • 1977 « Autour de Paul Delvaux », Val-Dieu et Stolberg, RFA.
  • 1973, 77,78 et 82 Sélections Prix Louis Schmidt, Etterbeek,
  • 1979 Château du Bailly, Gembloux,
  • 1979 Château de Corroy-le-Château,
  • 1979 Foyer culturel de Jemeppe sur Sambre,
  • 1979 Sélection du prix M. Macken, Anvers,
  • 1980 Exposition des projets retenus pour « Le chemin de la pierre », musée du Sart Tilman, Liège,
  • 1982 Première Triennale de sculpture, Atelier 340, Bruxelles
  • 1982 « Sculptures et Tapisseries » Rièzes et des Sarts, Cul des Sarts,
  • 1983 «  La Pierre dans l’art belge contemporain », atelier 340, Bruxelles,
  • 1983-1984 Foire Internationale d’art contemporain, Columbus Circle, New -York,
  • 1985 Galerie Métropolis, Genève,
  • 1985 Art-Fair, Tokyo,
  • 1986 Galerie Hutse, Bruxelles
  • 1986 Musée Van Buren: Expo. des professeurs de sculpture des académies bruxelloises
  • 1987 Abbaye St-Denis, Mons,
  • 1987 Galerie de « Gele Gier », Gand,
  • 1987 et 1988 Linéart, Gand,
  • 1988 La Fête », City 2
  • 1988« Bestiaires de l’imaginaire » Centre culturel La Vènerie, Watermael-Boitsfort,
  • 1988 Figuration Critique, Grand Palais, Paris,
  • 1988" Décrochage d'ensemble », Galerie J-M Derscheid, Bruxelles,
  • 1989 Europa ‘89, Eupen
  • 1989 « Reflets de Pierre », Grottes de Han s/Lesse
  • 1989 « Mouvements » sculptures, Maison de la culture, Namur,
  • 1989 « X3 » Centre culturel, PELLETTI, FRIMOUT, MATHOT, salle Achille Chavée à La Louvière,
  • 1990 Expo. des professeurs du cours du soir, salle de la Milice, Hôtel de Ville de Bruxelles,
  • 1990 Sculptures Contemporaines à Walibi, Wavre,
  • 1990 Sculpteur invité par Le Goddiarch, Villers-la-Ville,
  • 1991 Allô...à l'eau .....Bruxelles Montréal; 20 peintres de Bruxelles Wallonie à la Vènerie, Watermael-Boitsfort. Même exposition, à la maison de la Culture de Tournai et à Montréal,
  • 1991 Figuration Critique, Musée H. Boez, Maubeuge,
  • 1991 Figuration Critique, Rundertarn, Copenhague,
  • 1991 Climats II, Le Goddiarch, Villers-la-Ville,
  • 1991 Sélection du prix L. Schmidt de sculpture, ULB Bruxelles,
  • 1992 Figuration Critique, Musée de Mons,
  • 1992 « Arts au village », Glabais,
  • 1992 Fibre & Fil », Tensions, vibrations, contrastes, Galerie du Parvis,
  • 1992 Parcours d’artistes, St-Gilles, Bruxelles,
  • 1992 Figuration Critique, AOK, Hambourg,
  • 1992 « Fibre & Fil », CC.Bornem,
  • 1993 « Fibre & Fil », Espaces partenaires, Hamois en Condroz,
  • 1994 Vitrart, La Louvière,
  • 1994 Semaine belge à l'Insad, Fontainebleau,
  • 1994, 95, 96 et 97 Square Steurs, sculptures,
  • 1995 Exposition des œuvres des artistes verriers participant au symposium de Lvov, Ukraine, Musée des Beaux-arts de Lvov,
  • 1996 Palmarès Renaissance à Herstal et à Tournai
  • 1996 Sculptures à l'Académie de Bruxelles, Métiers d’Arts du Brabant
  • 1997 Expo aux fêtes de la St. Martin, à Tourinne-la-Grosse, avec les Métiers d’arts du Brabant wallon
  • 2000 Exposition de sculpture dans les jardins du Château d'Enghien
  • 2001 Exposition des projets d'intégration réalisés pour la Région Wallonne « Quand l’'art épouse le Lieu », MET Namur
  • 2001 CHU Jardins Hôpital Brugmann
  • 2001 Celsius 1535 Musée des Beaux-arts de Charleroi
  • 2004 Symposium sur schiste à Engreux
  • 2007 « Arbres d'Acier » 16 sculpteurs transfrontaliers, Luxembourg & Grande Région, Domaine provincial de la Province de Liège à Jehay
  • 2007-2008 Exposition « Arbres d'Acier » 16 sculpteurs transfrontaliers dans le domaine du musée de l’histoire du fer . Nancy France
  • 2009 X3 Musée IANCHELEVICI, La Louvière, Frimout, Mathot, Pelletti
  • 2015 Exposition Square Armand Steurs.

Bibliographie.[modifier | modifier le code]

  • 1969 « Art Universitaire », Lisbonne
  • « Musée 2000 », Luxembourg
  • 1982 "Première triennale de sculpture de l’'Atelier 340 »
  • 1983 « La Pierre dans l'art Belge contemporain »
  • 1985 « 50 artistes de Belgique » par J. Collard
  • 1988 « Figuration Critique
  • 1989 « Reflets de Pierre », Han s/Lesse
  • 1990 « Sculptures contemporaines à Walibi »
  • 1987,88,89 « Linéart »
  • 1992« Der Mensch im Spannungsfeld der Umwelt », Hambourg
  • 1995 « Quand l'art épouse le lieu », A-M. Maréchal
  • 2001 « Celsius 1535 » Musée des Beaux-arts Charleroi
  • 2006 Les cahiers de l'Urbanisme, no 59-60 Min.Région Wallonne-Mardaga
  • 2006 parution du Dictionnaire des Sculpteurs Belges • « Arbres d'Acier » Château de Jehay

Œuvres dans des collections publiques et privées[modifier | modifier le code]

En Belgique, France, Suisse, Angleterre, États-Unis, Suède, Espagne et Ukraine.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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