Influenceur

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Un influenceur est une personne qui, par son statut, sa position ou son exposition médiatique, est capable d'être un relais d'opinion influençant les habitudes de consommation dans un but marketing[1],[2].

Les influenceurs sont sollicités par les marques, les entreprises afin d’améliorer leur communication, ainsi que dans le cadre d’actions publicitaires. Les influenceurs travaillent majoritairement sur les réseaux sociaux en influençant de nombreux abonnés à travers leur compte Instagram ou encore leur chaîne YouTube[3]. Ce sont des créateurs de contenu multimédia. L’influenceur se met en scène pour promouvoir des produits, il décrit, écrit et partage son quotidien avec sa communauté via différents supports : articles de blog, publications Instagram, vidéos Youtube, Instastories ou encore vidéos/photos Snapchat. Ils ont un rôle d’intermédiaire entre les entreprises et leurs potentiels clients[4].

En France, des dizaines de milliers de personnes entrent dans la case « influenceur » avec leur blog, leur compte YouTube, Twitter, Snapchat, etc. Par ailleurs, des agences ont été créées pour faciliter la mise en contact des sociétés avec les influenceurs les plus à même de promouvoir les produits ou services à vendre[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Blogueur[modifier | modifier le code]

Avec le développement d'internet, apparaît le blog, parfois appelé cybercarnet[6] ou bloc-notes C'est un type de site web – ou une partie d'un site web – utilisé pour la publication périodique et régulière d'articles personnels, généralement succincts, rendant compte d'une actualité autour d'un sujet donné ou d'une profession. À la manière d'un journal intime, ces articles ou « billets » sont typiquement datés, signés et se succèdent dans un ordre antéchronologique, c'est-à-dire du plus récent au plus ancien.

Au printemps 2011, on dénombrait au moins 156 millions de blogs et pas moins d'un million de nouveaux articles de blog publiés chaque jour[7].

Un blogueur a le loisir de mélanger textes, hypertextes et éléments multimédias (image, son, vidéo, applet) dans ses billets ; il peut aussi répondre aux questions des éventuels lecteurs-souscriveurs (littéralement, « écrivant dessous »), car chaque visiteur d'un blog peut laisser des commentaires sur le blogue lui-même, ou bien contacter le blogueur par courrier électronique[8].

Réseaux sociaux[modifier | modifier le code]

La société Facebook et les fabricants de téléphones portables s'accordent pour développer le réseau social sur téléphone portable, avant l'arrivée d'Internet sur les smartphones[9]. Avec l'essor des téléphones portables de type smartphone, les sociétés de réseaux sociaux deviennent omniprésentes, créant la place pour des influenceurs numériques.

De blogueur influent à influenceur[modifier | modifier le code]

Apparu en 2006, l'émergence de blogueur influent n'a pas de définition précise, l'importance d'une audience étant souvent très relative. Le concept a pourtant eu son importance, les agences publicitaires tentant de dénicher les blogueurs les plus influents afin de leur proposer d'écrire des articles sponsorisés. Ce phénomène a conduit à l'apparition des premiers blogueurs professionnels[12].

Certains blogueurs refuseront catégoriquement cette appellation, la trouvant vide de sens[13] tandis que d'autres se moqueront du phénomène[14].

En 2006, le journal Le Monde publie une liste des quinze blogueurs leaders d'opinion sur la toile[15] parmi lesquels on trouve Maître Eolas, Loïc Le Meur, Laurent Gloaguen, Tristan Nitot et Étienne Chouard.

Avec le déclin relatif des blogues au profit des réseaux sociaux, le titre de blogueur s'est généralisé sous le vocable « influenceur »[16],[17] ou relais d'opinion ; cette tendance apparait au milieu des années 2010[18].

Avec le temps, les blogues et la blogosphère se sont très largement développés et les outils et divers classements pour définir qui sont les blogueurs les plus influents dans leurs catégories sont légion. Par exemple, l'outil Klout détermine les blogueurs les plus actifs et les plus influents sur les réseaux sociaux. Il existe même des classements mettant en avant des blogues influents par catégories et thématiques.

Les différents supports des blogueurs influents[modifier | modifier le code]

Les blogueurs peuvent écrire leurs articles et partager des contenus grâce à différents supports. depuis le milieu et fin des années 2010 les supports se sont diversifiés. Certains des services qui servent de support sont bien connus

Skyblog[modifier | modifier le code]

Skyblog est un site web de réseau social, qui permet aux individus de créer un blogue grâce à un profil. Il était le premier site de ce type et avait été mis en ligne par la radio Skyrock. Très simple d'utilisation, cette interface plaît beaucoup aux adolescents et aux jeunes adultes. Aujourd'hui remplacé par Wordpress, à sa création il a connu un grand succès.

WordPress[modifier | modifier le code]

Logo Word Press.

WordPress est un CMS (Content Management System) qui est un système de gestion des contenus d'un site web. Cette interface est disponible gratuitement et librement. Il propose une large palette de fonctionnalités qui permettent de construire des blogues, des sites vitrines, ou encore des boutiques de vente en ligne[19]. Ce site a été créé en 2003 par la société Automattic. Son succès est conséquent et il est aujourd'hui le CMS le plus utilisé du monde.

Logo Facebook.

Facebook est un réseau social en ligne créé en 2004 par Mark Zuckerberg. Ses utilisateurs peuvent se créer un profil et publier des images, des vidéos, des photos, des documents, et échanger des messages. Ils peuvent aussi utiliser une variété d'applications. Lancé le , il est aujourd'hui le troisième site le plus visité du monde après Google et YouTube. Les blogueurs utilisent beaucoup Facebook pour se créer une plus grande communauté et interagir avec cette dernière.

YouTube[modifier | modifier le code]

YouTube est un site sur lequel les utilisateurs peuvent publier des vidéos, en évaluer, en regarder, en partager. Créé en février 2005 par Steve Chen, Chad Hurley et Jawed Karim, ce site d'hébergement de vidéos est très apprécié des blogueurs. En effet ces derniers deviennent des YouTubeurs. Ils réalisent et publient du contenu sur cette interface.

Instagram[modifier | modifier le code]

Instagram est une application lancée en 2010 par Kevin Systrom et le Brésilien Michel Mike Krieger. C'est un service de partage de photos et de vidéos disponible sur tablettes et smartphones. Instagram permet aux blogueurs influents de partager leur aventures quotidiennes avec leur communauté[20]. Instagram offre de nouvelles fonctionnalités comme le « Swipe Up », les « Stories Instagram » et désormais une fonction « Shopping », qui aident les influenceurs et marques à se démarquer plus facilement sur la plateforme. Cette application est reconnue comme un outil tout-puissant d'influence[21].

Snapchat[modifier | modifier le code]

Snapchat est une application gratuite qui permet le partage de photos créée par des étudiants de l'université Stanford en 2011. La visualisation des photos est limitée, c'est ce qui fait la particularité de Snapchat. Cette application permet une exposition supplémentaire et des leviers de communication différents pour les blogueurs influents.

TikTok[modifier | modifier le code]

TikTok (anciennement musical.ly) est une application mobile créée en 2014 par Alex Zhu and Luyu Yangn. Elle permet de faire des vidéos animées normales ou rapides, en synchronisation labiale ou non, accompagnées d'extraits de musique de 15 secondes. Cette application est principalement utilisée par les influenceurs pour faire du placement de produits dans ces vidéos[22].

Différents segments thématiques[modifier | modifier le code]

Les influenceurs peuvent promouvoir des produits et services dans différents segments thématiques. Les secteurs de la mode et du lifestyle dominent[18].

Beauté[modifier | modifier le code]

Le segment de la beauté comprend des tutoriels beauté, essais de maquillage, classements de produits, conseils beauté. Les blogueuses beauté sont suivies par des millions d'utilisateurs pour certaines[23]. Certaines mettent en place des collaborations avec des grandes marques de cosmétiques et deviennent de véritables appuis pour les entreprises dans leurs communications[24]. Des marques telles L'Oréal utilisent les services de nombre d'influenceurs, que ce sont pour des marchés de masse (plusieurs millions d'abonnés sont alors nécessaires à l'influenceur) ou pour des marché pointus, de niche[21].

Chirurgie[modifier | modifier le code]

Le développement de la chirurgie esthétique chez les jeunes reste consécutif de l'ampleur que prend celle-ci sur les réseaux sociaux avec les images que ceux-ci diffusent, appelées la « dysmorphie Snapchat »[25]. Cliniques et médecins, pourtant interdits de publicité en France par la loi et la déontologie, profitent de cet engouement pour communiquer par l'intermédiaire de ces médias ; certaines cliniques allant même jusqu'à utiliser les services de personnel dédié à la mise à jour de ces moyens de communication[25]. Les personnalités de la télé-réalité, dépassant souvent le million d'abonnés, sont les principales pourvoyeuses de publicité déguisée ayant trait à ce sujet. En dehors de la classique rémunération du publication, un praticien résume la situation par : « on opère gracieusement en échange de posts sur les réseaux »[25].

Mode[modifier | modifier le code]

mode beauté

Les blogueuses mode présentent des tenues, des vêtements chinés, de nouvelles marques. Elles créent des communautés de « fashion-addict », et deviennent des « égéries » aux yeux de leurs fans. Leur pouvoir d'influence est remarquable[26]. Elles sont maintenant considérées par les plus grandes marques comme des expertes et sont invitées aux différents défilés des fashion week aux côtés des journalistes experts en mode[27]. Certaines ont d'ores et déjà fait évoluer leur profession de blogueuses en créant leur propre marque de prête à porter ou de maquillage[28],[29].

Voyage[modifier | modifier le code]

Très à la mode depuis quelques années, les blogues « voyage » sont de plus en plus répandus. Les blogueurs y communiquent leurs road trip, des circuits, des bons plans voyage, des conseils. Ce sont des blogues mettant en scène de nombreux outils audiovisuels : le montage vidéo, le partage de photos. Ils sont très appréciés, car ils sont « inspirants » pour leur communauté.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Les blogueurs culinaires présentent des recettes, des plats, des tutoriels où ils cuisinent. Leurs communauté est avide de petites astuces pour devenir de meilleurs cuisiniers. Ils peuvent aussi être des prescripteurs de tendances. En effet, ils mettront en avant sur leurs blogues des endroits ou ils ont mangé et qu'ils ont particulièrement appréciés. Un salon du blogue culinaire a été mis en place[30].

Culture[modifier | modifier le code]

Le segment culturel concerne les nouvelles tendances de la culture. Les blogueurs culturels partagent avec leur communauté les nouveautés culturelles de certaines zones géographiques, ou l'avancement de certains projets culturels. Tout dépend de leur spécialisation, ce peut autant être la littérature que la musique, le cinéma, l'humour, etc.

Actualité[modifier | modifier le code]

Les blogueurs d'actualité ont comme objectif d'annoncer, de rebondir sur des actualités ou des nouveautés dans certains domaines. Ils doivent être très rapides pour toujours intéresser leurs publics[26].

Sport[modifier | modifier le code]

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La pratique du sport, tel que le fitness, étant répandue sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram, les influenceurs qui évoluent dans ce milieu divulguent souvent leur mode de vie (lifestyle). Leurs photos quotidiennes motivent certaines personnes ; les industriels spécialisés dans les vêtements sportifs ou les compléments alimentaires profitent de leurs visibilités pour sponsoriser certaines de leurs publications. Ces influenceurs deviennent donc les vecteurs de l'image publicitaire, des « ambassadeurs », pour augmenter leur revenus ou pour bénéficier de produits gratuitement à la manière des influenceurs beauté.

Maternité / Parentalité[modifier | modifier le code]

Les mères blogueuses (et dans une moindre mesure les pères blogueurs[31]) ont pour thème général celui de la maternité, de l'éducation des enfants et de la famille. Les comptes Instagram influents sont reliés à l’histoire de la blogosphère maternelle qui naît au début des années 2005-2007[32]. Ce sont des blogs ou comptes Instagram qui partagent des histoires de grossesse, les débuts d’une maternité ou encore les difficultés et les joies du quotidien de parents. Ils sont fédérés autour d’une communauté bienveillante dans un but de diffusion de conseils et de témoignages diverses. C’est un partage d’expérience commune au sein d’un entre-soi exclusivement maternel le plus souvent[33].

C'est avec Instagram que se sont développés des comptes d'influenceuses mères (ou instamums[34]). Tous comme les blogueuses, elles développent un partage d’expériences, de conseils et de témoignages mais aussi leurs goûts pour, et parfois dans le cadre de partenariats rémunérés, différentes marques de mode pour enfant, de décoration de chambre d’enfant et/ou du foyer en général. Leur pouvoir d’influence est assez proche de celui des blogueuses mode, mais les influenceuses sur la maternité se retrouvent à communiquer sur un panel plus large de produits et de marques touchant à plusieurs aspects du quotidien : nourriture, produits de soin, électroménager, etc[35].

Certaines influenceuses créent leur marque, d’autres continuent leur activité sur les réseaux dans le cadre d’un statut d’auto-entrepreneuse (ou Mompreneur[36]). Elles peuvent être souvent la cible de nombreuses critiques, notamment celle de toujours afficher une maternité heureuse et sans fausses notes[37], ou encore celle d’exposer leurs enfants sur les réseaux sans se soucier du droit à l’image. En avril 2019, la blogueuse allemande Toyah Diebel a dénoncé le fait, contracté dans le néologisme sharenting[38] (share + parenting), de partager à outrance sa parentalité sur les réseaux sociaux. Son objectif étant de sensibiliser les parents au détournement possible des photos publiées[39]. Enfin, certaines études rapprochent leur travail de création de contenus sur internet à celui du travail domestique et du travail des femmes en général, car elles prennent soin de leur communauté, de leur famille, de leur(s) enfant(s), de leur compte[40].

Vecteur de communication de marque[modifier | modifier le code]

Dans une société de plus en plus numérique, les blogueurs prennent une place considérable dans le relais d'information. La blogosphère amplifie la portée de la communication des entreprises et leur permet de gagner de l'influence. Cette activité devient un métier partiel ou à temps complet pour de multiples influenceurs, mais seule une minorité peut en vivre décemment[41]. Tous comme les chauffeurs Uber et les livreurs Deliveroo, les influenceurs adhèrent parfois au statut d’auto-entrepreneur. Ils reprennent le principe du bouche-à-oreille avec des technologies modernes[18].

Les blogueurs opèrent d'une certaine manière, leur statut et leur communauté permettent une réelle médiation par la suite, et favorisent les partages et les buzz sur les réseaux sociaux. Pour leur prestation d'influence, ils bénéficient de produits ou services gratuits, mais également de contrats commerciaux rémunérateurs[42].

Certains disent que les relations de presse sont révolutionnées avec cette émergence des blogueurs influents[43], on parle même d'une d’une évolution de la profession de RP (relations presse) en e-RP[44]. Bien sûr, ces derniers doivent être sélectionnés avec rigueur, mais ils peuvent permettre de grandes retombées par la suite. Le blogueur influent pourrait même être considéré comme un journaliste, mais avec une approche différente[45]. La frontière entre blogueur et journaliste peut parfois être floue. En avril 2011, les premières controverses autour de la profession de blogueur apparaissent avec l’affaire des blogueurs du HuffPost, anciennement Huffington Post. Des blogueurs amateurs du journal décident de faire grève après le rachat du journal pour la somme de 3,9 milliards de d’euros. Dès lors, certains de ces blogueurs opèrent un recours collectif en justice contre la propriétaire Arianna Huffington. Cette affaire ne soulève pas tant la question du travail gratuit fourni par les blogueurs mais surtout la question de l’appropriation de ce travail par la plateforme[46].

Mais à la fin des années 2010, plusieurs journalistes ou personnalités du marketing remettent en cause ce modèle économique et la réelle/supposée influence[21] : tricherie, achats massifs d'abonnés, fausses promesses, cible mal définie, les influenceurs perdent de leur crédibilité ainsi que certaines marques, souvent anciennes, essayant désespérément de paraitre modernes[21]. Du côté des influenceurs, certaines blogueuses mode ou lifestyle (mode de vie) notamment, commencent à briser la glace et parlent de la difficulté de leur métier entre moqueries et harcèlement sur les réseaux, elles livrent à leur communauté leur mal-être qui peut être considéré comme un burn-out[47]. Ce burn-out peut être également dû au manque de considération pour ce métier, souvent qualifié de simple « passion ». C’est en ce sens que les métiers d’influence en ligne peuvent être analysés sous le prisme des études du travail numérique, qui viennent remettre en question le « courant participatif » qui entoure les débuts d’internet. Des études qui permettent d’entrevoir différemment les contributions sur internet, non plus considérées comme le partage d’une passion, mais comme un travail méritant une rémunération en soi[48],[49].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Represa M., «  Les influenceur, nouveaux gourous du digital », L'Express,
  2. Bathelot B, « Définition : influenceur », Définitions Marketing, 15 février 2017
  3. Influenceurs, définition, suremarketing.fr
  4. Revel C., « Diplomatie économique multilatérale et influence », Géoéconomie, volume 56, no 1, , pages 59-67, 2011
  5. Bouaziz D, «  Frédérique Cavazza : ‘’ Les influenceurs permettent d’atteindre des objectifs de portée et de qualité’’ »,
  6. « cybercarnet », Le Grand Dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française
  7. Chiffres obtenus grâce au site Blogpulse, consulté le 18 février 2011.
  8. [PDF] Evelyne Broudoux, Philippe Bootz, Jean Clément, Sylvie Grésillaud, Hervé Le Crosnier et al., « Auctorialité : production, réception et publication de documents numériques », La redocumentarisation du monde, rapport PSI Pédauque, 2005
  9. Lucie Ronfaut, « Facebook partage les données de ses utilisateurs avec des fabricants de smartphones », Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le 8 juin 2018).
  10. « Facebook Statistics », =Facebook.com,
  11. « December Data on Facebook's US Growth by Age and Gender: Beyond 100 Million »,
  12. Le blogueur Éric Dupin annonce la professionnalisation de son blog.
  13. Article du blogueur Laurent Gloaguen sur le sujet.
  14. « Toi aussi deviens un véritable blogueur 2.0 », article parodique par le blogueur Lionel Dricot.
  15. Olivier Zilbertin, « 15 blogueurs leaders d'opinion sur la toile », Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 8 juin 2018).
  16. Thiébault Dromard, « Tapis rouge pour blogueuse de mode », Challenges, no 464,‎ , p. 50 à 51 (ISSN 0751-4417)
  17. Marylou Magal, « Blogueuses 2.0 : le pouvoir de faire et défaire les modes », sur lepoint.fr,
  18. a b et c Sagnard 2019, p. 104.
  19. « Définition de Wordpress - greatcontent.fr », sur www.greatcontent.fr (consulté le 22 mars 2017).
  20. « Instagram : comment les blogueurs peuvent-ils en tirer parti ? », Le Blog BlookUp,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mars 2017).
  21. a b c et d Sagnard 2019, p. 105.
  22. Clémence Duranton, « Musical.ly, une opération séduction pour les milléniaux », Stratégies,‎ (lire en ligne, consulté le 9 novembre 2019).
  23. Orianne Vialo, « Blog beauté : 5 filles online à ne surtout pas rater », Marie Claire,‎ (lire en ligne, consulté le 22 mars 2017).
  24. « 20 exemples de partenariats blogs féminins et marques - La loge des blogs », sur lalogedesblogs.com (consulté le 29 mars 2017).
  25. a b et c Stéphanie Marteau, « Jeunes : les réseaux sociaux rabattent pour la chirurgie esthétique », L'Express, no 3556,‎ , p. 50 à 54 (ISSN 0014-5270)
  26. a et b « Les différents styles de blog et leurs recettes pour le succès - Webmarketing », sur www.reportingbusiness.fr (consulté le 22 mars 2017).
  27. « Les blogueuses, nouvelles alliées des marques - Elle », sur elle.fr, (consulté le 8 mai 2019)
  28. « Rouje : L’influenceuse Jeanne Damas dévoile ses premiers rouges à lèvres », sur Le Journal des Femmes Inspiration, (consulté le 8 mai 2019)
  29. « Influenceuses, elles ont osé créer leur marque », sur LExpress.fr, (consulté le 8 mai 2019)
  30. « A Soissons, les blogueurs culinaires passent à table », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 29 mars 2017).
  31. « Le boom des papas blogueurs », sur Europe 1 (consulté le 8 mai 2019)
  32. Véronique Francis, « Écriture parentales et technosocialité : une approche de la blogosphère parentale », Éducation & Formation,‎ , p. 18-32 (ISSN 2032-8184, lire en ligne)
  33. Madame Figaro, « Mère parfaite sur Instagram, un travail à temps plein ! », sur Madame Figaro, (consulté le 8 mai 2019)
  34. « Comment les Instamums transforment la relation aux marques », sur Kolsquare (consulté le 8 mai 2019)
  35. « Enfance: des mamans blogueuses très influentes, cibles des grandes marques », sur L'Obs (consulté le 8 mai 2019)
  36. Julie Landour, « Les Mompreneurs. Entre entreprise économique, identitaire et parentale », Travail et emploi,‎ , p. 79-100 (ISSN 0224-4365, lire en ligne)
  37. Zineb Dryef, « Le retour de la mère parfaite », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mai 2019)
  38. (en) « Sharenting », dans Wikipedia, (lire en ligne)
  39. « Bannir le partage des photos de ses enfants », sur ARTE Info (consulté le 8 mai 2019)
  40. « Digital labour et travail domestique : quand l’exploitation capitaliste s’étend aux hommes blancs », sur La Quadrature du Net, (consulté le 8 mai 2019)
  41. Paris Match, « Gagner sa vie grâce à Instagram : l’envers du décor », sur parismatch.com (consulté le 8 mai 2019)
  42. Sagnard 2019, p. 104 à 105.
  43. « #RP : Les relations Presse passent aussi par les blogueurs, », sur www.maddyness.com (consulté le 24 mars 2017).
  44. #EP6 l Focus sur le métier d'e-RP avec Kelly-Mégane (lire en ligne)
  45. Thomas Parisot, Réussir son blog professionnel: image, communication et influence à la portée de tous, Eyrolles, (ISBN 9782212127683, lire en ligne).
  46. Maud Simonet, Travail gratuit : la nouvelle exploitation ?, Textuel, , 152 p. (ISBN 978-2845976818), p. 104
  47. « Le burn-out touche aussi les blogueurs, qui osent rarement en parler à leurs abonnés », sur Le Huffington Post, (consulté le 8 mai 2019)
  48. Maud Simonet, Travail gratuit : la nouvelle exploitation ?, Textuel, , 152 p. (ISBN 978-2845976818), p. 90-91
  49. Cardon, Dominique, 1965- ... et Impr. Pulsio), Qu'est-ce que le digital labor?, INA, dl 2015 (ISBN 9782869382299 et 2869382294, OCLC 920030990, lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Divina Frau-Meigs, « Les youtubeurs : les nouveaux influenceurs ! », Nectart, Éditions de l'Attribut, no 5,‎ , p. 126-136 (ISBN 9782916002439, présentation en ligne)
  • Arnaud Sagnard, « Les influenceurs en perte de vitesse », L'Obs, no 2838,‎ , p. 104 à 105 (ISSN 0029-4713). 

Liens externes[modifier | modifier le code]

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