Grand Chelem de tennis

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Au tennis, le Grand Chelem est le fait de remporter la même année, les quatre tournois majeurs du circuit international organisé par la Fédération internationale de tennis[1],[2], à savoir :

Les quatre tournois majeurs sont les plus prestigieux et les plus difficiles à gagner sur le circuit professionnel. Ils se déroulent en effet pour chacun sur deux semaines consécutives (sans compter les phases de qualifications) et, pour le simple messieurs, chaque tour se joue en trois sets gagnants (deux sets gagnants pour les autres épreuves : simple dames, double dames, double messieurs, double mixte, juniors, seniors et tennis en fauteuil roulant) ; seul à Wimbledon, le double messieurs se joue toujours en trois sets gagnants, ce qui le rend plus prestigieux encore.

Le Grand Chelem a été réalisé à trois reprises chez les messieurs, par l'Américain Donald Budge en 1938, puis par l'Australien Rod Laver en 1962 et 1969. Chez les dames, seules trois joueuses ont accompli cet exploit, l'Américaine Maureen Connoly en 1953, l'Australienne Margaret Smith Court en 1970, et l'Allemande Steffi Graf en 1988[3],[4],[5].

Le Grand Chelem doré consiste, lors d'une année olympique (soit tous les 4 ans), à remporter ces quatre tournois et à s'imposer également aux Jeux olympiques. Steffi Graf est la seule athlète, hommes et femmes confondus, à avoir accompli cette performance, en 1988, en remportant la médaille d'or aux JO de Séoul[6],[7].

On parle par ailleurs de « Grand Chelem en carrière » pour les joueurs et joueuses qui ont réussi à remporter ces tournois de façon discontinue, sur plusieurs saisons différentes. Le Britannique Fred Perry fut le premier joueur à détenir les quatre majeurs dans son palmarès, en 1935, suivi de l'Australien Roy Emerson en 1964, Andre Agassi en 1999, Roger Federer en 2009, Rafael Nadal en 2010, et Novak Djokovic en 2016[8]. Chez les dames, il y eut Doris Hart en 1954, puis Shirley Fry en 1957, Billie Jean King en 1972, Chris Evert en 1982, et enfin Maria Sharapova en 2012[9].

Le « Grand Chelem doré en carrière » consiste, de la même manière, à s'adjuger les quatre tournois majeurs ainsi que la médaille d'or olympique sur plusieurs années. Seuls trois athlètes, Andre Agassi (Atlanta 1996), Rafael Nadal (Pékin 2008), et Serena Williams (Londres 2012), l'ont accompli[10],[11],[12].

Plusieurs athlètes ont également détenu les quatre tournois du Grand Chelem simultanément, mais à cheval sur deux saisons. Cet exploit est souvent appelé « Grand Chelem sur deux ans »[13],[14],[15] ou « Non-calendar year Grand Slam »[16],[17],[18] par les anglo-saxons, mais en dépit de cette terminologie et de vifs débats au sein des instances du tennis mondial dans les années 1980 autour de son statut et de sa portée (cf Historique), il n'est pourtant pas considéré comme étant un Grand Chelem de tennis[19],[20].

Un nombre plus conséquent de joueurs et joueuses ont remporté les quatre majeurs à la suite. Chez les messieurs, Donald Budge s'est imposé lors de Wimbledon et de l'US Open 1937 avant de réaliser son Grand Chelem 1938 et devenir ainsi le seul joueur de l'histoire à avoir remporté six titres du Grand Chelem consécutivement[21]. Le Serbe Novak Djokovic a également réalisé le Grand Chelem à cheval sur deux saisons entre 2015 et 2016[22]. Chez les dames, Maureen Connoly, à l'instar de Don Budge, s'est imposée dans les deux derniers tournois majeurs de la saison 1952 avant de remporter les quatre suivants lors de son Grand Chelem 1953[23]. Margaret Smith Court, quant à elle, remporte successivement un titre en 1969, quatre en 1970 et un en 1971[24]. Martina Navrátilová réalise elle aussi le Grand Chelem sur deux ans entre 1983 et 1984[25], suivie de Steffi Graf entre 1993 et 1994, puis Serena Williams entre 2002 et 2003, et entre 2014 et 2015[26].

Historique[modifier | modifier le code]

Le terme de Grand Chelem (Grand Slam en anglais) prit naissance en 1933, lorsque l'Australien Jack Crawford, qui avait remporté les trois premières levées de la saison 1933, les Internationaux amateurs d'Australie, de France et de Grande-Bretagne, atteignit la finale des Internationaux amateurs des États-Unis à Forest Hills, et mena deux sets à un face à Fred Perry avant de s'incliner au final sur le score de 3–6, 13–11, 6–4, 0–6, 1–6[27]. Suite à ce parcours exceptionnel et inédit, deux journalistes du New York Times, John Kieran et Allison Danzig, utilisent pour la première fois cette expression. Le premier l'aurait empruntée au bridge, le second au golf[28],[29].

Don Budge en 1937, premier athlète à réaliser le Grand Chelem de tennis.

Cette notion de Grand Chelem fut oubliée jusqu'en 1938, année où Donald Budge accepta de rester un an de plus chez les amateurs afin que les États-Unis conservent leur trophée en Coupe Davis, alors la plus prestigieuse épreuve du tennis amateur. À l'époque, le tenant de la Coupe Davis ne disputait qu'une seule rencontre, le Challenge Round, signifiant pour le joueur du pays détenteur de la Coupe qu'il ne pouvait disputer que deux simples et un double au maximum dans l'année. Pour occuper son année, Budge décida de disputer les Internationaux amateurs des pays qui avaient remporté la Coupe jusqu'alors, à savoir les États-Unis, la Grande-Bretagne (et les Îles Britanniques), la France et l'Australie (plus précisément l'Australasie à l'époque). À l'époque, les déplacements des joueurs étaient très difficiles pour des raisons pécuniaires et de transport (aller en Australie nécessitait environ un mois) : Budge ne serait probablement pas allé en Australie s'il n'avait pas été invité par le président de la fédération australienne, Norman Brookes. Budge ne confia son objectif qu'à son partenaire de double, Gene Mako. En l'absence des meilleurs professionnels, interdits des tournois amateurs (jusque début 1968), comme Ellsworth Vines, Fred Perry ou Hans Nüsslein, Budge réussit le premier Grand Chelem amateur en 1938[30],[31]. Sa performance fut juste saluée par quelques lignes où le Grand Slam ne fut même pas évoqué. Cette expression n'a véritablement été popularisée qu'en 1956 lorsque Lew Hoad fut à deux sets près de réaliser l'exploit[32].

Rod Laver a complété deux Grands Chelems, en 1962 chez les amateurs, mais sans les meilleurs joueurs de l'époque comme Pancho Gonzales, Ken Rosewall ou Lew Hoad, déjà professionnels ; puis en 1969, cette fois-ci pendant l'ère Open et en présence des meilleurs. Cependant, le Grand Chelem de Rod Laver est très différent de l'actuel : hormis Roland-Garros, joué sur terre battue, les trois autres tournois étaient disputés sur gazon, et l'Open d'Australie, où peu de joueurs se rendaient, ne comptait que 6 tours au lieu de 7, et pour les têtes de série comme Laver seulement 5 tours. Une telle performance aujourd'hui nécessite, au-delà d'un talent certain, une grande adaptation puisque les surfaces en dur, différentes à l'US Open et l'Open d'Australie, se sont ajoutées. Cette performance a depuis été réalisée, étalée sur plusieurs années, par Roy Emerson (Wimbledon en dernier en 1964), Andre Agassi (Roland-Garros en dernier en 1999) puis par Roger Federer (Roland-Garros en dernier en 2009), Rafael Nadal (US Open en dernier en 2010) et Novak Djokovic (Roland-Garros en dernier en 2016).

Historiquement, on entend par réaliser le Grand Chelem le fait de remporter les quatre tournois la même année, mais au vu de la difficulté de l'exercice, le faire à cheval sur deux saisons demeure un exploit prestigieux et rare. Le statut du « Grand Chelem sur deux ans » fit d'ailleurs l'objet d'un débat en 1982 entre la Fédération Internationale de Tennis et le Men's International Professional Tennis Council[33],[34], avant que le Grand Chelem calendaire ne soit finalement admis comme le seul vrai Grand Chelem de tennis[35]. Novak Djokovic est le premier depuis Don Budge à avoir réalisé le Grand Chelem à cheval sur deux saisons, et le premier depuis Laver à détenir les quatre majeurs, après avoir gagné les éditions 2015 de Wimbledon et de l'US Open, puis les éditions 2016 de l'Open d'Australie et de Roland Garros. Rafael Nadal est le premier et le seul joueur toutes ères confondues à avoir conquis trois tournois du Grand Chelem sur trois surfaces différentes dans la même année, en 2010.

Depuis Laver, seuls trois joueurs ont réussi à remporter les deux premiers tournois du Grand Chelem de l'année, Mats Wilander en 1988, Jim Courier en 1992 et Novak Djokovic en 2016. De 2005 à 2019, Rafael Nadal remporte douze fois Roland-Garros, le deuxième tournoi du Grand Chelem de l'année mais n'a remporté le premier tournoi (l'Open d'Australie) qu'à une reprise en 2009, justement l'année où il ne s'est pas imposé sur l'ocre parisienne.

Margaret Smith Court en 1970, l'année de son Grand Chelem.

Chez les dames, seules Maureen Connolly (en 1953), Margaret Smith Court (en 1970) et Steffi Graf (en 1988) ont réussi à remporter les quatre tournois du Grand Chelem dans une même année. L'Allemande est par ailleurs la seule, hommes et femmes confondus, à avoir accompli cet exploit sur quatre surfaces différentes.

Steffi Graf a de plus réalisé en 1988 un Grand Chelem doré en s'imposant également aux Jeux olympiques de Séoul. Ce fut cette même année que le terme de « Golden Grand Slam » prit naissance dans la presse, puisqu'aucun exploit similaire n'avait été accompli précédemment[36],[37]. La joueuse allemande est ensuite à nouveau parvenue à remporter quatre tournois du Grand Chelem consécutifs, à cheval sur deux années, entre 1993 et 1994.

L'Américaine Martina Navrátilová a également réalisé cette performance sur deux années, avec la bagatelle de six titres de rang, de Wimbledon 1983 à l'US Open 1984 (l'Open d'Australie étant joué en fin d'année à cette époque). De Roland-Garros 1985 à l'US Open 1987, Navrátilová atteint la finale des onze tournois du Grand Chelem qui se sont déroulés au cours de cette période, en remportant six d'entre eux.

Doris Hart, Margaret Smith Court et Martina Navrátilová sont les trois joueuses à avoir remporté, chacune au moins une fois, les quatre tournois du Grand Chelem, à la fois en simple, double dames et double mixte.

Serena, la sœur cadette des Williams, a réalisé à deux reprises le Grand Chelem à cheval sur deux années, d'abord en 2002 et 2003, puis à nouveau en 2014 et 2015[38]. Cette dernière est la seule a avoir également remporté les quatre tournois majeurs et les Jeux olympiques en double dames avec sa soeur Venus.

En 2006, la Belge Justine Henin a participé aux finales des quatre tournois du Grand Chelem, mais n'en a remporté qu'un seul (Roland-Garros).

Roger Federer chez les hommes et Margaret Smith Court chez les dames détiennent pour leur part les records du nombre de victoires dans ces tournois majeurs, avec respectivement vingt et vingt-quatre titres individuels. Pour ce qui est de l'ère Open, le record féminin appartient à Serena Williams avec vingt-trois titres individuels.

Un autre record appartient à Rafael Nadal, avec douze finales gagnées à Roland-Garros de 2005 à 2019, qui est le total le plus élevé de victoires, hommes et femmes confondus, dans un tournoi du Grand Chelem, depuis que ces tournois existent.

Les quatre tournois du Grand Chelem[modifier | modifier le code]

Open d'Australie[modifier | modifier le code]

L'Open d'Australie est le premier tournoi du Grand Chelem de l'année.

Il se déroule actuellement le mois de janvier et se joue sur Plexicushion.

Cependant, l'Open d'Australie est le tournoi du Grand Chelem ayant l'histoire la plus mouvementée. Ce n'est en effet qu'à partir de 1983 que le tournoi a commencé à mériter son appellation de Grand Chelem (voir l'article détaillé) et il s'est d'abord disputé sur gazon puis sur dur à partir de 1988 (Rebound Ace, et depuis 2008 sur Plexicushion).

Roland-Garros[modifier | modifier le code]

Roland-Garros est le deuxième tournoi du Grand Chelem de l'année.

Il a lieu la dernière semaine de mai et la première semaine de juin et se déroule sur terre battue.

Le tournoi de Roland-Garros est parfois considéré comme le plus difficile des tournois du Grand Chelem, en raison de la surface lente de jeu qui a pour conséquence de faire durer les échanges et de fatiguer les joueurs (glissades). Il n'y a pas de jeu décisif dans le cinquième set (à l'opposé des trois autres tournois), ce qui augmente la difficulté du tournoi de Roland-Garros lorsqu'on combine ce paramètre avec celui de la surface.

Wimbledon[modifier | modifier le code]

Le tournoi de Wimbledon débute près d'un mois après Roland-Garros (première semaine de juillet). Depuis 2019, un jeu décisif a lieu à douze jeux partout dans le cinquième set.

Il se déroule sur gazon et a pour particularité d'imposer aux joueurs de se vêtir de blanc.

C'est le plus vieux tournoi de tennis au monde (créé en 1877).

US Open[modifier | modifier le code]

L'US Open est le dernier tournoi du Grand Chelem de l'année.

Il a lieu aux mois d'août-septembre et se joue sur Decoturf, la surface la plus rapide des tournois du Grand Chelem.

L'US Open est réputé pour son palmarès prestigieux. En effet, 18 des 26 numéros un mondiaux masculins de l'histoire l'ont remporté au moins une fois, ce qui est plus que pour les autres tournois du Grand Chelem. Depuis qu'il se déroule à New York, dans le parc de Flushing Meadows-Corona Park (1978), tous les vainqueurs ont été ou sont devenus no 1 au classement ATP, sauf trois exceptions : Juan Martín del Potro, vainqueur en 2009, Marin Čilić, vainqueur en 2014 et Stanislas Wawrinka, vainqueur en 2016.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès messieurs[modifier | modifier le code]

Détail des vainqueurs en simple et en double

Palmarès dames[modifier | modifier le code]

Détail des vainqueurs en simple et en double

Palmarès mixte[modifier | modifier le code]

Détail des vainqueurs en double mixte

Palmarès garçons[modifier | modifier le code]

Détail des vainqueurs en simple et en double

Palmarès filles[modifier | modifier le code]

Détail des vainqueurs en simple et en double

Records[modifier | modifier le code]

Liste des différents Grands Chelems de l'histoire[modifier | modifier le code]

Meilleures avancées dans la conquête du Grand Chelem en ère Open[modifier | modifier le code]

En une saison 

Grand Chelem :

  • Rod Laver : Open d'Australie, Roland-Garros, Wimbledon, US Open en 1969 : 26 matchs.

Meilleures avancées :

Sur 2 ans 

Grand Chelem :

  • Novak Djokovic : Wimbledon, US Open, Open d'Australie, Roland-Garros en 2015/2016. 28 matchs (30 matchs remportés d'affilée en Grand Chelem en ajoutant les deux tours passés à Wimbledon 2016).

Meilleures avancées :

  • 1 - Roger Federer : Wimbledon, US Open, Open d'Australie, Roland-Garros : finale contre Rafael Nadal en 2005/2006 et 2006/2007 : 27 matchs.
  • 1 - Novak Djokovic : Wimbledon, US Open, Open d'Australie, Roland-Garros : finale contre Rafael Nadal en 2011/2012 : 27 matchs.
  • 2 - Novak Djokovic : Wimbledon, US Open, Open d'Australie, Roland-Garros : 1/2 finale contre Dominic Thiem en 2018/2019 : 26 matchs.
  • 3 - Pete Sampras : Wimbledon, US Open, Open d'Australie, Roland-Garros : 1/4 contre Sergi Bruguera en 1993/1994 : 25 matchs.
  • 3 - Rafael Nadal : Roland-Garros, Wimbledon, US Open, Open d'Australie : 1/4 contre David Ferrer en 2010/2011 : 25 matchs.

Ces résultats ne doivent pas être confondus avec le plus grand nombre de matchs remportés sur une année ou d'affilée :

  • Matchs remportés sur une année : 27 par Roger Federer (2006 et 2007) et Novak Djokovic en 2015.
  • Matchs remportés d'affilée sur une année : 21 par Rafael Nadal en 2010.
  • Matchs remportés d'affilée en 2 ans : 30 par Novak Djokovic en 2015-2016.

Plus grand nombre de titres (simple)[modifier | modifier le code]

Dans les tableaux suivants : « V » signifie nombre de victoires. « F » signifie nombre de finales perdues. « NP » signifie que le/la joueur/joueuse n'a jamais joué dans ce tournoi du Grand Chelem. Les joueuses/joueur encore en activité sont en gras. Le record de titres par tournoi est souligné. La durée correspond au temps écoulé entre le premier et le dernier titre remporté par le/la joueur/joueuse. La durée 2 correspond au temps écoulé entre la première et la dernière finale par le/la joueur/joueuse.

Précision importante :

Les résultats des Championnat de France international de tennis, disputés de 1891 à 1924, ne sont pas pris en compte ; cette compétition, étant réservée aux joueurs amateurs, français ou pas, licenciés en France, n'a pas le statut de tournoi du Grand Chelem (Henri Cochet vainqueur 1922, Jean Borotra vainqueur 1924, René Lacoste finaliste 1924 et Max Decugis, Paul Aymé, André Vacherot, Maurice Germot, André Gobert, Suzanne Lenglen, etc.). En 1925, 1939 et 1946 le tournoi se déroule en 6 tours au lieu de 7 les autres années et actuellement. de 1925 à 1967 il y a eu des exemptions de premiers tours dans tous les tournois sauf en 1954 remporté par Tony Trabert. Tous les vainqueurs durant cette période ont remporté le tournoi en étant exemptés du premier tour, donc en ne jouant que 6 tours, sauf József Asbóth en 1947, Ken Rosewall en 1953, Nicola Pietrangeli en 1960, Manuel Santana en 1961 et 1964, Fred Stolle en 1965 et Tony Roche en 1966. En 1925 et 1939 où les tournois avaient 6 tours, il y avait des exemptions du premier tour, ce qui aurait permis aux joueurs en bénéficiant de remporter le tournoi en 5 tours mais aucun n'est arrivé en finale ; en 1946 il n'y a eu que 6 tours également mais pas d'exemption. En 1973 (vainqueur : Ilie Năstase) ainsi que 1974 et 1975 (vainqueur : Björn Borg) les deux premiers tours sont joués en 2 sets gagnants.

Les titres de l'Open d'Australie avant 1988 n'ont pas été acquis en 7 tours avec matchs en 3 sets gagnants (à partir de 1982 il y a 7 tours mais uniquement pour les non-têtes de série, ce qui n'a jamais été le cas d'un vainqueur) : Rod Laver (1969, 5 matchs), Arthur Ashe (1970, 5 matchs), Ken Rosewall (1971 et 1972, 5 matchs), John Newcombe (1973, 5 matchs et 1975, 6 matchs), Jimmy Connors (1974, 6 matchs avec 1er tour en 2 sets gagnants), Mark Edmondson (1976, 6 matchs), Roscoe Tanner (1977 janvier, 6 matchs), Vitas Gerulaitis (1977 décembre, 6 matchs), Guillermo Vilas (1978 et 1979, 6 matchs), Brian Teacher (1980, 6 matchs), Johan Kriek (1981, 6 matchs et 1982, 6 matchs dont 1/16 et 1/8 en 2 sets gagnants), Mats Wilander (1983 et 1984, 6 matchs), Stefan Edberg (1985 et 1987, 6 matchs), pas de tournoi en 1986.

Le premier US Open était réservé aux membres de l'USNLTA (United States National Lawn Tennis Association).

Messieurs[modifier | modifier le code]

Dames[modifier | modifier le code]

Finalistes[modifier | modifier le code]

Triple finalistes depuis les débuts du tennis[modifier | modifier le code]

Joueur
O.A
R.G
WIM
U.S
(Durée) années
1 Eric Sturgess 1/2 F (2) 1/2 F (5) 1947 / 1951
2 Henry Austin 1/4 F F(2) 1/4 (7) 1932 / 1938
3 Harry Hopman F(3) 1/4 1/8 1/4 (3) 1930 / 1932
4 Francis Hunter - 1/4 F(2) F (7) 1923 / 1929
5 Frank Riseley - - F(3) - (4) 1903 / 1906

Double finalistes messieurs (ère Open)[modifier | modifier le code]

Joueur
O.A
R.G
WIM
U.S
(Durée) années
1 Robin Söderling 1/8 F (2) 1/4 1/4 (2) 2009 / 2010
2 Mark Philippoussis 1/8 1/8 F F (6) 1998 / 2003
3 Àlex Corretja 1/32 F(2) 1/64 1/4 (4) 1998 / 2001
4 Todd Martin F 1/8 1/2 F (6) 1994 / 1999
5 Cédric Pioline 1/8 1/2 F F (5) 1993 / 1997
6 Miloslav Mečíř F 1/2 1/2 F (4) 1986 / 1989
7 Kevin Curren F 1/32 F 1/8 (2) 1984 / 1985
8 Steve Denton F(2) 1/64 1/8 1/8 (2) 1981 / 1982
9 Kevin Anderson 1/8 1/8 F F (2) 2017 / 2018
10 Dominic Thiem 1/8 F (2) 1/8 1/4 (2) 2018 / 2019

Tony Roche (3 finales) et Malcolm Anderson (1 finale) tous deux vainqueurs d'un tournoi du Grand Chelem avant l'ère Open ne figurent pas dans ces tableaux.

Unique finalistes messieurs (ère Open)[modifier | modifier le code]

Demi-finaliste[modifier | modifier le code]

Joueurs qui n'ont jamais dépassé le stade des demi-finales. Les joueurs en gras sont les joueurs encore en activité.
Depuis les débuts du tennis :

Ère Open :

Aucun joueur demi-finaliste n'a atteint les demi-finales des 4 tournois du Grand Chelem et seul Tommy Haas et Mikhail Youzhny ont atteint tous les 1/4.

Quart de finaliste[modifier | modifier le code]

Depuis les débuts du tennis :

Ère Open :

(*) Joueurs ayant dépassé ce stade avant l'ère Open.

Seul Roy Emerson a atteint les quarts de finale dans les 4 tournois du Grand Chelem.

Meilleur tour atteint par pays[modifier | modifier le code]