Dictionnaire des rues du Touquet-Paris-Plage

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Le dictionnaire des rues du Touquet-Paris-Plage est le dictionnaire des rues du Touquet-Paris-Plage, commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La typographie utilisée pour les noms des voies est celle du répertoire officiel des noms des voies de la commune, conforme à celle préconisée par le Lexique et non pas celle utilisée dans la liste des voies sur le plan remis par l'office de tourisme, plan qui contient de nombreuses erreurs[a].

Noms et codification des voies[modifier | modifier le code]

Les noms des voies sont ceux du répertoire officiel FANTOIR des noms des voies de la commune[1], dont la typographie — reprenant celle des arrêtés de création — est conforme à celle préconisée par le Lexique. Dans ce répertoire, chaque voie a un code de dix chiffres, les six premiers étant le code de la commune : 620826. Les quatre chiffres suivants sont précisés dans le tableau ci-dessous pour chaque voie citée. Ce répertoire a été créé en 1987. Pour les voies créées depuis cette date, un champ complémentaire indique l'année de création de la voie.

En dehors de ces voies, la commune comprend :

Article détaillé : espace vert au Touquet-Paris-Plage.
  • des jardins avec le jardin d'Ypres, le jardin des Arts, le jardin de l'hôtel de ville, le jardin de l'église Sainte-Jeanne d'Arc, les jardins du palais des congrès ainsi que des jardins ouvriers ;
  • des parcs avec le parc de la Canche, le parc des Pins et le parc Fernand Holuigue ;
  • des squares avec le square Charles-Bernier, le square Jacques-Brel, le square Christian-Ferras, le square Robert-Lassus, le square Édouard-Lévêque, le square Jules-Pentier et le square Paul-Rivet.

L'évolution dans le temps du nom des rues est notamment connue via :

  • le plan du lotissement Daloz établi au début des années 1880 ;
  • le plan des voies, réalisé en 1930 par le géomètre-expert Ernest Déprés[2].

Plaques de rues[modifier | modifier le code]

Le boulevard Daloz sépare le territoire de la commune en deux parties : côté mer, les plaques de rues sont bleues et les villas portent une plaque numérotée, côté forêt, elles sont vertes et les villas ne sont numérotées que depuis 2015.

Les premières plaques de rues ont été posées en 1904[e 1],[c 1].

Numérotation des habitations[modifier | modifier le code]

Côté mer[modifier | modifier le code]

La numérotation côté mer.

Les voies parallèles à la mer sont numérotées en bleu depuis leur création depuis le Nord vers le Sud en commençant par le no 1 à gauche ; les numéros impairs sont donc à gauche et les numéros pairs à droite.

Côté forêt[modifier | modifier le code]

La numérotation côté forêt.

Avant 2015, les habitations en forêt n'étaient pas numérotées au sein des voies, elles n'étaient identifiées que par le nom de la villa, contrairement à la législation en vigueur[3].

Depuis 2015, la numérotation des villas est effective, c'est la numérotation métrique qui a été retenue, en tout, ce sont 1 850 bornes en béton qui ont été installées avec le numéro inscrit sur une plaque en lave émaillée vert.

Répertoire des voies[modifier | modifier le code]

Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

En 2006, la commune compte 117 kilomètres de voirie[4].

Ce répertoire donne successivement, pour chaque voie :

  • des informations sur la voie elle-même : localisation, date de création…
  • une explication sur le nom de la voie ;
  • des informations sur les bâtiments intéressants de la voie, en précisant le numéro actuel sur la voie et (pour les voies du côté mer) le numéro du lot cadastral, tel qu'il existe depuis le découpage en lots de Raymond Lens.

A[modifier | modifier le code]

Allen-Stoneham (avenue)[modifier | modifier le code]

L'Anglais Allen Stoneham fut très actif à la création de la station. C'est lui qui a offert le terrain du stade municipal, avenue François Godin, à la ville. En remerciements, à sa mort, la municipalité donne son nom « à ce stade seulement et à aucune rue du Touquet »[f 1]. Aujourd'hui, en 2019, une avenue, proche du golf, porte son nom au Touquet-Paris-Plage.

Cette voie compte une villa remarquable : la villa Low Wood renommée Low Wood Manor, construite vers 1930 sur les plans de l'architecte Pierre Drobecq, pour le riche auteur anglais P. G. Wodehouse qui y vécut jusqu’à son arrestation par les Allemands en 1940[b 1]. Cette villa de style anglo-normand avec ses deux bow windows et son vaste toit de tuiles plates, est située non loin du golf, plus précisément près du trou no 18 du parcours de la Forêt. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[5].

Amazones (allée des)[modifier | modifier le code]

La plaque porte le nom de « avenue des Amazones », alors que le nom officiel est « allée des Amazones »[1].

Il y a un siècle, on rencontrait dans cette voie des femmes à cheval qui montaient en amazone.

La voie compte deux villas remarquables :

Cette voie compte également une troisième villa liée à Édouard Champion : la villa Green-Wood, construite au milieu du XXe siècle pour la fille d'Édouard Champion[b 2] et dans laquelle vécut Serge Gainsbourg dans les années 1950[réf. nécessaire].

Amiens (rue d’)[modifier | modifier le code]

Cette voie porte le nom de la ville d'Amiens, chef-lieu du département de la Somme.

Amiral-Courbet (avenue de l')[modifier | modifier le code]

Sur le plan de 1930, la partie orientale de cette avenue porte le nom d'« avenue de la Manche ».

La municipalité rend hommage à l'amiral Amédée Courbet (1827-1885).

Amiral-de-Tourville (avenue de l')[modifier | modifier le code]

Sur le plan de 1930, la partie orientale de cette avenue porte le nom de « rue des Étaplois ».

La municipalité rend hommage à l'amiral Anne Hilarion de Costentin de Tourville (1642-1701).

Andreï-Sakharov (rue)[modifier | modifier le code]

La plaque porte le nom de « rue Andreï-Sakharov », alors que le nom officiel est « avenue Andreï-Sakharov »[1].

Ancienne partie de la rue de Moscou, entre la rue Jean-Monnet et l'avenue de l'Atlantique, cette rue a été inaugurée en 1984 par François Léotard, en l'honneur d'Andreï Sakharov (1921-1989), prix Nobel de la paix en 1975.

Les bâtiments intéressants sont recensés dans cet article au sein de la sous-section consacrée à la rue de Moscou.

Anémones (allée des)[modifier | modifier le code]

Les anémones sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois.

Anglais (avenue des)[modifier | modifier le code]

Cette voie a été tracée en 1960.

La municipalité rend hommage aux Anglais, car c'est grâce à eux que la station s'est développée, alors qu'elle était en voie de disparition après la mort d'Alphonse Daloz.

Il convient par ailleurs de rappeler la mémoire de plus de 10 000 soldats anglais enterrés au cimetière du Touquet et à celui d'Étaples.

Argousiers (allée des)[modifier | modifier le code]

Les argousiers sont des arbustes qui poussent dans les dunes touquettoises.

Armand-Durand (allée)[modifier | modifier le code]

La plaque porte le nom de « allée Armand-Durand », comme le plan de la la ville remis par l'office de tourisme, alors que le répertoire officiel indique « avenue Armand-Durand »[1].

Armand Durand fut maire du Touquet par intérim en 1942 et en 1944. Contremaître-maçon, chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur, il était né le à Chevry-Cossigny (Seine-et-Marne) et mort au Touquet-Paris-Plage le [e 2]. Il créa les « Jardins ouvriers » en et en fut le président de 1938 à 1955. Ces jardins sont constitués de 158 parcelles de 60 à 80 m2[c 2].

Son nom a été donné à l'allée qui dessert le lotissement parallèle à ces jardins.

Arras (place d’, rue d’)[modifier | modifier le code]

Sur un plan de 1930, la partie septentrionale de cette rue porte le nom d'« avenue Charlemagne ».

La municipalité rend hommage à la ville d'Arras, chef-lieu du département du Pas-de-Calais.

Arsène-Bical (avenue)[modifier | modifier le code]

Arsène Bical est l'un des principaux architectes du Touquet. Il y a été actif jusqu'en 1925, année de sa mort.

Arts (place des)[modifier | modifier le code]

Place située à l'angle de l'avenue Saint-Jean et de l'avenue du Verger (50° 31′ 21″ N, 1° 35′ 23″ E).

Artois (boulevard d’)[modifier | modifier le code]

L'Artois est la région historique qui séparait la Picardie de la Flandre.

Atlantique (avenue de l’)[modifier | modifier le code]

Cette voie est orientée en direction de l'océan Atlantique. Elle a été tracée en 1904 entre le boulevard Daloz et la mer, puis prolongée en 1907 du boulevard Daloz à la place de l'Hermitage.

Elle compte une villa remarquable située au no 28 : la villa Doulce France, construite vers 1925 pour A. Magne sur les plans de l’architecte Léon Saxer. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[9].

Aubépines (allée des)[modifier | modifier le code]

Les aubépines sont des arbustes qui poussent dans les dunes touquettoises.

Auteuil (avenue d’)[modifier | modifier le code]

Les premiers Touquettois ont construit un hippodrome, à l'image de celui que l'on trouve à Paris dans le quartier d'Auteuil.

Cette voie compte une villa (villa Bergamotte) utilisée comme décor de cinéma : le réalisateur de cinéma René Ferret y aurait tourné des scènes du film Baptême en 1988[2].

B[modifier | modifier le code]

Beethoven (allée)[modifier | modifier le code]

La plaque porte le nom de « avenue Beethoven », alors que le nom officiel est « allée Beethoven »[1]. Hommage au compositeur Ludwig van Beethoven.

Cette voie est l'une des six voies (Beethoven, Chopin, Debussy, Mozart, Ravel, Schubert) du domaine « Les Cottages ».

Belle-Dune (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette avenue a été ouverte à la suite de la suppression d'une belle dune dont le sable a été utilisé pour gagner du terrain sur la Canche et permettre la construction des pistes de l'aéroport et celles du champ de course[2].

Belvédère (avenue du)[modifier | modifier le code]

Cette avenue menait au belvédère qui permettait d'admirer le paysage. Ce belvédère a été détruit.

Berlin (avenue de)[modifier | modifier le code]

C'est le que la municipalité a rendu hommage à la capitale de l'Allemagne réunifiée.

Biches (allée des)[modifier | modifier le code]

Il y a quelques décennies, on rencontrait ces biches dans la forêt touquettoise[c 3]. La municipalité met toujours en garde les passants par ce panneau qui se trouve près des trois allées : allée des Biches, des Cerfs, des Chevreuils.

Blériot (avenue)[modifier | modifier le code]

Dans quelques documents (notamment le plan de la ville), cette voie porte le nom d'avenue Louis-Blériot.

Hommage de la municipalité à Louis Blériot : en souvenir des premiers essais en vol plané, au-dessus des dunes, de Louis Blériot qui s'était installé au Touquet en 1907 et qui inventa l'aéroplage, devenu le char à voile.

Bleuets (allée des)[modifier | modifier le code]

Bouleaux (allée des)[modifier | modifier le code]

Après avoir fait planter des pins, Alphonse Daloz fait planter des bouleaux.

La voie compte une villa remarquable : la villa l'Escapade, anciennement villa Eliza, diminutif d'Elizabeth, fille de Somerset Maugham, écrivain anglais, et de sa femme Syrie Maugham, décoratrice. La villa a été construite sur les plans de l'architecte anglais Oliver Hill pour Syrie Maugham (en) qui l'habita.

Boulogne (rue de)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la ville voisine de Boulogne-sur-Mer.

Cette voie compte une villa remarquable : au no 13, une villa construite au milieu du XXe siècle sur les plans de l’architecte Léon Saxer. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[10].

Boutons-d’Or (allée des)[modifier | modifier le code]

Ces boutons d'or sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois.

Bruxelles (avenue de, rue de)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la ville de Bruxelles, capitale de la Belgique.

Cette avenue comprend une villa intéressante du point de vue historique : la villa Les Moucherons à l'angle de la rue de Londres, fut le siège de la première mairie à partir de la création de la commune en à l'inauguration de l'hôtel de ville en [e 3],[b 3].

C[modifier | modifier le code]

Caix-Taurines (avenue de)[modifier | modifier le code]

Léonce Deprez, maire, a donné son nom à cette avenue le en hommage à Léo Taurines et son épouse la baronne Marie-Agnès de Caix de Rambures, pour leurs actions d'animation culturelle, expositions de peintures, au profit de la commune. Grâce aux dommages de guerre, la baronne avait acheté la propriété de Lord Dudley pour en faire un lotissement de plusieurs villas[2].

Calais (rue de)[modifier | modifier le code]

Calais est une commune proche du Touquet-Paris-Plage.

Canadiens (avenue des)[modifier | modifier le code]

Cette voie est une ancienne partie de l'avenue du Château.

La municipalité rend hommage aux premiers Alliés qui ont libéré la ville, le , après l'évacuation totale qui a suivi les bombardements de .

Canche (boulevard de la, rue de la)[modifier | modifier le code]

Plaque de rue du côté Cucq

La rue est l'une des voies qui séparent la commune de Cucq de celle du Touquet-Paris-Plage.

Le boulevard a été tracé en 1928[c 4].

La Canche est le fleuve qui sépare Le Touquet-Paris-Plage d'Étaples.

Casino (avenue du)[modifier | modifier le code]

Cette voie a été renommée avenue Fernand-Recoussine en 19xx.

Cèdres-bleus (allée des)[modifier | modifier le code]

L'allée des Cèdres-bleus est — avec l'allée des Éléagnus, l'allée des Érables, l'avenue des Forsythias, l'allée des Saules et l'avenue des Saules — l'une des six voies du domaine Whitley ; ces voies ont été tracées en 1994-1995[1].

Centenaire (place du)[modifier | modifier le code]

Cette place est située sur le boulevard du Docteur Jules Pouget, face à la rue Saint-Jean50° 31′ 30″ N, 1° 34′ 55″ E.

Cerfs (allée des)[modifier | modifier le code]

Il y a quelques décennies, on rencontrait ces cerfs dans la forêt touquettoise. La municipalité met encore en garde les passants par ce panneau qui se trouve près des trois allées : allée des Biches, des Cerfs, des Chevreuils.

Champs-Élysées (avenue des)[modifier | modifier le code]

Charles-Guyot (avenue)[modifier | modifier le code]

Charles Guyot, bienfaiteur de la ville, président de la société des courses, habitait la villa à l'angle de cette avenue et de l'avenue du Château.

Charles-North (rue)[modifier | modifier le code]

Pierre-Charles North fut sous-préfet de Montreuil entre 1969 et 1975.

Château (avenue du) (anciennement « Chemin de Trépied »)[modifier | modifier le code]

Cette voie menait au « château » d'Alphonse Daloz.

Elle compte un bâtiment remarquable :

  • Le lycée hôtelier construit en 1971 sur les plans de l'architecte Pierre-André Dufétel (1922-2014), ce bâtiment est classé « édifice labellisé XXe siècle »[11] ; auparavant, le terrain fut occupé par l'hôtel Royal Picardy ;

et deux villas remarquables :

C'est dans cette voie que fut construit en 1906 l'hôtel Régina, fréquenté essentiellement par des Britanniques. Transformé en hôpital complémentaire pendant la Première Guerre mondiale, son propriétaire Charles Guyot en confie l'exploitation en 1913 à Léon Ferras (père de Christian Ferras). Le bâtiment a été transformé en appartements et porte au XXIe siècle le nom de résidence La Morinie[RC 1].

Chèvrefeuilles (allée des)[modifier | modifier le code]

La plaque porte le nom de « avenue des Chèvrefeuilles », alors que le nom officiel est « allée des Chèvrefeuilles »[1].

Les chèvrefeuilles sont des arbustes que l'on rencontre dans les jardins touquettois.

Chevreuils (allée des)[modifier | modifier le code]

Il y a quelques décennies, on rencontrait ces chevreuils dans la forêt touquettoise. La municipalité met encore en garde les passants par ce panneau qui se trouve près des trois allées : allée des Biches, des Cerfs, des Chevreuils.

Chopin (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette voie est l'une des six voies (Beethoven, Chopin, Debussy, Mozart, Ravel, Schubert) du domaine « Les Cottages ».

Hommage au compositeur Frédéric Chopin.

Commandant-Maurice-Séneschal (avenue du)[modifier | modifier le code]

Maurice Seneschal fut le premier commandant de l'aéroport construit en 1934[14],[15].

En 2010[1], lors de l'aménagement près de l'aéroport du Touquet-Côte d'Opale, la municipalité lui rend hommage en donnant son nom à la voie d'accès à l'aéroport.

Coquelicots (allée des)[modifier | modifier le code]

Corniche (route en)[modifier | modifier le code]

Établie en 1963, elle a accueilli une épreuve du rallye automobile du Touquet-Paris-Plage pendant plusieurs années. En 2009, elle est devenue exclusivement réservée aux piétons et aux cyclistes.

D[modifier | modifier le code]

Daloz (boulevard)[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Jeanne-d'Arc, face à l'hôtel de ville.
L'hôtel de ville, face à l'église.
Villas près de l'église.
Les Mutins, siège historique du cabinet de Louis Quételart.

Alphonse Daloz est le créateur de la station.

La voie compte deux bâtiments remarquables :

  • l'église Sainte-Jeanne-d'Arc dont les travaux ont démarré le sur les plans de l'architecte Lucien Viraut. Le terrain, sur lequel sera aussi construit par la suite l'hôtel de ville, couvre une superficie de 2 405 m2[RC 2]. Elle est ouverte au culte le et le , l'abbé Deligny, curé de la paroisse, concélèbre la messe inaugurale avec Mgr Émile-Louis-Cornil Lobbedey, évêque d'Arras[RC 2]. Le patronyme de sainte Jeanne-d'Arc avait été proposé par de généreuses dames anglaises qui voulaient exprimer les regrets des catholiques anglais d'avoir brûlé la sainte française. Il convient de noter que cette église fut la première église consacrée à Jeanne d'Arc en France[d 1]. La cloche « Clotilde-Marie » a été posée le . De nombreux fers forgés de Lambert Rucki (1888-1967) sont conservés dans le chœur. Les vitraux sont, en partie, l’œuvre du maître-verrier Jacques Le Chevalier. Cette église est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[16]. L'orgue d'origine avait été réalisé en 1925 par le facteur Cavaillé-Coll-Convers[17]. Ne pouvant pas être réparé, la municipalité a décidé de répondre en 2006 au vœu exprimé tant par les mélomanes sur le plan culturel que par les paroissiens sur le plan cultuel en s'engageant dans la création d'un nouvel orgue[18]. Doté de 37 jeux répartis sur trois claviers, ce grand orgue Pascal Quoirin est l'un des instruments les plus importants de la région, il permet l'interprétation d'un très large répertoire allant de la Renaissance à nos jours. Il a été inauguré le 28 septembre 2008 par Olivier Latry, titulaire du grand orgue de Notre-Dame de Paris[19].
  • l'hôtel de ville construit en 1931 sur les plans des architectes Louis Debrouwer et Pierre Drobecq[c 5]. La maçonnerie est en matériaux de la région : pierres provenant des communes de Baincthun et d'Hydrequent. La hauteur du beffroi est de 38 mètres. Il contient une horloge monumentale équipée de carillons qui sonnent, depuis 1931, les quarts et les demies. L'hôtel de ville est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 12 mai 1997[20].

La voie compte plusieurs villas remarquables :

  • la villa Cendrillon, sise au no 2, construite en 1927 sur les plans de l’architecte Louis Quételart. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[21] ;
  • La villa Wallonne, sise au no 44, construite dans les années 1910, sur les plans de l’architecte Aimé Delarue (d’Amiens) et réalisée par l’entreprise Pentier Frères. Le soubassement, relativement haut, a été réalisé en pierre de Baincthun. Cette villa (façades et toiture) est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 12 août 1998[22] ;
  • la villa Le Roi d’Ys sise au no 45 bis, construite en 1903 sur les plans de l’architecte Anatole Bienaimé. Cette villa est typique de son style : le bois est plaqué sur la construction et ne fait pas partie de sa structure[b 4]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[23] ;
  • la villa Butterfly sise au no 49, construite dans les années 1920, sur les plans de l’architecte Louis Raquet (d’Amiens) et réalisée par l’entrepreneur Julien Goffaux. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[24] ;
  • la villa Les Mutins sise au no 78, construite en 1925 sur les plans de l’architecte Louis Quételart pour lui-même : ce fut sa seconde habitation principale (après la villa Pomme d'Api) et son agence. Cette villa est caractéristique du style Quételart par ses deux pignons accolés. Ces deux pignons forment, du côté de la rue Raymond Lens, un « M » qui sera le logo du cabinet de Louis Quételart. Cette villa a retrouvé récemment sa couleur bleue d'origine. Cette villa (façades et toiture) est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 12 août 1998[25].

Deauville (avenue de)[modifier | modifier le code]

Hommage à la station balnéaire concurrente normande, Deauville.

Cette voie compte une villa remarquable : la villa Panjo, construite en 1929 sur les plans de l’architecte Léon Hoyez. Cette villa, aujourd’hui aménagée en appartements, est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[26].

Debussy (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette voie est l'une des six voies (Beethoven, Chopin, Debussy, Mozart, Ravel, Schubert) du domaine « Les Cottages ».

La plaque porte le nom de « allée Debussy », alors que le nom officiel est « avenue Debussy »[1]. Le plan remis par l'office du tourisme indique « allée Debussy ».

Hommage au compositeur Claude Debussy.

Desvres (rue de)[modifier | modifier le code]

Une partie de cette voie s'est appelée initialement rue Ernest Legendre, du nom du publiciste et journaliste, créateur du journal Paris-Plage le , un des principaux acteurs pour la dénomination « Paris-Plage ».

Il s'agit de la ville voisine de Desvres.

Cette voie compte une villa remarquable : la villa Clairoix, située au no 1, construite en 1926 sur les plans de l’architecte Louis Quételart. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[27].

Dix-huit juin (avenue du)[modifier | modifier le code]

La municipalité rend hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, en souvenir de l'Appel du 18 juin du Général de Gaulle.

Sur le plan de 1930, cette avenue est nommée « chemin des Hénons ».

C'est au bout de cette avenue, côté Canche, qu'est construite une estacade qui a permis d'amener les matériaux destinés à la construction des deux phares de 1852.

Docteur-Jules-Pouget (boulevard du)[modifier | modifier le code]

Cette voie s'appelait anciennement boulevard de la Mer. Elle a été inaugurée en 1970, pour rendre hommage au docteur Jules Pouget, médecin de formation et maire entre 1934 et 1963[e 4],[e 5], sept ans après sa mort.

Cette voie compte un bâtiment remarquable :

deux villas remarquables :

et plusieurs autres villas intéressantes du point de vue architecture ou historique, notamment les trois villas La Vedette, la Vigie, l’Étrave qui sont représentatives des premières constructions de la digue car elles reprennent exactement la forme des premiers chalets en bois construits en 1883[b 6].

Dorothée (avenue et rue)[modifier | modifier le code]

Dorothy était le prénom de la fille de John Whitley, l'un des fondateurs de la station. Il avait confié à sa fille la transformation du « château Daloz » en Hôtel de la Forêt, puis la décoration du Casino[d 3].

Cette voie compte un ensemble de villas remarquables :

Duguay-Trouin (avenue)[modifier | modifier le code]

La municipalité rend hommage au corsaire René Duguay-Trouin (1673-1736).

Sur le plan de 1930, la partie située à l'Est de cette voie était nommée « avenue Ernest Legendre » en hommage à Ernest Legendre, l'un des fondateurs de Paris-Plage.

Cette voie comprend une villa remarquable : la villa Saint-Firmin, sise au no 2, construite au début du XXe siècle sur les plans de l’architecte Paul Ridoux. Cette villa, aujourd’hui aménagée en appartements, est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[31].

Dune-aux-loups (avenue de la)[modifier | modifier le code]

Cette dune aux loups était la dune où sont venus s'échouer au XIXe siècle, un grand nombre de noyés (loups en langage populaire).

Cette voie comprend deux bâtiments remarquables :

Dunes (rue des)[modifier | modifier le code]

De nombreuses dunes couvrent le territoire de la commune, et nombre de villas y sont perchées. Autrefois, cette rue se prolongeait jusqu'à la digue Ridoux, et s'appelait avenue de Bougainville.

Dunkerque (avenue de)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la ville voisine de Dunkerque.

Dupleix (avenue)[modifier | modifier le code]

La municipalité rend hommage au gouverneur général des comptoirs français en Inde Joseph François Dupleix (1697-1763).

Duquesne (avenue)[modifier | modifier le code]

La municipalité rend hommage à l'officier de marine Abraham Duquesne (1610-1688).

E[modifier | modifier le code]

Écureuils (allée des)[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, on rencontrait ces écureuils dans la forêt touquettoise.

Léonce Deprez, ancien maire de la ville, avait sa villa au no 183 de cette allée.

Edmond-Bardol (rue)[modifier | modifier le code]

Cette voie était le prolongement de la rue de Calais.

Edmond Bardol est un Touquettois qui a beaucoup œuvré au développement du quartier de Quentovic.

Édouard-Bonduel (rond-point)[modifier | modifier le code]

Ce rond-point a été inauguré le .

Après la destruction du Royal Picardy, Édouard Bonduel finance le transport des gravats pour la construction de Mayvillage. Par ailleurs, il fait construire la résidence l'Atlantic à la place de l'hôtel Atlantic.

Édouard-Champion (allée)[modifier | modifier le code]

La plaque porte le nom de « avenue Édouard-Champion », alors que le nom officiel est « allée Édouard-Champion »[1].

Édouard Champion est le fils de l'éditeur Honoré Champion (1846-1913) et frère de l'historien Pierre Champion (1880-1942). Né le dans le 6e arrondissement de Paris, il est l'aide de camp du maréchal Lyautey, puis écrivain et éditeur. Il est premier adjoint au maire pendant les mandatures de Léon Soucaret puis de Jules Pouget. À sa mort le , il lègue sa collection de tableaux au musée du Touquet qu'il avait fondé (voir ci-dessous : avenue du Golf). Il rédige en 1935 la plaquette Les phares du Touquet au siècle dernier. Il se dépense sans compter pour faire connaître Le Touquet et y faire venir un grand nombre de journalistes et de personnalités tels, par exemple, que Joséphine Baker, Tristan Bernard, Henry Bordeaux, Sacha Guitry, Philippe Hériat, Gaston Leroux, Serge Lifar, Somerset Maugham, Mistinguett, Paul Morand, Yvonne Printemps.

Édouard VII (avenue, place)[modifier | modifier le code]

Édouard VII, roi de Grande-Bretagne et d'Irlande, fit de nombreux séjours au Touquet, notamment lorsqu'il n'était connu « que » comme le prince de Galles.

Cette voie comprend deux villas remarquables :

Églantines (allée des)[modifier | modifier le code]

Les églantines sont les fleurs des églantiers, arbrisseaux habitués des dunes touquettoises.

Éléagnus (allée des)[modifier | modifier le code]

La plaque porte le nom de « avenue des Éléagnus », alors que le nom officiel est « allée des Éléagnus »[1].

L'allée des Éléagnus est — avec l'allée des Cèdres-bleus, l'allée des Érables, l'avenue des Forsythias, l'allée des Saules et l'avenue des Saules —, l'une des six voies du domaine Whitley ; ces voies ont été tracées en 1994-1995[1].

Érables (allée des)[modifier | modifier le code]

L'allée des Érables est — avec l'allée des Cèdres-bleus, l'allée des Éléagnus, l'avenue des Forsythias, l'allée des Saules et l'avenue des Saules —, l'une des six voies du domaine Whitley ; ces voies ont été tracées en 1994-1995[1].

Étaples (rue d’)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la ville voisine d'Étaples.

Cette voie comprend un ensemble de villas remarquables : les trois villas Fémina, Sans Atout, Musica, sises aux nos 22, 20 et 18, ont été construites en 1900 sur les plans de l'architecte Jean Magnin. La villa Musica a appartenu à Madame du Serre[f 2], première Touquettoise à monter dans un aéroplane en 1911, dans l'avion d'Émile Duval[b 7]. Ces villas sont recensées à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[36].

Étienne-Carmier (chemin)[modifier | modifier le code]

Habitant de Cucq, Étienne Carmier participa à la création de la station.

Europe (avenue de l’)[modifier | modifier le code]

C'est en 1992[1] que la municipalité donne le nom d'avenue de l'Europe à cette voie.

F[modifier | modifier le code]

Fauvettes (allée des)[modifier | modifier le code]

Cette voie est située dans le quartier « des oiseaux » (allées des Fauvettes, des Mésanges, des Rossignols).

Les fauvettes sont des passereaux habitués du Touquet.

Autrefois, la partie située au nord de l'allée des Rossignols, s'appelait allée des Pinsons.

Fernand-Recoussine (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette avenue s'appelait anciennement avenue du Casino.

Fernand Recoussine fut le premier maire du Touquet, élu le 19 mai 1912, après avoir été maire de Cucq depuis 1908. Né à Paris le 30 octobre 1875, mort le 22 mai 1953, il était chevalier de la Légion d'honneur. Il était propriétaire de l'hôtel Hermitage qu'il dirigeait en même temps que l'hôtel Atlantic situé en bordure de mer[e 6].

Cette voie compte deux villas remarquables :

et d'autres villas intéressantes du point de vue architectural ou historique :

  • la villa La Floride. Cette villa a appartenu à Jacques Meyer. Il y reçut plusieurs fois (en 1933, en 1936) son ami, le célèbre compositeur Maurice Ravel[b 8] ;
  • la villa La Passerelle : cette villa était le domicile du docteur Jules Pouget, maire du Touquet. Originaire du sud, il s'installa au Touquet en 1911[b 9].

Forbin (avenue)[modifier | modifier le code]

La municipalité rend hommage au marin Claude de Forbin (1656-1733).

Forsythias (avenue des)[modifier | modifier le code]

L'avenue des Forsythias est — avec l'allée des Cèdres-bleus, l'allée des Éléagnus, l'allée des Érables, l'allée des Saules et l'avenue des Saules — l'une des six voies du domaine Whitley ; ces voies ont été tracées en 1994-1995[1].

François-Godin (avenue)[modifier | modifier le code]

Anciennement chemin des Hautures, cette avenue a été tracée en 1912[c 4].

François Godin fut maire de Cucq de 1892 à 1908, lorsqu'Alphonse Daloz créa la station du Touquet qui deviendra commune en 1912.

Les derniers blockhaus, vestiges de la guerre, de cette avenue ont été détruits en 1960[c 8].

Cette voie comprend une villa intéressante du point de vue historique : le pianiste de jazz Erroll Garner fut propriétaire de la villa Misty[2], du nom du morceau instrumental qu'il composa en 1954, à l'origine de la chanson Misty.

Frênes (avenue des)[modifier | modifier le code]

Après avoir fait planter des pins, Alphonse Daloz fait planter des frênes.

G[modifier | modifier le code]

Garigliano (avenue du)[modifier | modifier le code]

Cette avenue a été inaugurée en 1970 par la veuve du maréchal Juin[c 9],[c 10].

La municipalité rend hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, en souvenir de la bataille du mont Cassin, près du fleuve Garigliano, où le maréchal Juin vainquit les forces italiennes en .

Général-de-Gaulle (avenue du)[modifier | modifier le code]

Cette avenue a été inaugurée en 1970[e 7].

À l'origine, cette avenue s'appelait « avenue des Anglais ». Elle se terminait en cul-de-sac dans l'avenue du Maréchal-Joffre. Puis elle s'est appelée « avenue du Touquet » au moment de la création de la voie en 1954[c 11]. Cette dernière modification était due à la construction de la seconde piste lors de l'extension de l'aéroport.

La municipalité rend hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, le général de Gaulle.

Cette voie comprend deux villas remarquables :

Genêts (avenue des)[modifier | modifier le code]

Les genêts sont des arbustes habitués des dunes touquettoises.

Georges-Besse (allée, renommée avenue)[modifier | modifier le code]

C'est en 1989[1] que la municipalité donne le nom d'« allée Georges-Besse » à cette voie (rebaptisée depuis « avenue Georges-Besse ») pour rendre hommage à Georges Besse, directeur de la Régie Renault, assassiné le par le groupe terroriste Action directe.

Georges-Brassens (allée)[modifier | modifier le code]

Hommage à l'auteur-compositeur-interprète Georges Brassens.

Golf (avenue du)[modifier | modifier le code]

Cette avenue conduit au golf du Touquet-Paris-Plage.

Cette voie comprend une villa remarquable :

et deux autres villas intéressantes :

  • la villa Low Wood manor : c'est « l'une des plus ravissantes gentilhommières du Touquet »[c 12]. Elle a hébergé durant la guerre le célèbre homme de lettres britannique Pelham Grenville Wodehouse. Low Wood conserve aujourd'hui toute son authenticité, seul son avant-dernier propriétaire a ajouté « Manor » ;
  • la villa Way Side, construite en 1930 sur les plans de l'architecte Henri-Léon Bloch. Cette villa fut transformée en maison de retraite pour médecins. Elle est depuis 1991, le siège du musée du Touquet-Paris-Plage, baptisé « Musée Édouard Champion » car ce musée fut fondé par l'éditeur Édouard Champion grâce au legs de ses collections en 1932.

Grande-Rue[modifier | modifier le code]

Cette voie a été renommée rue Jean Monnet en 19xx.

H[modifier | modifier le code]

Hélène-Boucher (allée)[modifier | modifier le code]

Hommage à l'aviatrice Hélène Boucher.

Hermitage (place de l’)[modifier | modifier le code]

Cette place doit son nom à l'hôtel Hermitage qui en occupe l'un des côtés. Le nom d'Hermitage lui avait été donné par son gérant Fernand Recoussine, en souvenir de l'Hôtel Hermitage Monte-Carlo qu'il avait précédemment dirigé à Monte-Carlo[e 10].

Cette voie comprend un bâtiment remarquable : le Casino de la forêt ou « Palais de l'Europe », construit en 1913, sur les plans des architectes Auguste Bluysen et Raoul Jourde en lieu et place du « château » qu'Alphonse Daloz s'était fait construire en 1864. La décoration du hall est l'œuvre de Jan Lavezzari et de Francis Tattegrain. Son activité s'est arrêtée avec la Première Guerre mondiale, où il servit d'hôpital militaire anglais. Après l'armistice de 1918, le bâtiment est agrandi. Le casino connaît son heure de gloire durant les années folles. C'est alors l'une des plus importantes salles de jeux d'Europe, fréquentée par les célébrités du théâtre et du cinéma, de la haute société parisienne ainsi que de l'aristocratie anglaise : le Prince de Galles, futur Édouard VIII est souvent vu assis autour d'une table de baccara ; de même, chaque jour dans la salle de danse, un excellent orchestre se fait entendre. Détruit en majeure partie lors de la Seconde Guerre mondiale, il fut reconstruit dans la forme que l'on voit au XXIe siècle : centre international de congrès, il continue à accueillir un casino, le « Casino du Palais ». Ce bâtiment est recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[43].

Hêtres (avenue des)[modifier | modifier le code]

Après avoir fait planter des pins, Alphonse Daloz fait planter des hêtres.

Hippodrome (avenue de l’)[modifier | modifier le code]

Villa Les Pommiers.

Cette avenue, qui portait à l'origine le nom d'avenue de la Canche[RC 3], conduit à l'hippodrome de la Canche.

Cette voie comprend une villa remarquable : la villa Mad Cap, construite en 1906. C'est dans cette villa que résidait la duchesse de Westminster[44],[a 2] pendant la Première Guerre mondiale. Elle dirigeait l'hôpital qui avait été aménagé pour l'armée britannique dans le casino de la forêt[b 1],[a 3]. À côté de la villa se trouvaient vers 1910 l'usine électrique et la première église anglicane[RC 3].

La villa Les Pommiers, construite en 1929, a été construite sur les plans de l'architecte Louis Quételart par l'entreprise P. Bataille et Fils.

I[modifier | modifier le code]

Sans objet.

J[modifier | modifier le code]

Jacques-Lefèvre-d'Étaples (place)[modifier | modifier le code]

La municipalité rend hommage au théologien et humaniste Jacques Lefèvre d'Étaples (1450-1536).

Jacques-Prévert (allée, avenue)[modifier | modifier le code]

La municipalité rend hommage au poète et scénariste Jacques Prévert.

Jean-Bart (avenue)[modifier | modifier le code]

La municipalité rend hommage au marin Jean Bart (1650-1702).

Jean-Monnet (rue), anciennement Grande-Rue[modifier | modifier le code]

Vue prise vers la mer
Vue prise vers la forêt, au fond : Le Petit Château (voir avenue de la Reine May)

C'est en 1989[1] que la municipalité change le nom de « Grande-Rue » en « rue Jean-Monnet », en hommage à l'homme d'État Jean Monnet.

Cette voie comprend un bâtiment remarquable :

  • le Marché couvert, construit de 1927 à 1932, sur les plans de l’architecte Henry-Léon Bloch. C'est un édifice très important dans l'agencement de la ville. H.-L. Bloch a eu l'ingénieuse idée de reprendre la forme de la place (nommée « place de la demi-lune » à l'époque) pour dessiner la forme du bâtiment. Celui-ci offre deux perspectives remarquables : l'une vers la mer, l'autre vers le jardin d'Ypres. C'est Robert Desplain qui réalisa la charpente en bois, alors que la mode était alors aux charpentes métalliques ou en béton armé[f 3]. Ce bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 24 janvier 1996[45] ;

et plusieurs villas remarquables :

  • le groupe de villas Lydéric et Phinaert, sises aux no 6 et 8, construites par l’entrepreneur Julien Goffaux au début du XXe siècle sur les plans de l’architecte Anatole Bienaimé. Ces villas sont recensées à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[46] ;
  • la villa La Tourelle renommée Villa Le Castel[c 13], sise au no 50, construite en 1904 sur les plans de l’architecte Henri Valette (de Berck) pour le docteur Timmermans, établi au Touquet depuis 1892[b 4]. Cette villa, très originale par son style néo-médiéval, fut la première villa construite dans cette rue[a 4]. Depuis 2005, elle est aménagée en appartements. Cette villa est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 1er décembre 1997[47].

ainsi que d'autres villas intéressantes du point de vue architectural ou historique :

  • au no 39, la villa Pentecôte portait le nom de Violetta avant qu'elle ne soit habitée par Mgr Jacques Noyer ;
  • au no 17, l'ancienne villa Graziella, due à Albert Pouthier, a été transformée puis agrandie et surélevée : une partie est occupée au début du XXIe siècle par l'hôtel Bristol (1928), l'autre partie a été transformée en appartements[RC 4].

Jeanne d’Arc (avenue)[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Jeanne-d'Arc fut la première en France a porter le nom de sainte Jeanne d’Arc.

Jean-Ruet (avenue)[modifier | modifier le code]

La plaque porte le nom de « Rue Jean-Ruet », alors que le nom officiel est « avenue Jean-Ruet »[1].

Jean Ruet fut conseiller municipal jusqu'à sa mort en 1966. Il a beaucoup œuvré pour le Touquet, notamment pour le développement du Club nautique.

John-Whitley (avenue)[modifier | modifier le code]

L'Anglais John Whitley fut très actif à la création de la station.

Cette voie compte une villa remarquable : la villa La Marotte rebaptisée Le Manoir des Pins, construite au début du XXe siècle sur les plans de l'architecte Jean Boissel[48].

Jonquilles (allée des)[modifier | modifier le code]

Les jonquilles sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois au printemps.

Joseph-Duboc (avenue et rue)[modifier | modifier le code]

Cette voie s'appelait à sa création « rue de la Lune », prolongée à l'est du boulevard Daloz, « avenue des Peupliers »

Joseph Duboc (1843-1906), charpentier, travaillait pour Alphonse Daloz. Il fut l'un des premiers habitants du Touquet. Son atelier était mitoyen de l'hôtel « À la naissance de la plage », exploité par sa femme. C'est Joseph Duboc qui fabrique la « chaise de puits » permettant le forage dans le sable avant l'adduction des eaux de Rombly à Paris-Plage[f 4]. Cette voie comprend deux villas remarquables :

Joseph-Louis-Sanguet (avenue)[modifier | modifier le code]

Joseph-Louis Sanguet fut le géomètre de John Whitley, en particulier du « Touquet Syndicate Ltd » de 1903 à 1911[d 4],[a 5]. Il fut par ailleurs le fondateur et premier président de la Société des ingénieurs topographes français.

Cette voie comprend une villa remarquable : Clarendon House, construite en 1920 par l'architecte Jean Boissel (1891-1951) pour Sir William Morris Carter (1873-1961), membre de la chambre des Communes et Chief Justice of the Tanganyika Territory et président de la Kenya Land Commission (1933). Elle a ensuite appartenu au colonel Solborg[51], Américain qui participa au débarquement des Alliés en Afrique ; la villa fut renommée La Canadienne, nationalité de son épouse. Elle reprit son nom d'origine en 2010, lorsqu'elle fut restaurée par un banquier parisien. Clarendon House est labellisée par la Fondation du patrimoine.

Jules-César (avenue)[modifier | modifier le code]

Il s'agit du général romain, homme politique et écrivain Jules César, nom qui rappelle l'époque du port de Quentovic, cette rue se situant quartier Quentovic, comme les Vikings, les Normands, Charlemagne, d'autres noms de rues, de ce quartier, aujourd'hui disparues[52]. La partie, à l'ouest de l'avenue Jean Bart, s'est appelée, autrefois, avenue de la Digue.

K[modifier | modifier le code]

Sans objet.

L[modifier | modifier le code]

La Bourdonnais (avenue de)[modifier | modifier le code]

Hommage de la municipalité au marin Bertrand-François Mahé de La Bourdonnais (1699-1753).

La Condamine (avenue de)[modifier | modifier le code]

Hommage à l'explorateur Charles Marie de La Condamine (1701-1774).

La Pérouse (avenue de)[modifier | modifier le code]

La municipalité rend hommage au célèbre officier de marine Jean-François de La Pérouse (1741-1788).

Cette voie compte une villa remarquable : la villa Flabeau Ninove, sise au no 2, construite en 1926 sur les plans de l’architecte Louis Quételart[53].

Lauriers-blancs (allée des)[modifier | modifier le code]

Les lauriers blancs sont des arbustes très utilisés en centre-ville pour faire de petites haies coupées grâce à un art topiaire séculaire.

Léon-Garet (avenue, rue)[modifier | modifier le code]

Anciennement rue Saint-Alphonse, l'un des prénoms d'Alphonse Jean Baptiste Daloz. Ce nom est donné le , à la suite de l'adoption par la municipalité d'un vœu émis par la Société académique du Touquet-Paris-Plage, tendant à donner à une rue de la ville le nom de Léon Garet[54]. Léon Garet fut le premier acquéreur, le , d'un terrain vendu par Alphonse Daloz, terrain sur lequel il fera construire son chalet Suzanne en 1885. Constructeur au Touquet, il créera en 1894, le « Syndicat des propriétaires » du Touquet. Né à Artemps (Aisne) le et mort à Amiens à la fin de l’hiver 1912, Léon Garet fut directeur de la compagnie d’assurances L’Urbaine à Amiens pendant 40 ans, et premier président du syndicat des agents généraux d’assurances de la Somme. Édouard Lévêque disait de lui « M. Léon Garet, qu’on le veuille ou non, résumait presque à lui seul Paris-Plage avec M. J.B. Daloz dont il était absolument le bras droit […] nous osons pouvoir presque affirmer que sans notre concitoyen, Paris-Plage ne serait peut-être jamais sorti de l’état de projet dans lequel il sommeillait depuis plusieurs années. » En 1884, il organise la première ducasse de Paris-Plage, et en 1886, il convainc plusieurs personnalités amiénoises de venir à Paris-Plage. En 1893, il est directeur du journal Paris-Plage. En 1894, il crée le syndicat des copropriétaires dont il est trésorier jusqu'en 1900. Il dut ensuite quitter les bords de mer pour raisons médicales. Son fils Maurice a fondé en 1905 la société académique du Touquet et son arrière-petit-fils en fut le secrétaire général en 2011[55].

Cette voie comprend un bâtiment remarquable :

un ensemble de villas remarquables :

ainsi qu'un bâtiment municipal :

  • l'école maternelle, au no 72.

Léon-Soucaret (avenue)[modifier | modifier le code]

Léon Soucaret fut maire du Touquet-Paris-Plage. Élu le 17 mai 1925, il le resta jusqu'à sa mort le 22 décembre 1933. Né à Pointe-à-Pitre le 10 octobre 1867, il était chevalier de la Légion d'honneur[e 11]. Il créa la société générale immobilière.

Les cahiers des charges de ses lotissements sont des modèles d'urbanisme.

Londres (rue de)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la ville de Londres. Cette voie compte trois bâtiments notoires :

  • la première école du Touquet-Paris-Plage est construite sur un terrain offert par la famille Daloz en 1897. Située rue de Londres, elle a fait l'objet d'une restauration à la fin du XXe siècle. Cette école est uniquement réservée aux filles à partir de 1908. Les garçons sont alors regroupés dans une nouvelle école située rue de Moscou, école qui porte ensuite le nom de d'Antoine de Saint-Exupéry[RC 5] ;
    • le , le conseil municipal de Cucq vote l'ouverture d'une antenne de la municipalité au Touquet. C'est le premier adjoint, Louis Hubert, qui en a la charge. Il s'installe dans une partie de l'école agrandie. Le bâtiment abrite également la caserne de pompiers qui ne compte alors qu'un seul véhicule[RC 6].
  • C'est à l'angle avec la rue de Bruxelles que se situe la villa Les Moucherons qui abrita la première mairie du Touquet-Paris-Plage en 1912[RC 7]. La villa existe toujours en 2016 ;

plusieurs villas remarquables :

et un commerce :

  • au numéro 86, se tenait la « Grande épicerie parisienne » tenue par la famille Béchu dans la villa « des Gourmets ». René Béchu deviendra un influent conseiller municipal et une illustre figure du Touquet : une rue porte son nom[RC 8].

Longchamp (avenue de)[modifier | modifier le code]

Les premiers Touquettois ont construit un hippodrome, à l'image de l'hippodrome de Longchamp situé dans le Bois de Boulogne à Paris.

Louis-Aboudaram (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette avenue est l'ancienne partie orientale de l'avenue de l'Atlantique.

Louis Aboudaram fut propriétaire des casinos du Touquet et président du Touquet Athletic Club (TAC) de 1939 à 1946 ; directeur de l'hôtel Westminster.

Cette voie compte une villa remarquable : la villa La Hutte, construite au début du XXe siècle pour Léon Soucaret[a 6], sur les plans de l’architecte Arsène Bical. Son nom vient du fait que cette villa est immergée dans les sous-bois[b 12]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[62].

Louis-Hubert (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette voie était, il y a un siècle, l'entrée principale de la ville.

Louis Hubert, ancien chef de la gare d’Étaples et premier adjoint du maire de Cucq[63] fut nommé « conseiller adjoint spécial pour Paris-Plage » le . Il fut propriétaire du Grand-Hôtel des Dunes de 1901 à 1906[a 7]. Conseiller municipal du Touquet ensuite, il fut directeur du centre sportif placé à l'angle de cette avenue.

Elle comprend une villa remarquable : la villa La Rafale, sise au no 6, construite en 1894 sur les plans de l'architecte Louis Marie Cordonnier [64] pour lui-même[f 5]. Il voulait en faire sa résidence d’été, mais il la revendra en 1900 lorsqu'il participera à la création de la station d'Hardelot[b 13]. Cette villa, aujourd'hui aménagée en appartements, est l'une des premières villas construites au Touquet ; elle associe les styles anglo-normand, germanique et hollandais. Ses façades et toitures font l'objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1er décembre 1997[65].

Louison-Bobet (avenue)[modifier | modifier le code]

Louison Bobet est le créateur en 1974 du centre de thalassothérapie, situé le long de la plage, au sud de la digue.

Louis-Quételart (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette avenue s'appelait avenue circulaire jusqu'en 1961.

Louis Quételart fut l’architecte de nombreuses villas du Touquet. Il fut conseiller municipal du Touquet-Paris-Plage jusqu'à sa mort.

M[modifier | modifier le code]

Maréchal-Foch (avenue du)[modifier | modifier le code]

Hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, Ferdinand Foch. Sur le plan de 1930, une partie de cette voie est nommée « avenue du Parc-Central », une partie « avenue Alexandra » (de l'avenue du général de Gaulle à l'avenue de l'Atlantique), et la partie la plus à l'Est « avenue du Maréchal Douglas Haig ».

Maréchal-Jean-de-Lattre-de-Tassigny (avenue du)[modifier | modifier le code]

Hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, Jean de Lattre de Tassigny.

Maréchal-Joffre (avenue du)[modifier | modifier le code]

Hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, Joseph Joffre.

Maréchal-Leclerc-de-Hautecloque (avenue du)[modifier | modifier le code]

Hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, Philippe Leclerc de Hauteclocque. Cette avenue, inaugurée en 1981 par Thérèse de Gargan, veuve du maréchal, s'appelait précédemment « Avenue du Parc Central ».

Margaret (allée)[modifier | modifier le code]

L'allée Margaret, dont le nom est un hommage à la princesse Margaret[2], est — avec l'allée Marie-Antoinette — l'une des deux voies de Mayvillage ; ces voies ont été tracées en 1990[1].

Marguerites (allée des)[modifier | modifier le code]

Les marguerites sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois.

Marie-Antoinette (allée)[modifier | modifier le code]

L'allée Marie-Antoinette, dont le nom est un hommage à Marie-Antoinette d'Autriche[2], épouse du roi de France Louis XVI, est — avec l'allée Margaret — l'une des deux voies de Mayvillage ; ces voies ont été tracées en 1990[1].

Marie-Louise (allée, avenue)[modifier | modifier le code]

Hommage à Marie-Louise d'Autriche, épouse de l'empereur Napoléon Ier.

Marronniers (allée des)[modifier | modifier le code]

Maxence-Van-der-Meersch (avenue)[modifier | modifier le code]

Maxence Van der Meersch, écrivain, lauréat du prix Goncourt en 1936, grand prix de l'Académie française, a vécu ici les dernières années de sa vie[c 15]. Il y est mort le 14 janvier 1951, victime de la tuberculose. Il laissa une œuvre considérable dont son roman « Corps et âmes » qui évoque ses doutes sur la méthodologie de certains « pontes » de la médecine. Cette interpellation laisse planer une interrogation sur sa mort largement prématurée. cette voie comprend une villa remarquable : la villa Fair Way rebaptisée The Sandhill, sise au no 1, construite en 1929 sur les plans de l’architecte Louis Quételart, pour Allen Stoneham. Ce fut la dernière demeure de l'écrivain Maxence Van der Meersch. On peut lire sur la façade, l'inscription : A achevé ici sa brève existence le 14 janvier 1951, à la recherche du vrai[b 14]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[66]. Lorsque Maxence Van der Meersch en était le propriétaire, cette villa s'est appelée La Maison dans la dune du nom de son premier roman[g 1].

Mermoz (avenue)[modifier | modifier le code]

Hommage à l'aviateur Jean Mermoz.

Mésanges (allée des)[modifier | modifier le code]

Cette voie, située dans le quartier « des oiseaux » (allées des Fauvettes, des Mésanges, des Rossignols), comprend un bâtiment remarquable : le phare de la Canche également appelé Phare du Touquet

Ce phare est construit de 1946 à 1949, sur les plans de l’architecte Louis Quételart et des ingénieurs Briquel et Danel. Il est haut de 53 mètres, 274 marches. À 56 mètres, deux ampoules halogènes de 650 W ont remplacé en 1988 les deux ampoules de 2 000 W. La rotation est de 1 tour20s, soit un éclair toutes les 10 s. La portée est de 50 km par temps clair (les côtes britanniques sont à 46 km). La tour est classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le . Les bâtiments du phare comprenant l'ancien pavillon du gardien en chef et l'ancien bâtiment de service, avec son jardin, les piliers d'entrée et les bancs, en totalité sont inscrits depuis le [67].

Metz (rue de)[modifier | modifier le code]

La Poste construite en 1927.

Il s'agit de la ville de Metz. Cette voie comprend :

  • un bâtiment remarquable : L'hôtel des postes, construit en 1927 par Delcourt Frères sur les plans de l’architecte Jean Boissel qui remporta le concours organisé par la municipalité (les perdants furent Louis Quételart et André Pouthier). Ce concours ne fut ouvert qu'aux seuls architectes domiciliés ou patentés au Touquet avant le 1er janvier 1924. L'architecte a voulu témoigner du souvenir de l'ancienne chapelle Saint-André construite à cet emplacement en y apposant la fantaisie architecturale du petit clocher. Ont collaboré : le céramiste Delassus et le peintre-verrier Gaëtan Jeannin. Ce bâtiment (façades, toitures et hall) est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 12 mai 1997[68]. À l'origine, l'entrée était prévue rue de Londres, donc dans la même orientation que la chapelle. Le 31 août 1926, après la déposition de deux pétitions opposées, la question de l'entrée principale est débattue : rue de Londres ou rue de Metz ? Séance historique du conseil municipal : l'entrée rue de Metz l'emporte par 11 voix contre 8 et 1 abstention. Ce n'est pas fini : en mars 1927, les établissements boulonnais qui construisent le bâtiment sont en liquidation judiciaire à quelques mois de l'ouverture prévue ! Le conseil municipal attribue alors l'achèvement des travaux à l'entreprise Delcourt et la Poste est ouverte à la date prévue[f 6].
  • et une villa remarquable : la villa Cipry, sise au no 171, construite en 1927 sur les plans de l’architecte Horace Pouillet. Anecdote : cette villa fut occupée par les Allemands pendant la dernière guerre, utilisant la petite tour comme poste d’observation. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[69] ;
  • ainsi que d'autres bâtiments et villas intéressants du point de vue architectural ou historique :
    • au numéro 104, le bâtiment était occupé à l'origine par le presbytère de la paroisse du Touquet, situé non loin de la première chapelle Saint-André édifiée sur l'actuel emplacement de la poste. Le bâtiment est aujourd'hui occupé par le bureau du journal Les Échos du Touquet dont le premier numéro a été publié le [RC 9].

Mille-Agréments (avenue des)[modifier | modifier le code]

Cette avenue est située à l'angle nord-est actuel, de l'avenue de Picardie et de l'avenue des Mille Agréments,

« Mille-Agréments » est le nom de la première construction qui s'appelait « Les Pavillons des Mille Agréments » à l'entrée de cette avenue. Elle a donné son nom à cette avenue. Cette construction (toujours visible en 2019) était propriété à l'origine de Louis Coquelin et réalisée par l'entreprise Arthur Charbonnier de Berck (Pas-de-Calais), elle date de 1905-1906 et comporte huit logements.

Monthor (allée, chemin)[modifier | modifier le code]

Monthor serait le nom d'un ancien lieu-dit, voire le nom d'une famille de Cucq[2].

Montreuil (avenue, rue)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la ville voisine de Montreuil (Pas-de-Calais).

Cette voie comprend une villa remarquable : la villa Les genêts d’or, sise au no 12, construite au début du XXe siècle sur les plans de l’architecte J. Galopin. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[70].

Moscou (rue de)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la ville de Moscou.

Cette voie avait été rebaptisée « rue de Cucq » par les allemands lors de l'occupation.

Elle comprend plusieurs villas remarquables (inventaire des monuments historiques, inventaire général du patrimoine culturel) ou intéressantes par leur intérêt architectural ou historique :

Côté impair[modifier | modifier le code]

avenue Louis Hubert
  • 1 - salle des sports Gérard Bascoulergue du nom de l'adjoint au maire de 1995 à 2000[71]
  • constructions en cours (2018, 2019)
rue Joseph Duboc
Rue d’Étaples
  • 19 - résidence Véronèse
  • 21 - Itsara Suites[73]
  • 23 -
  • 25 -
  • 27 - (entrée au 61, rue Léon-Garet)
Rue Léon-Garet
Rue de Bruxelles
  • 35 - villa Sonia (entrepreneur Berger)
  • 37 - ancien Garage de la Forêt
  • 39 - villa Ma Barquette
  • 41 et 43 - villas Romulus et Rémus (architecte R. Chopin et entrepreneur Goffaux)
  • 45-47 - Immeuble - Commerces : Florence Koojman, La Boutique de Mélanie
Rue Saint-Jean
  • 49 -
  • 51 - villa (Saxer)
  • 53 - Commerce : agence immobilière L'Adresse
  • 59 - Commerce : agence immobilière Les Quatre Saisons
  • 61 - villa Granny
  • 63 et 63bis - en démolition
  • 65 - villa L'Isba
  • 65bis - villa Pomme d'Api, construite en 1923 sur les plans de l’architecte Louis Quételart pour lui-même : ce fut sa première habitation et agence. Il quittera cette villa en 1925 pour la villa Les Mutins. Cette villa (façades et toiture) est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis le [74] ;
Rue Saint-Louis
  • 67 - (entrée au 68, rue Saint-Louis) villa Rigoletto
  • 69 -
  • 71 -
  • 73 - Hôtel Jules, anciennement Hôtel de Moscou
Rue Raymond-Lens
  • 75 - (entrée au 56, rue Raymond-Lens)
  • 77 - villa Nos Loisirs, siège de l'association CDU de la Côte d'Opale, locaux de la loge Morinie de la Grande Loge de France (GLDF)[75],[76] depuis 1938[77]
  • 79 - villa Çam' Suffit
  • 81 -
  • 83 -
  • 85 - villa Mon Refuge
  • 87 - villa Clair Abri
  • 89 - immeuble Azur Eden, construit en 1926
Rue Saint-Amand
  • 91 -
  • 95 - résidence
  • 97 -
Rue de la Paix
  • 99-109 - Résidence Queen Victoria - Commerce : Generali
  • 111 - villa
Rue Jean-Monnet (à partir de cette intersection, la rue est renommée rue AndreÏ-Sakharov)
  • 113 - villa Chelsea
  • 115 - résidence Le Troubadour
  • 117 -
  • 117b -
  • 117 t -
  • 119 - villa ancienne
  • 121 - résidence La maison bleue
  • 123 - villa
Rue des Oyats
  • 125 - villa Entre-Nous
  • 127 -
  • 129 - villa Le Pêcheur
  • 129b -
  • 129 t - villa Les bains de famille
  • 131 -
  • 131b -
  • 133 -
  • 135 - (entrée au 57, rue de Montreuil) villa Vert Cottage
Rue de Montreuil
  • 137 -
  • 139 - villa Mon Bien-être
  • 141 - résidence Le Parc
  • 143 - terrain non construit
  • 145-147 - (entrée au 55, rue Dorothée) résidence Pomone
Rue Dorothée
  • 149 - villa La Musardière

Côté pair[modifier | modifier le code]

Avenue Louis Hubert
  • 2 - la seule maison non incluse dans le nouvel ensemble immobilier
  • constructions en cours (2018, 2019)
Rue Joseph Duboc
  • 16 - résidence Les Alcyons (Charbonnier)
  • 18 -
  • 20 -
  • 22 -
  • 24 - (entrée au 55, rue d’Étaples) résidence Le Wembley
Rue d’Étaples
  • 26 - (entrée au 68, rue d’Étaples) villa Les Sapins
  • 28 -
  • 30 - villa Fortunio
  • 32 - villa Elles sont trois
  • 34 - villa L'Espiègle
  • 36 - résidence L’Étourderie
  • 38 - villa Napoli
  • 40 - (entrée au 59, rue Léon-Garet) villa Venezia
Rue Léon-Garet
  • 42 -
  • 44-46-48 - ensemble de trois villas Le Tintamarre
  • 50 - villa La Cerisaie
  • 52 - villa Les Sablons
  • 52b - villa Les petits sablons (siège du club de gymnastique Corps et Esprit)
  • 54 - petit immeuble Jamais 304
Rue de Bruxelles
  • 56 - résidence Pretty Corner
  • 58 - villa en cours de démolition
  • 60 - maison en cours de démolition (bar-discothèque Le Garden jusqu'en 2005)
  • 62 - villa L'Estérel
  • 64 - villa Children's Corner
  • 66 - villa Ma réderie
  • angle (entrée au 73, rue Saint-Jean) - Commerce : Saint-James
Rue Saint-Jean
  • 68 - villa (Goffaux-Bienaimé)
  • 70 - villa Mauritania (Goffaux-Morel)
  • 72 - villa Aquilon
  • 74 - villa Zéphyr
  • 76 -
  • 78 - villa Poupette
  • 80 -
  • 82 -
  • 84 -
  • 86 - villa La Royana, construite à la fin du XIXe siècle par l’entrepreneur Julien Goffaux sur les plans de l’architecte Anatole Bienaimé. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[78].
Rue Saint-Louis
  • 88 -
  • 90-92 - (Berger)
  • 94 -
  • 96 - (entrée au 49, rue Raymond-Lens)
Rue Raymond-Lens
  • 98 - villa La Crysalide
  • 100 - villa La Semeuse
  • 102 - villa Little Thalie
  • 104 - résidence Logis62 JF Kennedy
  • 106 -
  • 108 -
  • 110 - en cours de démolition (anciennement Bar Le Galaxy[79])
  • 112 -
Rue Saint-Amand
  • 114 - villa Plaisance
  • 116 - (Verdier)
  • 118 -
  • 120- résidence Les Optimistes[80] (en construction en 2019)
Rue de la Paix
  • 122 - Immeuble Debucourt
  • 124 -
  • 126 - villa Chardin
  • 128 - villa Fragonard
  • 130-132 parking public, remplacé en 2019 par un immeuble[81],[82]
  • 136 - (entrée au 41, rue Jean-Monnet) Hôtel Be Cottage
Rue Jean-Monnet (à partir de cette intersection, la rue est renommée rue AndreÏ-Sakharov)
  • parking public
  • 140 - résidence Saint-Michel
  • 142 - résidence Baïkal
  • 146 - villa Les Diablotins
  • 148 -
  • 150 - (entrée au 47, rue des Oyats)
Rue des Oyats
  • 150 -
  • 152 - villa Suzanne et Olga
  • 154 - villa Les Bleuets
  • 156 - résidence Anastasia
  • 160 - villa Montcalm (Magnin)
Rue de Montreuil
  • 162 - villa Remembrance
  • 164 - Centre des finances publiques
  • square Jules Pentier
  • (entrée au 53, rue Dorothée) résidence Central Parc
Rue Dorothée

Mouettes (allée des)[modifier | modifier le code]

Les mouettes sont des oiseaux très fréquents sur la plage du Touquet.

Mozart (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette voie est l'une des six voies (Beethoven, Chopin, Debussy, Mozart, Ravel, Schubert) du domaine « Les Cottages ».

Hommage au compositeur Wolfgang Amadeus Mozart.

N[modifier | modifier le code]

Nord (avenue du)[modifier | modifier le code]

Cette avenue est la voie la plus au Nord dans le plan du lotissement d'Alphonse Daloz.

O[modifier | modifier le code]

Ombrages (avenue des)[modifier | modifier le code]


Oyats (avenue des, rue des)[modifier | modifier le code]

Les oyats sont des arbustes habitués des dunes touquettoises. Ils sont très importants pour tenir le sable et éviter les effets du vent qui déplace les dunes.

Cette voie comprend une villa remarquable : la villa La Closerie, construite vers 1925 par l’entrepreneur Pentier Frères sur les plans de l’architecte Arsène Bical. Cette villa est très intéressante pour son plan en Y. Elle a appartenu au vicomte Eugène Tiberghien, camérier du pape[b 15]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[83].

P[modifier | modifier le code]

Paix (avenue de la, rue de la)[modifier | modifier le code]

Cette voie comprend une villa remarquable : la Villa Tata Ice (en souvenir d'une Tante Alice), construite en 1926 sur les plans de l’architecte Horace Pouillet qui dessina également le mobilier. La façade très originale rappelle un visage. Cette villa (façades, toitures et clôture) est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 1er décembre 1997[84]. Par ailleurs, à son extrémité côté mer, se situe la Villa Saint-Augustin, Thalassa, Phébus et Borée érigée en 1897 par l'architecte Ladislas Casiorowski, dont la façade et son entrée sont boulevard du Docteur-Jules-Pouget.

Pâquerettes (allée des)[modifier | modifier le code]

Les pâquerettes sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois.

Paradis-Thérèse (avenue du)[modifier | modifier le code]

Cette avenue rappelle, probablement, le terrible naufrage éprouvé par un navire de ce nom, à une époque dont l'histoire ne nous a pas conservé la date. L'équipage avait du se réfugier dans cette partie de la dune, et les victimes y avaient trouvé leur dernière demeure[85].

Cette voie comprend deux villas remarquables :

Parc-Central (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette voie a été renommée avenue du Maréchal-Leclerc de Hautecloque, en 19xx.

Paris (rue de)[modifier | modifier le code]

La ville de Paris est indissociable de celle du Touquet. Cette rue était l'artère principale du Touquet lorsque l'entrée de la ville se faisait par l'avenue Louis Hubert[RC 10].

C'est dans cette rue que sont situés quatre chalets mitoyens construits à l'origine de la station : ces chalets en bois sont restés fidèles aux originaux malgré quelques transformations et de belles restaurations. Un incendie au début du XXIe siècle, au-dessus du marchand de cycles Boobaloo, a nécessité la reconstruction intégrale du chalet[RC 11]. Cette voie comprend deux bâtiments remarquables :

ainsi que des commerces ;

  • à l'entrée de la rue, le « Grand Hôtel des Dunes », construit sur les plans de l'architecte touquettois Fernand Buisset, appartenait à Louis Hubert, ancien chef de la gare d'Étaples et premier adjoint de la municipalité de Cucq à être détaché à Paris-Plage. Devenu résidence des Dunes, cet hôtel a été transformé en appartements[RC 12] ;
  • l'agence Roberval doit son nom au garde de la plage, Jacques Marie Antoine Isidore Roberval, né le à Audresselles[90], ancien douanier, un des premiers habitants de Paris-Plage, à qui, en 1886, les propriétaires de chalets lui demandent de les surveiller en leur absence. Ainsi naît la première agence de location du Touquet[RC 13].

Phares (avenue des)[modifier | modifier le code]

Cette avenue, tracée en 1904, permettait d'accéder aux deux phares construits à partir de 1845 et détruits par les Allemands lors de leur départ le .

Les chalets anglais étaient des bungalows en bois construits au début du XXe siècle. Seuls deux exemplaires subsistent encore en 2016. Situés dans cette avenue, ils sont proches du rond-point de Quentovic et portent les noms de La Lézardière et La Gidouille[RC 14].

Philippe-Noiret (allée)[modifier | modifier le code]

Formant l'entrée de la résidence « Les hameaux du Parc », cette voie est proche du centre équestre et donne sur l'avenue de la Dune aux Loups.

C'est en 2014[1] que la municipalité donne le nom d'« allée Philippe-Noiret » à cette voie, pour rendre hommage à l'acteur français Philippe Noiret.

Picardie (allée de, avenue de)[modifier | modifier le code]

La commune se situe au sein de la région Picardie. Cette appellation a été donnée, à la suite d'un vœu d'Édouard Lévêque auprès de la municipalité, après délibération du conseil municipal du [91].

Cette voie comprend une villa remarquable : lavilla Isola rebaptisée Intimité, construite en 1906. Cette villa doit son premier nom au fait qu'au moment de sa construction, elle était complètement isolée[b 17]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[92].

Pins (avenue des)[modifier | modifier le code]

La forêt qu'Alphonse Daloz planta fut essentiellement composée de pins.

Cette voie comprend :

  • une villa remarquable : la villa Chat Perché, construite en 1927 sur les plans de l’architecte Louis Quételart. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[93] ;
  • ainsi qu'une villa intéressante du point de vue historique : la villa Vertefeuille dont les plns ont été réalisés par l'architecte Arsène Bical pour son premier propriétaires Victor Boucher. Elle s'appelait alors M'as-tu vu ?. Son second propriétaire, le père de Léonce Deprez la rebaptise Vertefeuille[2].

Plage (boulevard de la)[modifier | modifier le code]

L'esplanade, qui lui fait face, s'est appelée — après son inauguration de 1922 — « Esplanade Alphonse Dufossé » du nom d'Alphonse Dufossé, l'un des principaux fondateurs du Touquet-Paris-Plage.

Polo (allée du)[modifier | modifier le code]

Cette allée menait au terrain de polo créé en 1903.

Pré-Catelan (allée du)[modifier | modifier le code]

C'est en 2010[1], lors de l'aménagement près de l'éroport que la municipalité donne le nom d'« allée du Pré-Catelan » à cette voie.

Cette voie tire son nom de la ferme anglaise créée par Allen Stoneham et située au bout de l'avenue du Château côté aéroport, on y prenait le thé dans une prairie ombragée, on y distribuait du lait, du beurre… En 1925, Allen Stoneham le fait agrandir par l'architecte Jean Boissel, construction d'un double pavillon rustique et d'une vacherie moderne pour boire le lait chaud sous les yeux des amateurs[94].

Primevères (allée des)[modifier | modifier le code]

Prince de Galles (avenue du)[modifier | modifier le code]

Le Prince de Galles, futur roi Georges V, fit de fréquents séjours au Touquet qu'il affectionnait particulièrement.

Pyroles (avenue des)[modifier | modifier le code]

Le nom de cette voie serait dû à celui d'une des premières villas de Paris-Plage, construite en 1886[2]. La pyrole est une plante de petite taille à fleurs blanchâtres poussant en milieu ombragé.

Q[modifier | modifier le code]

Quatre-saisons (allée des)[modifier | modifier le code]

Le Touquet est la « station des quatre saisons ».

Quentovic (avenue de, place)[modifier | modifier le code]

La place Quentovic a été tracée en 1927, lieu d'installation de la ducasse, les constructions en cours en 2018 amèneront à sa disparition.

La partie entre l'avenue Jean Bart et le boulevard Thierry Sabine s'est appelée avenue Dumont d'Urville.

Quentovic, quartier de la ville, était le nom du port gallo-romain situé entre Montreuil et Étaples.

R[modifier | modifier le code]

Ravel (allée)[modifier | modifier le code]

Cette voie est l'une des six voies (Beethoven, Chopin, Debussy, Mozart, Ravel, Schubert) du domaine « Les Cottages ».

Le célèbre compositeur Maurice Ravel fait plusieurs séjours au Touquet, à la villa Floride, propriété de la famille Meyer, il y séjourne un mois, quatre années de suite (entre 1934 et 1937).

L’auditorium du Palais des Congrès porte son nom. Il est l’auteur d’une œuvre dont le titre sera repris pour baptiser une villa voisine de “La Floride”, la villa L'Heure Espagnole.

Raymond-Lens (avenue, rue)[modifier | modifier le code]

Raymond Lens était le géomètre du lotissement dû à Alphonse Daloz, créateur de la station. Ces voies comprennent plusieurs villas remarquables (inventaire des monuments historiques, inventaire général du patrimoine culturel) ou intéressantes par leur intérêt architectural ou historique.

Rue Raymond-Lens[modifier | modifier le code]

Côté impair[modifier | modifier le code]
boulevard du Docteur-Jules-Pouget
  • 1-3 - résidence Grand Voile[95],[96] (en construction en 2019) à l'emplacement des deux villas : au 1 (lot 86) et au 3 (lot 87) villa Capucine)
  • 3b (lot 88) - villa Marie-Ange
  • 5 (lot 89) - villa Le Hublot
  • 7 (lot 91) - (entrée au 108, rue de Paris) - Commerces : Carré des Oyats, Jean Duriez, architecte d'intérieur[97]
Rue de Paris
  • 9-11-13 (lot 69) - résidence Le Britannia[98] - Commerces : Carré des Oyats
  • 15 (lot 68) - villa La Petite Hutte
  • 17 (lot 67) - allée
  • 19 (lot 66) - petit immeuble
  • 21-23 (lot 65) - Commerces : Valentin-Gautier-Roset (ex-Marneffe), Opale-Gym
Rue de Londres
  • 25-27 (lot 176) - Commerce : Roche-Bobois
  • 29 (lot 177) - association Sports, Santé et Arts Martiaux
  • 31 (lot 178) - Commerce : restaurant Au Coq Hardi[99]
  • 33 (lot 179) - Commerce : Diable au Corps[100]
Rue de Metz
  • 35 (lot 401, entrée au 91, rue de Metz) - Commerces : Chocolats de Beussent, notaire
  • 37 (lot 152) - villa Brise Marine
  • 39 (lot 151) -
  • 41 (lot 150) - Siège de la société Raphaël Cambier[101]
  • 41b (lot 147) -
  • 43-45 (lot 146) -
  • 47 (lot 137) -
  • 49 (lot 135) -
Rue de Moscou
  • 51 (lot 134) - (entrée 73, rue de Moscou) Hôtel Jules
  • 53 (lot 131) -
  • 55 (lot 130) - villa Sourire de Mai
  • 57 (lot 128) - villa Maud
  • 59 (lot 127) -
  • 61 (lot 114) - villa Farandole (construite avant 1923)
  • 63-65-67 (lot 113) -
  • 69 (lot 109) - villa Primerose
  • angle (lot 400) : résidence Ambassadeur
boulevard Daloz
Côté pair[modifier | modifier le code]
boulevard du Docteur-Jules-Pouget
  • 2 (lot 96) - résidence L'Ouragan[102], dont l'immeuble « évacué pour cause d'amiante »[103] est « prisonnier d’un imposant échafaudage »[104], construite en 1987 à la place de la villa L'Ouragan construite pour la famille Watine en 1898 sur les plans de l'architecte Paul Ridoux[105].
  • 4 (lot 95) - villa Valentenouse
  • 6 ( (lot 92) - commerce : Bulthaup
rue de Paris
  • 8 (lot 111)- Commerce : Carré des Oyats
  • 10.1 / 10.2 / 10.3 (lot 285) -
  • 12 (lot 114) -
  • 14 (lot 224) - villa Outremer
  • 16 (lot 115) - villa Mon Moulin
  • 18 (lot 117) -
  • 20 (lot 118) - villa L'Amaryllis
  • 22 (lot 119) -
  • 24 (lot 254) -
  • 26 (lot 255 - entrée au 94, rue de Londres) - Commerce : Café de la Poste ; construit en 1901, c'est en 2019 le plus ancien café du Touquet-Paris-Plage[106]
rue de Londres
  • angle (lot 185 - entrée au 87, rue de Londres) - Commerce : Presse
  • 28 (lot 349) - Commerces : kinés[107]
  • 30 (lot 183) -
  • 32-34 (lot 180) - Commerce : Atol
Rue de Metz
  • 36 (lot 198) - résidence Calypso - Commerce :Opale Ride
  • 38 (lot 199)-
  • 40 (lot 200) -
  • 42 (lot 210) -
  • 44 (lot 211) -
  • 46 (lot 212) -
  • 48 (lot 369) -
  • 50 (lot 214) -
  • 52 (lots 217-218)- villa La Crysalide
Rue de Moscou
  • 54-56 (lot 219) -
  • 58-60 - villa due à l'architecte Anatole Bienaimé (au 58 (lot 223) Mon été, au 60 (lot 376) : Petitclos
  • 62-64-66-68 (lot 421) - résidence PennyLane
  • 70 (lot 239) - villa Petit Chelem
  • 72 (lot 413) (entrée au 78, boulevard Daloz) - villa Les Mutins, construite en 1925 sur les plans de l’architecte Louis Quételart pour lui-même[108],[109].

Reine-May (avenue de la)[modifier | modifier le code]

La reine May (Mary de Teck) était la femme du roi de Grande-Bretagne et d'Irlande George V.

Cette voie comprend une villa remarquable : Le petit Château construit en 1910 sur les plans de l'architecte Albert Pouthier pour le docteur Willerval (d'Arras)[b 18],[110].

Reine-Victoria (avenue de la)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la reine Victoria du Royaume-Uni.

Cette voie comprend les deux villas jumelées remarquables : villa Glenwood (anciennement Rarahu) et villa Karidja, construites en 1927 sur les plans de l'architecte Horace Pouillet pour deux sœurs. Ces villas sont inscrites au titre des monuments historiques depuis le [111].

René-Béchu (rue)[modifier | modifier le code]

René Béchu (1893-1975), qui était épicier (86, rue de Londres), s'était déjà illustré durant la Première Guerre mondiale et fut un « héros de l'ombre » durant l'occupation allemande lors de la Seconde Guerre mondiale. Il fut responsable de l'équipe qui démina le Touquet après [a 8]. Il sera plus tard premier adjoint du maire. La municipalité lui a rendu hommage en donnant son nom à cette voie où se trouvait sa villa nommée « Bonne Mine »[RC 8].

René-Caudron (impasse)[modifier | modifier le code]

C'est en 2010[1], lors de l'aménagement près de l'aéroport que la municipalité donne le nom d'« impasse René-Caudron » à cette voie.

Ribot (rue)[modifier | modifier le code]

Alexandre Ribot, né à Saint-Omer, homme politique, fut plusieurs fois ministre et président du Conseil.

Sur le plan de 1930, la partie de cette rue, entre l'avenue de la Bourdonnais et le boulevard de la Canche, est nommée « avenue Forbin » en hommage à l'officier de marine Claude de Forbin.

Rond-Point de la Libération[modifier | modifier le code]

Roses (allée des, avenue des)[modifier | modifier le code]

Les roses sont des fleurs très fréquentes au Touquet.

Rossignols (allée des)[modifier | modifier le code]

Cette voie, située dans le quartier « des oiseaux » (allées des Fauvettes, des Mésanges, des Rossignols), comprend une villa remarquable : la villa Dolce Vita construite en 1926 sur les plans de l'architecte Clément Coquenpot[112].

Royal-Air-Force (allée de la)[modifier | modifier le code]

La municipalité a désiré rendre hommage à l'aviation britannique, la Royal Air Force, qui perdit presque tous les avions qui étaient basés sur l'aéroport du Touquet lors des bombardements du .

S[modifier | modifier le code]

Sables (avenue des)[modifier | modifier le code]


Saint-Amand (rue)[modifier | modifier le code]

Cette voie porte le prénom de l'employé d'Alphonse Daloz, Amand Tétu dit Berlin, contremaître des travaux de lotissement en 1881-1882, resté jusqu'à sa mort au service du château Daloz[d 5].

Elle comprend une villa remarquable : la villa Le Quart-d'Heure sise au no 3, construite en 1925 sur les plans de l'architecte Horace Pouillet pour lui-même. Cette villa (façades, toitures, hall d'entrée et escalier) est inscrite au titre des monuments historiques depuis le [113].

Saint-André (rue)[modifier | modifier le code]

Saint-Georges (rue)[modifier | modifier le code]

Saint-Jean (avenue, rue)[modifier | modifier le code]

La rue Saint-Jean vers la mer

Cette voie porte le nom de saint Jean le Baptiste, l'un des prénoms d'Alphonse Daloz[d 6].

L'avenue Saint-Jean a été tracée en 1905[c 16]. Le premier « sens unique » y a été mis en place en 1925[c 17]. Arsène Bical († 1925) y tint son cabinet, ayant Léon Hoyez pour successeur. Cette voie comprend plusieurs bâtiments et villas remarquables :

et des commerces :

  • le « Café des Sports » est situé au même endroit depuis sa création en 1912[RC 17].

Saint-Louis (avenue, rue)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de « Louise » nom de la femme de confiance du château de M. Daloz[52].

Cette voie comprend un ensemble de villas remarquables : les cinq villas sises aux no 70-72-74-76-78 ont été construites à la fin du XIXe siècle sur les plans de l'architecte Anatole Bienaimé. Cet ensemble est recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[119].

Autrefois, la partie au nord du jardin d'Ypres et jusqu'au parc des Pins, s'appelait avenue du Parc Central.

Saint-Omer (rue de)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la commune de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais.

Saint-Pol (rue de)[modifier | modifier le code]

Une partie de cette voie s'est appelée « avenue de la Manche ».

Il s'agit de la commune de Saint-Pol-sur-Ternoise dans le Pas-de-Calais.

Une partie de cette voie, à l'ouest de la rue d'Arras, s'est appelée « avenue de la Manche ».

Samer (rue de)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la commune de Samer dans le Pas-de-Calais.

Saules (allée, avenue des)[modifier | modifier le code]

L'allée des Saules est située au bout de l'avenue des Saules. Ces deux voies sont — avec l'allée des Cèdres-bleus, l'allée des Éléagnus, l'allée des Érables et l'avenue des Forsythias — deux des six voies du domaine Whitley ; ces voies ont été tracées en 1994-1995[1].

Schubert (allée)[modifier | modifier le code]

Hommage au compositeur Franz Schubert. Cette voie est l'une des six voies (Beethoven, Chopin, Debussy, Mozart, Ravel, Schubert) du domaine « Les Cottages ».

Sémaphore (rue du)[modifier | modifier le code]

Cette rue conduisait au sémaphore, construit en 1893 et démoli à la fin des années 1970. Ce sémaphore était l'exacte réplique de l'ancien sémaphore qui, construit en 1839[a 9], s'était retrouvé en raison du recul du rivage à 500 mètres[d 8] à l'intérieur du pays et dont on ne percevait plus ses signaux depuis la haute mer[f 7].

Suffren (avenue de)[modifier | modifier le code]

Hommage au célèbre marin Pierre André de Suffren (1729-1788). Autrefois, cette avenue s'appelait rue des Normands.

T[modifier | modifier le code]

Thierry-Sabine (boulevard)[modifier | modifier le code]

Ce boulevard s'appelait précédemment « digue (Paul) Ridoux » (1867-1920), digue construite au début du XXe siècle pour protéger la ville de la mer.

Thierry Sabine (1949-1986), pilote de rallye et fondateur du Rallye Dakar est le créateur de l’Enduro du Touquet.

Thorne (avenue)[modifier | modifier le code]

Il s'agit du nom du propriétaire de la villa Les Iris, et de l'ancien grand parc, dont on a fait le lotissement Les Iris[52].

Tilleuls (avenue des)[modifier | modifier le code]

Les tilleuls sont des arbres habitués du Touquet.

Tourterelles (allée des)[modifier | modifier le code]

Trépied (avenue de)[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un hameau voisin, sur le territoire de la commune de Cucq.

Troènes (avenue des)[modifier | modifier le code]

Les troènes sont des arbustes très utilisés en centre-ville pour faire de petites haies coupées grâce à un art topiaire séculaire.

C'est dans cette voie qu'est construit en 1904 l'hôtel des Anglais par les architectes Pierre Drobecq et Louis Debrouwer, architectes du Royal Picardy et de l'hôtel de ville. Le bâtiment, agrandi en 1909, est bombardé par les Alliés le et détruit alors par les flammes[RC 18].

Trois-Martyrs (avenue des, allée des)[modifier | modifier le code]

Cette voie s'appelait anciennement avenue d'Étaples.

Trois Touquettois (André Baleuw, Gaston Brogniart et Roger Snoeck) ont été fusillés par les allemands le au fort de Bondues (Nord), après avoir été condamnés à mort pour avoir caché un aviateur canadien.

Tulipes (allée des)[modifier | modifier le code]

U[modifier | modifier le code]

Sans objet.

V[modifier | modifier le code]

Varsovie (rue de)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la ville de Varsovie, capitale de la Pologne.

Verdun (avenue de)[modifier | modifier le code]

La municipalité a voulu rendre hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, en souvenir de la Bataille de Verdun en 1916.

Verger (allée du, avenue du)[modifier | modifier le code]

Cette avenue qui a été tracée en 1903, porte le nom du verger, jardin potager du château Daloz, qui prolongeait les anciennes dépendances du château Daloz et qui se trouvait à l'emplacement des 18 magasins actuels[RC 19]. À la belle époque, elle reliait les hôtels les plus luxueux du Touquet (le Westminster, l’Hermitage et le Royal Picardy) au Casino. L'architecte Fernand Buisset y possédait son cabinet en 1917 [120].

Cette voie comprend plusieurs bâtiments remarquables ;