Codex Sinaiticus

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Onciale 01

Matthieu 6 : 4-32

nom Codex Sinaiticus
texte Nouveau Testament
langue Grec ancien
date IVe siècle
trouvé Mont Sinaï
maintenant à British Library
Université de Leipzig
Monastère St. Catherine
Bibliothèque nationale russe
dimension 37 x 34 cm
type Texte alexandrin
Catégorie I
Manuscrits du Nouveau Testament
PapyriOncialeMinuscules • Lectionnaire

Le Codex Sinaiticus (Gregory-Aland no א ou 01) est un manuscrit en onciales complet du Nouveau Testament datant du IVe siècle (rédigé entre 325 et 360[1]). Il contient également des parties de la Septante[2]. Il est conservé dans quatre institutions : la British Library, l'université de Leipzig, le monastère Sainte-Catherine du Sinaï, et la bibliothèque nationale russe.

Des critiques pensent qu'il fut écrit dans une des grandes cités du monde gréco-romain comme Alexandrie, Constantinople ou Césarée de Palestine. Il a été apporté par Constantin Tischendorf.

Ce codex est le représentant d'un type alexandrin particulier, où se mêlent des influences d'autres origines. Cet ouvrage est l'un des deux plus anciens manuscrits reprenant l'ensemble du canon biblique tel que nous le connaissons actuellement.

Sommaire

Histoire du manuscrit

Provenance

Comme souvent lorsqu'il s'agit de manuscrits si anciens, le lieu d'origine reste inconnu. Les critiques pensent qu'il fut écrit dans une des grandes cités de l'empire romain. Rome, Alexandrie, Constantinople et Césarée de Palestine ont été citées tour à tour. Selon Fenton John Anthony Hort, il a été écrit en Occident, sans doute à Rome, comme suggéré par le fait que la division de chapitre dans les Actes des Apôtres communs au Codex Sinaiticus et au Codex Vaticanus ne se produit dans nul autre manuscrit grec, mais est trouvée dans plusieurs manuscrits de la Vulgate latine (Amiatinus, Codex Fuldensis)[3]. Armitage Robinson répond à cet argument, en suggérant que ce système de division de chapitres a été introduit dans la Vulgate par saint Jérôme lui-même, à la suite de ses études à Césarée[4].

Selon Frederic George Kenyon les formes de lettres sont celles de l'égyptien tel qui peut être lu dans les papyrus (en lettres grecques) les plus anciens[5]. Cette idée est soutenue par Victor Gardthausen[6].

J. Rendel Harris estime que le manuscrit vient de la bibliothèque de Pamphile de Césarée[5]. Ce point de vue est soutenu par Burnett Hillman Streeter[7] et Theodore Cressy Skeat[8]. Skeat base son hypothèse sur deux variantes textuelles en Matthieu 13,54 (εις την αντιπατριδα αυτου à son propre Tel Afek)[9] et Actes 8,5 (εις την πολιν της Καισαριας de la ville Caesarea)[10]. Ces deux variantes ne se produisent dans aucun autre manuscrit[8].

À l'origine, selon Constantin Tischendorf, le Codex Sinaïticus représente l'un des cinquante exemplaires de la Bible grecque commandées par l'empereur Constantin Ier à Eusèbe de Césarée, peu après le Concile de Nicée de 325, d'après Eusèbe lui-même[11]. Les autres exemplaires ont disparu ou n'ont jamais été réalisés. Le Vaticanus en est peut-être un autre exemplaire. Mais cette hypothèse est mise en doute par certains spécialistes[12].

Date

Les paléographes sont unanimes pour dater ce manuscrit du IVe siècle[2],[13]. Il ne peut pas avoir été écrit avant 325 parce qu'il contient les canons de concordances. Il ne peut pas non plus avoir été écrit après 360 à cause de certaines références aux Pères de l'Église dans la marge[14].

Auteurs

Luc 11,2 en Codex Sinaiticus

Comme souvent lorsqu'il s'agit de manuscrits si anciens, l'identité des auteurs et le lieu de la rédaction restent inconnus. Des analyses minutieuses portant sur la graphie, l'orthographe et les marques en bas de page ont permis d'identifier trois scribes ayant contribué à la rédaction de ce manuscrit (A, B, et D)[15]. Le scribe A a écrit la majorité des livres historiques et poétiques de l'Ancien Testament, une partie importante de Nouveau Testament, et l'Épître de Barnabé. Le scribe B a écrit des Prophètes et du Pasteur d'Hermas. Le scribe D a écrit tout le Livre de Tobie et celui de Judith, la première moitié de 4 Maccabées et d'abord 2/3 des Psaumes et d'abord cinq vers de l'Apocalypse[16].

Pour compliquer un peu plus ce travail de recherche, de nombreuses corrections ont été ajoutées au fil des siècles. Sept censeurs ont travaillé le manuscrit (a, b, c, ca, cb, cc, e)[2]. Les premières corrections ont été faites par plusieurs scribes avant que le manuscrit a quitté le scriptorium[17]. D'autres corrections ont été faites aux VIe et VIIe siècles et plus tard[18].

Découverte

Tischendorf en 1870

C'est en 1844 que Constantin von Tischendorff, un érudit allemand de 29 ans parrainé par le roi de Saxe Frédéric Auguste, visita le monastère orthodoxe de Sainte-Catherine sur le mont Sinaï. En parcourant les lieux, son attention fut attirée par une corbeille contenant de vieux parchemins destinés à servir de combustible pour le feu[19]. Il s'agissait de 129 grandes pages de parchemin contenant des extraits de la traduction grecque de l'Ancien Testament : la Septante. Elles sont conservées à Leipzig par la bibliothèque universitaire[20].

Tischendorf retourna au monastère afin de retrouver les parties manquantes mais le Père Supérieur qui se méfiait de l'excitation du jeune Allemand ne l'aida plus dans ses recherches[21].

Lors de sa troisième visite en 1859, alors qu'il était sur le point de quitter les lieux, le moine économe lui présenta un vieil exemplaire de la Bible qu'ils conservaient. C'étaient toutes les parties manquantes qu'il recherchait : un codex reprenant non seulement la plupart des textes de l'Ancien Testament mais également le Nouveau. Tischendorf persuada le Père Supérieur d'en faire cadeau au Tsar Alexandre II qui finançait les recherches sur le site. Ce dernier remercia le monastère par plusieurs dons en argent et en nature[22].

Au début du XXe siècle Vladimir Benechevitch découvre les fragments des autres trois feuillets du manuscrit. Ses fragments sont acquis par l'Empire russe et se trouvent aujourd'hui à Saint-Pétersbourg[23],[24].

En 1933, après la révolution russe, les autorités soviétiques vendirent le Codex Sinaïticus à la Grande-Bretagne pour 100 000 livres. Il fut déposé à la British Library (Additional Manuscripts 43725) de Londres[25].

En 1975, après un incendie qui ravage la chapelle Saint-Georges, on découvrit parmi les décombres 12 feuilles et quarante fragments du manuscrit. Parmi ces fragments étaient 11 feuilles le Livre de Pentateuque et 1 feuille le Pasteur d'Hermas[26].

Malheureusement, lors des différentes tribulations qu'il connut, des pages du codex furent dispersées. C'est dans ce cadre que la British Library a annoncé la mise en place d'un programme de recherche interdisciplinaire (coût estimé : 680 000 livres) autour du célèbre manuscrit à partir du 11 mars 2005. Le travail a porté sur trois axes : la conservation, la numérisation et la traduction. Quatre institutions (possédant chacune une partie du manuscrit) y participent : la British Library elle-même, le monastère Sainte-Catherine du Sinaï, l'université de Leipzig et la Bibliothèque nationale russe[27]. Le manuscrit est consultable dans son intégralité sur Internet, depuis le lundi 6 juillet 2009, sur le site de la British Library[28].

Signalons que les moines de Sainte-Catherine réclament toujours officiellement le retour de l'ouvrage au monastère[29].

Contenu

Codex Sinaiticus

L'excellente qualité de l'encre et des feuilles de parchemin en vélin ont permis sa conservation. Écrit en onciales grecques, le codex se compose de 346 folios et 1/2, dont 199 pour l'Ancien Testament et 147 1/2 pour le Nouveau Testament[14].

L'ensemble du Nouveau Testament est repris, dans l'ordre suivant : Évangiles - Épîtres de Paul - Actes des Apôtres - Épîtres catholiques - Apocalypse. Suivent aussi l'Épître de Barnabé et le Pasteur d'Hermas.

Ce codex est le représentant d'un type alexandrin particulier, où se mêlent des influences d'autres origines. Il reproduit la recension de la Bible faite à Césarée vers 300 par Pamphile et signalée par Jérôme de Stridon[5].

La copie semble avoir été faite sous la dictée, ce qui expliquerait les nombreux sauts du même au même (homéotéleutes), complétés de seconde main, qui seraient dus au lecteur. La copie du codex Vaticanus est contemporaine, elle présente une écriture voisine, mais beaucoup moins de fautes de copie, et les modèles qu'elle utilise sont différents[14].

Il utilise fréquemment des Nomina sacra (« noms sacrés »), abréviations de noms à caractère sacré : ΘΣ (pour Θεός, Dieu), ΚΣ (pour Κύριος, Seigneur), ΙΣ (pour Ἰησοῦς, Jésus), ΧΣ (pour Χριστός, Christ), ΠΝΑ (pour Πνεῦμα, Esprit), ΥΣ (pour Υἱός, Fils), ΑΝΟΣ (pour Ἄνθρωπος, Homme), ΟΥΟΣ (pour Οὐρανός, Ciel), ΔΑΔ (pour Δαυὶδ, David), ΙΛΗΜ (pour Ἱερουσαλήμ, Jérusalem), ΙΣΡΛ (pour Ἰσραήλ, Israël), ΜΗΡ (pour Μήτηρ, Mère), ΠΗΡ (pour Πατήρ, Père), ΣΩΡ (pour Σωτήρ, Sauveur)[30].

Presque régulièrement, un iota simple est remplacé par la diphtongue d'epsilon-iota (communément connu comme iotacisme), par ex. ΔΑΥΕΙΔ au lieu de ΔΑΥΙΔ, ΠΕΙΛΑΤΟΣ au lieu de ΠΙΛΑΤΟΣ, ΦΑΡΕΙΣΑΙΟΙ au lieu de ΦΑΡΙΣΑΙΟΙ, etc[31].

L'Ancien Testament

L'Ancien Testament est très incomplet et réparti entre quatre bibliothèques ; la plus grande partie est à la British Library (Londres) ; les cahiers 35-36, 37/1-3 et 47-49 sont à la Bibliothèque universitaire de Leipzig ; les f. 3/4, 11/2, 38/8 et une partie du f. 93/7 sont encore à la Bibliothèque nationale de Saint-Pétersbourg ; enfin, le nouveau fonds du monastère Ste Catherine du Sinaï, découvert en 1975, a livré les f. 3/3, 10/1 et les restes des cahiers 12-29 et 95[32],[33].

Édition de Saint-Pétersbourg en latin pour l'empereur Alexandre II

Le Nouveau Testament

Après la Septante, un cahier manque : il devait contenir les canons d'Eusèbe et sa lettre à Carpien, qui forment une introduction aux évangiles. Le Nouveau Testament, entièrement conservé à la British Library (Londres), est absolument complet, avec les épîtres de Paul avant les Actes. Il comprend :

Viennent enfin des écrits des Pères apostoliques, dont un fragment du f. 93/7 est encore à la Bibliothèque nationale de Saint-Pétersbourg et les f. 95/1.8 ont été retrouvés en 1975, dans le nouveau fonds du monastère du Sinaï :

Lacune en Jean 7,52-8,12

Lacunes

Nouveau Testament[35]:

Texte

Le texte du codex représenté type alexandrin, avec quelques lectures du type occidentale[43]. Kurt Aland le classe en Catégorie I[2]. Le texte du Codex est proche du Codex Vaticanus, bien qu'il ne peut pas être descendu du même ancêtre immédiat (à partir du deuxième siècle)[44]. Entre le Vaticanus et le Sinaïticus, on répertorie pas moins de 3036 différences rien que dans les Evangiles:

Mathieu–656
Marc–567
Luc–791
Jean–1022
Total—3036[45].

L'exemple de différences entre Sinaiticus et Vaticanus dans Mathieu 1,18–19:

Codex Sinaiticus Codex Vaticanus
Του δε ΙΥ ΧΥ η γενεσις ουτως ην
μνηστευθισης της μητρος αυτου
Μαριας τω Ιωσηφ πριν ην συνελθιν αυτους
ευρεθη εν γαστρι εχουσα εκ ΠΝΣ αγιου
Ιωσηφ δε ο ανηρ αυτης δικαιος ων
και μη θελων αυτην παραδιγματισαι
εβουληθη λαθρα απολυσαι αυτην
Του δε ΧΥ ΙΥ η γενεσις ουτως ην
μνηστευθεισης της μητρος αυτου
Μαριας τω Ιωσηφ πριν ην συνελθειν αυτους
ευρεθη εν γαστρι εχουσα εκ ΠΝΣ αγιου
Ιωσηφ δε ο ανηρ αυτης δικαιος ων
και μη θελων αυτην δειγματισαι
εβουληθη λαθρα απολυσαι αυτην
Variantes textuelles
Les variantes après la parenthèse sont les variantes du manuscrit

Importance

Le Codex Sinaïticus est l'un des deux plus anciens manuscrits, avec le Codex Vaticanus, reprenant l'ensemble du canon biblique tel qu'il est connu actuellement. Il représente donc une étape cruciale dans le développement de la chrétienté[53],[54].

Selon D. C. Parker, c'est probablement sur l'impulsion de l'empereur Constantin Ier et à sa conversion au christianisme, que vient l'ambition de réunir sous un même format l'ensemble des textes constituant les Saintes Écritures. Auparavant les textes bibliques étaient copiés séparément sur des rouleaux ou des parchemins. De plus la fin des persécutions permet une large diffusion des textes chrétiens[55].

Notes et références

  1. « Constitution : il a suffi d'une voix », Ouest-France, no 19421, 22 juillet 2008, p. Cultures 
  2. a, b, c et d (en) Kurt Aland et Barbara Aland (trad. Erroll F. Rhodes), The Text of the New Testament : An Introduction to the Critical Editions and to the Theory and Practice of Modern Textual Criticism, Grand Rapids, Michigan, William B. Eerdmans Publishing Company, 1995, 2e éd., 366 p. (ISBN 978-0-8028-4098-1) [lire en ligne (page consultée le 27 mars 2012)], p. 107-108 
  3. (en) Brooke F. Westcott et Fenton J. A. Hort, Introduction to the New Testament in the Original Greek, New York, Harper & Bros, 1882 (ISBN 9781592441983), p. 264 à 267 
  4. (en) J. Armitage Robinson, Euthaliana : Studies of Euthalius Codex H of the Pauline Epistles and the Armenian Version, Kessinger Publishing, 2004, 132 p., p. 42 et 101 
  5. a, b et c Frederic G. Kenyon, Our Bible and the Ancient Manuscripts : Being a History of the Text and Its Translations, Londres, Eyre and Spottiswoode, 1896 [lire en ligne (page consultée le 29 mars 2012)], p. 128 
  6. (de) Victor Gardthausen, Griechische Paleographie, Veit & Comp., 1911, 759 p. [lire en ligne (page consultée le 29 mars 2012)], p. 124 et 125 
  7. (en) B. H. Streeter, The Four Gospels : a Study of Origins treating of the Manuscript Tradition, Sources, Authorship & Dates, Wipf & Stock Publishers, 1924, 624 p. (ISBN 9781556357978) [lire en ligne (page consultée le 29 mars 2012)], p. 590 à 597 
  8. a, b, c et d (en) T. C. Skeat, « The Codex Sinaiticus, The Codex Vaticanus and Constantine », Journal of Theological Studies, vol. 50, no 2, 1999, p. 583 à 625 [lien DOI] 
  9. D'autres manuscrits ont εις την πατριδα αυτου (à son propre pays).
  10. D'autres manuscrits ont εις την πολιν της Σαμαρειας (de la ville Samaria).
  11. Eusèbe de Césarée, Histoire de la vie de l'empereur Constantin, 1685 [lire en ligne (page consultée le 29 mars 2012)], p. 4 et 36 
  12. (en) Bruce M. Metzger et Bart D. Ehrman, The Text of the New Testament : Its Transmission, Corruption and Restoration, Oxford, Oxford University Press, 2005, 4e éd. (ISBN 978-0-19-516122-9), p. 15-16, 69 
  13. Handschriftenliste, sur Institute for New Testament Textual Research. Consulté le 14 mars 2012
  14. a, b et c Bruce Manning Metzger, Manuscripts of the Greek Bible : an Introduction to Palaeography, Oxford University Press, 1981, 150 p. (ISBN 9780195029246), p. 78 
  15. Jongkind, Dirk (2007), pp. 22–50. Scribal Habits of Codex Sinaiticus, Gorgias Press LLC, pp. 12–13.
  16. B. M. Metzger, Manuscripts of the Greek Bible: An Introduction to Palaeography, New York, Oxford, Oxford University Press, 1991, p. 77 
  17. Bruce M. Metzger et Bart D. Ehrman, The Text of the New Testament: Its Transmission, Corruption, and Restoration, New York, Oxford, Oxford University Press, 2005, p. 66–67 
  18. H. J. M. Milne, et T. C. Skeat, (1938). Scribes and Correctors of the Codex Sinaiticus, London: British Museum, pp. 22–50.
  19. Skeat, T. C. (2000). "The Last Chapter in the History of the Codex Sinaiticus". Novum Testamentum. Vol. 42, Fasc. 3, Jul., 2000. p. 313.
  20. Constantin von Tischendorf, Monumenta sacra inedita (Leipzig 1855), vol. I, pp. 211 ff.
  21. (en) D. C. Parker, Codex Sinaiticus. The Story of the World’s Oldest Bible, London, The British Library, 2010 (ISBN 978-0-7123-5803-3), p. 136 
  22. (en) D. C. Parker, Codex Sinaiticus. The Story of the World’s Oldest Bible, London, The British Library, 2010 (ISBN 978-0-7123-5803-3), p. 140-142 
  23. Бенешевич Владимир Николаевич, "Памятники Синая археологические и палеографические", Вып. 2, Sankt Petersburg, 1912; V. N. Beneshevich, "Catalogus Codicum Manuscriptorum Graecorum qui in Monasterio Sanctae Catherinae in Monte Sina Asservantur" St. Petersburg (1911).
  24. (en) Katapi.org.uk, Katapi.org.uk. Consulté le 4 February 2010
  25. T. C. Skeat, A four years work on the Codex Sinaiticus: Significant discoveries in reconditioned ms., in: T. C. Skeat and J. K. Elliott, The collected biblical writings of T. C. Skeat, Brill 2004, p. 9.
  26. Theodore Cressy Skeat, « The Last Chapter in the History of the Codex Sinaiticus », Novum Testamentum, BRILL, vol. XLII, 4, no 4, 2000, p. 313–315 [lien DOI] 
  27. Sources : http://www.bl.uk Redacteur : Dr Marianna Saad
  28. (fr) « L'intégralité de la plus ancienne des bibles, le "Codex Sinaiticus", a été mise en ligne », article du quotidien Le Monde, daté du 6 juillet 2009.
  29. (el) Ί. Ό. Σ. Αθηνώ, « Σιναϊτικός Κώδικας ». Consulté le 2010-03-18
  30. Jongkind, Dirk (2007), Scribal Habits of Codex Sinaiticus, Gorgias Press LLC, pp. 67-68.
  31. Jongkind, Dirk (2007). Scribal Habits of Codex Sinaiticus, Gorgias Press LLC, p. 74 ff, 93–94.
  32. Ernst Würthwein, Der Text des Alten Testaments, Stuttgart, Deutsche Bibelgesellschaft, 1987, p. 85 
  33. H. B. Swete, An Introduction to the Old Testament in Greek, Cambridge, Macmillan and Co., 1902 [lire en ligne] 
  34. Development of the OT Text The LXX and Masoreh
  35. Bruce M. Metzger, A Textual Commentary on the Greek New Testament, Stuttgart, Deutsche Bibelgesellschaft et United Bible Societies, 2001 
  36. Nestle-Aland, Novum Testamentum Graece, 26th edition, p. 273. [NA26]
  37. Bruce M. Metzger, A Textual Commentary on the Greek New Testament (Deutsche Bibelgesellschaft: Stuttgart 2001), pp. 315, 388, 434, 444.
  38. The Greek New Testament, ed. K. Aland, A. Black, C. M. Martini, B. M. Metzger, and A. Wikgren, in cooperation with INTF, United Bible Societies, 3rd edition, (United Bible Societies, Stuttgart 1983), p. 18.
  39. (en) F. H. A. Scrivener, A Plain Introduction to the Criticism of the New Testament, vol. 1, London, George Bell & Sons, 1894, 4e éd., p. 342 
  40. The Greek New Testament, ed. K. Aland, A. Black, C. M. Martini, B. M. Metzger, and A. Wikgren, in cooperation with INTF, United Bible Societies, 3rd edition, (United Bible Societies, Stuttgart 1983), p. 118.
  41. The Greek New Testament, ed. K. Aland, A. Black, C. M. Martini, B. M. Metzger, and A. Wikgren, in cooperation with INTF, United Bible Societies, 3rd edition, (Stuttgart 1983), p. 164. [UBS3]
  42. The Greek New Testament, ed. K. Aland, A. Black, C. M. Martini, B. M. Metzger, and A. Wikgren, in cooperation with INTF, United Bible Societies, 3rd edition, (Stuttgart 1983), p. 256.
  43. Bruce M. Metzger, Bart D. Ehrman, The Text of the New Testament: Its Transmission, Corruption, and Restoration, Oxford University Press, 2005 (ISBN 978-0-19-516122-9), p. 66-67 
  44. Westcott, B. F. and Hort, F. J. A. (1860). Introduction to the Study of the Gospels, p. 40.
  45. Hoskier, H. C. (1914). Codex B and Its Allies, a Study and an Indictment, London, p. 1.
  46. Nestle-Aland, Novum Testamentum Graece, 26th edition, p. 18.
  47. Nestle-Aland, Novum Testamentum Graece, 26th edition, p. 45.
  48. Nestle-Aland, Novum Testamentum Graece, 26th edition, p. 158.
  49. Nestle-Aland, Novum Testamentum Graece, 26th edition, p. 249.
  50. Nestle-Aland, Novum Testamentum Graece, 26th edition, p. 264
  51. a, b, c et d F. H. A. Scrivener, Six Lectures on the Text of the New Testament and the Ancient Manuscripts which contain it, London, Deighton, Bell & Co., 1875, p. 47 
  52. UBS3, p. 737.
  53. Bruce M. Metzger, Manuscripts of the Greek Bible: An Introduction to Palaeography, Oxford, Oxford University Press, 1991 (ISBN 978-0-19-502924-6), p. 78 
  54. (en) Robert Waltz, Codex Sinaiticus, Encyclopedia of Textual Criticism, 2007
  55. (en) D. C. Parker, Codex Sinaiticus : The Story of the World’s Oldest Bible, Londres, The British Library, 2010 (ISBN 978-0-7123-5803-3), p. 19-22 

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

Texte

Introductions à la Critique Textuelle sur NT

Autres travaux

Liens externes

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