Campus du plateau de Saclay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Campus du plateau de Saclay
Lieu Plateau de Saclay (région Île-de-France)
Pays  France
Construction À partir des années 50
Coordonnées 48° 42′ 36″ N 2° 10′ 09″ E / 48.71, 2.1691748° 42′ 36″ Nord
       2° 10′ 09″ Est
/ 48.71, 2.16917
  

Géolocalisation sur la carte : France

Géolocalisation sur la carte : Paris et la petite couronne

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Le campus du plateau de Saclay (projet "Paris Saclay) accueille en région parisienne des établissements de recherche et d’enseignement supérieur français, ainsi que des centres de recherche d'entreprises privées. Il concentre près de dix pour cent des financements de la recherche publique française.

Les premières implantations datent des années 1950, et ce site s’est par la suite développé à plusieurs reprises pendant les années 1970 et 2000. Plusieurs projets sont en cours pour continuer le développement du site, notamment avec le déménagement de certains établissements. Le projet "Paris Saclay" représente 600 000 m2 de locaux d’enseignement, de bureaux, de logements à construire d’ici 2020 sur un territoire de 7700 hectares. Le projet va durer quinze à vingt ans et regroupera à terme 20% de la recherche française.[1]

Le campus compte six zones d’implantation, réparties sur les communes de Gif-sur-Yvette, Jouy-en-Josas, Palaiseau, Saint-Aubin et Saclay : « Gif », « Jouy », « La Martinière » (Saclay), « Moulon » (Gif-sur-Yvette et Orsay), « Orme » (Saclay et Saint-Aubin) et « Palaiseau ».

Sommaire

Historique

Première implantation d'après-guerre

Plusieurs établissements nationaux français s’installent sur le plateau après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le CNRS est le premier à s’y installer, dirigé par Frédéric Joliot-Curie, qui achète le domaine de Button à Gif-sur-Yvette en 1946[2]. L’année suivante, le CEA nouvellement créé (le haut-commissaire étant également Joliot-Curie) y achète des terrains. La même année, l’ONERA s’y installe aussi sur le plateau, à Palaiseau. Le centre de Saclay est inauguré en 1952[3],[4].

Dans le même temps, des établissements d’enseignement supérieur s’installent non loin. L’université de Paris prend pied aussi dans la région avec l’achat en 1955 de 50 hectares sur les communes d’Orsay et de Bures. Ce campus d'Orsay rassemble des laboratoires de la faculté des sciences de Paris (qui deviendra l’université Paris-Sud 11) et s’installe en 1956[5]. D’autres établissements suivent avec l'installation d'HEC en 1964 avec son déménagement dans la commune de Jouy-en-Josas, puis avec l'arrivée de l’École supérieure d'optique en 1965 sur le campus d'Orsay[6].

Des centres de recherches liés à des entreprises privées s’installent aussi à cette époque, avec en 1968 l’arrivée du Laboratoire Central de Recherche de Thomson-CSF[6].

En 1967 les déménagements de Polytechnique, de l'École nationale supérieure de techniques avancées, de l'École nationale des ponts et chaussées et de l'Institut national agronomique sur le plateau sont déjà projetés[7]. Il faudra pourtant attendre 1976 pour voir Polytechnique prendre possession de ses nouveaux bâtiments à Palaiseau et 2012 pour l'Ensta Paristech, tandis que l'installation d'AgroParisTech est prévue pour la rentrée 2016[8]. Quant à l’École des Ponts elle s'est finalement installée en 1997 à Champs-sur-Marne.

Deuxième vague d'implantations des années 1970

École polytechnique vue du lac

Dans les années 1970, l’École polytechnique et Supélec s’installent sur le plateau[6], la première en 1976 dans la zone Palaiseau, l’autre en 1975 dans la zone Moulon. Le projet avait un temps prévu l’installation d’autres écoles peu après[9]. La ferme du Moulon qui abrite actuellement la station génétique et d’amélioration des plantes est restaurée en 1978[6].

Les établissements présents sur le plateau à cette époque commencent à se regrouper au sein d’une association d’établissements scientifiques (AES) pour réfléchir aux évolutions futures du site[6].

Troisième vague des années 2000

Au début du XXIe siècle, des centres de recherches d’entreprises privées s’installent sur le campus. En 2000, Danone choisit d’implanter un centre de recherche et développement dans la zone Palaiseau[10], rejoints en 2006 par des laboratoires de Thales[6], et en 2009 par Kraft Foods qui y investit 15 millions d'euros pour installer un de ses centres d’expertise mondiaux[11]. D’autres projets de déménagement ont aussi été étudiés, dont celui d’un centre de recherche d’EDF étudié en 2010[12].

Deux réseaux thématiques de recherche avancée s’implantent aussi sur le site, avec la création de Digiteo et du Triangle de la physique en 2006. Le synchrotron Soleil, dont la création avait été décidée en 2000[13] après trois ans d’opposition de Claude Allègre alors ministre de la recherche[14], est inauguré la même année, construit avec un budget de 313 millions d’euros[15]. Le projet de centre d’imagerie cérébrale NeuroSpin est lancé en 2006 lui aussi sur le plateau[16].

Le premier bâtiment construit spécialement pour le campus est celui du Pôle Commun de Recherche en Informatique, dont l'inauguration a eu lieu en novembre 2011[17].

Projets de développement

Dès 2007, suite à une discussion avec Christian Blanc en 2004, [18], le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy a souhaité pour son éventuel mandat présidentiel « un projet d'aménagement, avec les transports appropriés, et sans doute un lieu de vie et d'échanges commun où logeraient et se croiseraient étudiants, chercheurs, enseignants de toutes les disciplines, de toutes les institutions et de toutes les nationalités ».

Le projet de nouvelles constructions et de rénovation du campus est lancé[Quand ?] par le président de la République Nicolas Sarkozy qui souhaite y créer « une Silicon Valley à la française ». À terme, le projet table sur la présence de 30 000 étudiants et 12 000 chercheurs[19]. L’ensemble du projet représente un financement évalué à trois milliards d’euros[20].

Les différentes étapes visant à mettre en place le campus s’inscrivent dans plusieurs opérations gouvernementales[6] .

Plusieurs établissements d’enseignement supérieur doivent être déménagés sur le campus, comme l’École normale supérieure de Cachan[26], l'ENSTA ParisTech[27], Agro Paris Tech, l'École centrale Paris, l'ENSAE ParisTech et Télécom ParisTech dont les déménagements sont confirmés en septembre 2010[28], et tout ou partie de l’université Paris-Sud 11[29]. Notamment, AgroParisTech et l'INRA ont pour projet la construction d'un bâtiment commun à Palaiseau. Il regroupera toutes les activités de l'Inra d'Île-de-France non localisées à Jouy-en-Josas ou Versailles[30]. En février 2001, l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines devient membre fondateur de la fondation de coopération scientifique préfigurant le futur campus du plateau de Saclay[31]. En novembre 2011, les Mines ParisTech se sont finalement désistées du projet[32].

Plusieurs structures ont été créées pour ce projet :

Université

Paris Saclay est aussi une université, conduite par une [[fondation de coopération scientifique] (FCS), qui devrait regrouper 23 membres au 1er janvier 2014, dont l'université Paris-Sud (Orsay), l’École Polytechnique, HECet le CNRS, entre autres.

La Fondation de coopération scientifique du Plateau de Saclay doit fédérer les différents établissements au niveau universitaire et scientifique.

Elle a été successivement présidée par Alain Bravo, Paul Vialle[34] (28 avril 2009 à sa démission le 30 mars 2011[35]) et Dominique Vernay[36].

La fondation met en place un Sénat Académique, chargé d’apporter ses avis, recommandations et propositions pour toutes les questions liées à la mise en œuvre de l’IDEX Paris-Saclay et à la création de l’université Paris-Saclay[37].

Transports

Il faudra amener 50000 personnes supplémentaires sur les différents sites de Palaiseau à Saclay repartis sur un territoire de 7700 hectares. Une liaison doit être réalisée entre Orly et Versailles entre 2020 et 2023, puis d’autres d’ici à 2030, pour relier tous les principaux sites. [38]

Urbanisme

Le foncier donné par l’État pour l'aménagement autour de l’École Polytechnique revient à 400 millions d’euros pour les études d’impact et les grands aménagements. Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche va investir 1,5 milliard d’euros dans la construction des bâtiments et les autres acteurs (universités, École centrale) 500 millions supplémentaires. 2, 8 à 3 milliards d’euros s’y ajouteront pour les transports. [39]

Zones du campus

Saclay en région parisienne
Le synchrotron Soleil le 1er juin 2005.

Le campus se présente actuellement en six zones[40] :

Zone « Gif-sur-Yvette »

Le CNRS est implanté à Gif-sur-Yvette depuis 1946. Le site compte une quinzaine d’unités de recherche et de service, ainsi que 1 500 personnes[41].

Zone « Jouy-en-Josas »

HEC est implantée à Jouy-en-Josas depuis 1964.

L’INRA compte 1400 personnes sur le site, et des structures pour l’expérimentation sur des animaux d’élevage et sur la microbiologie. Une extension de ces activités prévoit l’arrivée de 300 personnes de plus pour 2012, avec la construction d’installations de sécurité biologique P3 pour la virologie sont en cours de construction[42].

Zone « Martinière »

La « zone Martinière » se situe au centre de l’ensemble, entre les zones de Palaiseau et de Moulon. Elle devrait accueillir plusieurs des composantes de l’université Paris-Sud 11 (sciences de la terre, l’économie et la gestion, le droit et le sport) dans le cadre du projet d’aménagement des années 2010, mais aussi plusieurs des installations mutualisées projetées par l’opération campus (centre de séminaire, maison des étudiants et des doctorants internationaux, maison des entreprises, documentation, logistique)[43].

Zone « Moulon »

La zone comptent sur le site 1 160 personnes dont 860 étudiants, de:

Prochainement, les écoles suivantes devraient venir s’installer:

Les effectifs sur le site devraient alors se situer autour de 8 100 personnes dont 5 000 étudiants pour les écoles, et de 5000 étudiants pour l'université de Paris 11[44][pertinence contestée].

Zone « Orme/Saclay »

Il comprend le centre CEA, le réacteur Orphée et le synchrotron soleil à Saint-Aubin.

Zone « Ecole Polytechnique - Palaiseau »

Plan de la zone « Palaiseau » du campus du plateau de Saclay.

La zone comporte:

Elle regrouperait des écoles de ParisTech dans le cadre des travaux mis en place au début des années 2000 :

Logements

8000 logements universitaires doivent être construits.

Critiques des projets

Les différentes extensions du campus ont été critiquées par des mouvements écologistes au début des années 1990 qui lui reprochent de réduire l’espace des zones agricoles[49],[50]. Ces critiques sont reformulées lors des projets d’extension des années 2000[51].

Certains critiquent également un projet qui favorise trop les Grandes Écoles, notamment en ce qui concerne la gouvernance du Campus[52]. Le Snesup dénonce ainsi « un projet basé sur une vision élitiste de l'enseignement supérieur » ainsi que l'exclusion de nombreux établissements du Conseil d'Administration[53]. La gestion du projet initié par le « plan campus » est aussi critiquée par les élus locaux qui reprochent à l’État de diriger seul, selon eux, le projet[54], ou par d'autres acteurs du projet qui reprochent à l'état d'exercer selon eux un trop grand dirigisme[55].

L’organisation visée sous forme de cluster est aussi critiqué par les acteurs qui doutent de son efficacité[56] ou qui craignent que son développement qui se ferait au détriment d’autres aires géographiques, comme dans le cas de l'université Paris-Sud 11 et de l'École normale supérieure de Cachan qui quittent des villes situées en région parisienne[57], ou dans le cas de grandes écoles qui quittent Paris[58].

Notes et références

  1. Paris Saclay: bientôt 20% de la recherche française sur un immense campus, 19 mai 2013, par Olivier Rollot
  2. L'histoire du domaine du campus CNRS de Gif-sur-Yvette, sur www.cnrs.fr. Consulté le 1er mai 2010
  3. Le centre CEA de Saclay depuis 1952 : les débuts, sur www.cea.fr. Consulté le 1er mai 2010.
  4. Jean-François Augereau, « Le centre d'études nucléaires de Saclay fête ses cinquante ans », Le Monde, 26 Octobre 2002, consulté sur www.lemonde.fr le 7 juillet 2010
  5. René Bimbot, « Les années Joliot : La naissance du Laboratoire de physique nucléaire d’Orsay (1956-1958) », La Revue pour l’histoire du CNRS, no 16 « L’expertise scientifique », 26 printemps 2007 (ISBN 978-2-271-06453-0) [texte intégral] 
  6. a, b, c, d, e, f et g Un peu d’histoire, sur www.campus-paris-saclay.fr. Consulté le 30 avril 2010.
  7. Plan de situation des implantations projetées pour les grandes écoles au sudouest de Paris (P. Drouin et J. Fayeton : « Près du parc de Sceaux, la nouvelle école », Arts et manufactures, octobre 1967, n° 179, p. 20)
  8. [1]
  9. Lettre du 27 juin 1972 de Michel Debré, ministre d'État chargé de la Défense nationale, à Bertrand Villers, président de l’AX, reproduite par Jean-Pierre Callot et al., dans Histoire de l’École polytechnique, Charles Lavauzelle, 1982 (ISBN 2-7025-0012-9), p. 200, puis Histoire et prospective de l’École polytechnique, 1993 (ISBN 2-7025-0350-0), p. 186 :
    « Le Président de la République [...] a décidé l’implantation sur le plateau de Palaiseau, à proximité de l’École polytechnique, des deux premières années de l’École nationale des Ponts et Chaussées, des deuxième et troisième années de l’École nationale supérieure des techniques avancées, des deux premières années de l'Institut national agronomique Paris-Grignon »
  10. Anne Rohou, « La recherche de Danone s'installe à Palaiseau », Le Monde, 14 septembre 2000, consulté sur www.lemonde.fr le 7 juillet 2010
  11. Alice Mérieux, « Rien ne peut couper l'appétit de Kraft », Challenges, 21 janvier 2010, consulté sur www.challenges.fr le 8 juillet 2010
  12. Sébastien Morelli, « EDF envisage de déménager sur le campus », Le Parisien, 18 mai 2010, consulté sur www.leparisien.fr le 8 juillet 2010
  13. Anne Rohou, « Le plateau de Saclay sort de sa léthargie », Le Monde, 20 septembre 2000, consulté sur www.lemonde.fr le 7 juillet 2010
  14. Sylvestre Huet, « Soleil a (enfin) rendez-vous avec Chirac », Libération, 19 décembre 2006, consulté sur www.liberation.fr le 8 juillet 2010
  15. Sylvestre Huet, « Soleil va bientôt voir le jour », Libération, 29 juin 2006, consulté sur www.liberation.fr le 8 juillet 2010
  16. « Coup d'envoi vendredi du projet NeuroSpin », Le Nouvel Obs, 24 novembre 2006, consulté sur www.nouvelobs.com le 8 juillet 2010
  17. Le Républicain, Wauquiez : Inauguration du PCRI (9 novembre 2011).
  18. Intervention de M. Nicolas SARKOZY, Ministre d'État, Ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire à SUPELEC, lors de son déplacement sur le plateau de Saclay
  19. « Saclay invente l'université du XXIe siècle », Le Figaro, 11 juin 2010, consulté sur www.lefigaro.fr le 7 juillet 2010
  20. Saclay, 22.000 étudiants, 9.500 chercheurs, sur www.latribune.fr, 24 février 2009
  21. Grand Paris : Le projet de cluster scientifique et technologique sur le Plateau de Saclay, sur www.developpement-durable.gouv.fr, 9 décembre 2009.
  22. État d’avancement de l’Opération campus, sur enseignementsup-recherche.gouv.fr
  23. Investissement d’avenir : Opération du plateau de Saclay, sur enseignementsup-recherche.gouv.fr.
  24. Idex : Les dotations des cinq lauréats de la seconde vague, sur educpros.fr, 3 février 2012
  25. Presque 3 milliards pour créer le mega campus Paris-Saclay, sur Le Figaro, 31 octobre 2012. Consulté le 13 novembre 2012
  26. Vincent Vérier (avec D. Co.), « Sarkozy veut délocaliser Normale sup », Le Parisien, 15 décembre 2009, consulté sur www.leparisien.fr le 8 juillet 2010
  27. Catherine Gaudenz, « L'école high tech du ministère de la Défense rejoindra Saclay en 2010 », La Tribune, 19 septembre 2010, consulté sur www.latribune.fr le 25 septembre 2010
  28. « Sarkozy annonce l'arrivée d'écoles de prestige sur le campus Paris-Saclay », Le Parisien, 24 septembre 2010, consulté sur www.leparisien.fr le 25 septembre 2010
  29. Fabienne Guimont, « Saclay : Christian Blanc avance son cluster », www.educpros.fr, consulté le 8 juillet 2010
  30. Campus du plateau de Saclay- Organisation de la recherche
  31. UVSQ, une université à l'âge de tous les possibles, sur Site Les 20 ans de l'UVSQ, 21 février 2011. Consulté le 15 février 2012
  32. Les mines de Paris jugent incompatible l’Idex de Saclay avec le projet ParisTech
  33. http://www.media-paris-saclay.fr/
  34. Communiqué de presse - Campus Saclay Nomination Paul Vialle
  35. Démission de Paul Vialle, le président du campus de Saclay, www.educpros.fr, consulté le 9 avril 2011
  36. Dominique Vernay élu Président de la FCS Campus Paris-Saclay
  37. le sénat académique
  38. Paris Saclay: bientôt 20% de la recherche française sur un immense campus, 19 mai 2013, par Olivier Rollot
  39. Paris Saclay: bientôt 20% de la recherche française sur un immense campus, 19 mai 2013, par Olivier Rollot
  40. Les zones et les projets, sur www.campus-paris-saclay.fr. Consulté le 30 avril 2010.
  41. Gif-sur-Yvette, sur www.campus-paris-saclay.fr. Consulté le 7 juillet 2010.
  42. Jouy-en-Josas, sur www.campus-paris-saclay.fr. Consulté le 7 juillet 2010.
  43. Martinière, sur www.campus-paris-saclay.fr. Consulté le 30 avril 2010.
  44. Moulon, sur www.campus-paris-saclay.fr. Consulté le 30 avril 2010.
  45. BREF RÉCAPITULATIF SUR LE DOSSIER DU DÉMÉNAGEMENT À PALAISEAU, article du 25 octobre 2011
  46. Bientôt le nouveau bâtiment de l’ENSAE ParisTech, article du 12 octobre 2012 sur le site Media Paris-Saclay
  47. Campus du plateau de Saclay | Institut Mines-Télécom, sur le site Media Paris-Saclay
  48. Palaiseau, sur www.campus-paris-saclay.fr. Consulté le 30 avril 2010
  49. Patrick Desavie, « Le nouveau schéma directeur de la région Les projets d'aménagement du plateau de Saclay mécontentent les écologistes », Le Monde, 6 Mai 1994, consulté sur www.lemonde.fr le 7 juillet 2010
  50. « Massy-Saclay, le technopôle sud L'un des centres de développement privilégiés de la région joue sur tous les tableaux, fait des jaloux et inquiète les écologistes », Le Monde, 6 juin 1990, consulté sur www.lemonde.fr le 7 juillet 2010
  51. Sur le plateau de Saclay, les derniers paysans de Paris, sur Le Monde.fr, 28 mai 2012
  52. [2]
  53. Site du Snesup
  54. Sibylle Vincendon, « Saclay : un projet critiqué », Libération, 28 avril 2009, consulté sur www.liberation.fr le 7 juillet 2010
  55. Thomas Lamarche, Olivier Réchauchère, « Plateau de Saclay : un territoire d'exception mérite un projet d'exception, par Thomas Lamarche et Olivier Réchauchère », Le Monde, 12 avril 2010, consulté sur www.lemonde.fr le 7 septembre 2010
  56. Thomas Lamarche, « Une dynamique qui violente tous les acteurs », L'Humanité, 3 Avril 2010, consulté sur humanite.fr le 8 juillet 2010
  57. Flore Mabilleau, « Cécile Duflot se prononce contre la « Silicon Valley » », Le Parisen, 10 février 2010, consulté sur www.leparisien.fr le 8 juillet 2010
  58. Yann Le Guernigou, « Nicolas Sarkozy confirme le transfert de grandes écoles à Saclay », Le Point, 24 septembre 2010, consulté sur www.lepoint.fr le 25 septembre 2010

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

© Copyright Wikipedia authors - The articles gathered in this document are under the GFDL licence.
http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html