Café Bibent

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Cet article est une ébauche concernant une brasserie ou un café, Toulouse et les monuments historiques français.

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Café Bibent

"Le Bibent" façade place du Capitole

Présentation
Type
XIXe siècle ; 1er quart XXe siècle
Construction
1900
Propriétaire
Christian Constant et Thierry Oldak
Statut patrimonial
Géographie
Pays
Région
Département
Commune
Adresse
Localisation
Coordonnées
Localisation sur la carte de Haute-Garonne
Localisation sur la carte de France
Localisation sur la carte de Toulouse

Le Bibent est un restaurant situé à Toulouse, en France[1].

Localisation[modifier | modifier le code]

Le café est situé 5 place du Capitole à Toulouse, dans le département français de la Haute-Garonne.

Historique[modifier | modifier le code]

L'immeuble date du XIXe siècle, mais le café a été construit entre 1900 et 1910. Son décor en stuc est caractéristique de la Belle Époque. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1975 pour son décor intérieur[1].

La brasserie ferme ses portes à la suite d'une mise en faillite en janvier 2009. Un an après, elle est rachetée en 2010 par le chef Christian Constant qui souhaite relancer l'activité et a entrepris une campagne de restauration du décor mural. Le Bibent ouvre ses portes jeudi 9 juin 2011 au pied du Capitole. Il a su garder son charme, ses dorures, ses larges miroirs, ses lustres, mais avec une touche plus contemporaine[2].

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Bibent signifie "bien boire" en occitan. Il fut le premier café de Toulouse, peut-être de France, à proposer de la bière à la pression, en 1861. Au début du XXe siècle, Jean Jaurès, alors conseiller municipal et adjoint au maire, y écrivait ses articles pour La Dépêche. Ironie de l'histoire, c'est aussi à la terrasse du Bibent que trois étudiants serbes, inscrits à la faculté de lettres et affiliés à la société secrète panslave la Main noire, conçurent au début de l'année 1914 les plans de l'assassinat qui devait coûter la vie à l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand, le 28 juin, à Sarajevo. Il se peut qu'ils y aient croisé, à la table d'à côté, le pacifiste Jaurès[3].

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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