Angelika Amon

Un article de Wikipedia, l'encyclopedie libre.
Sauter a la navigation Sauter a la recherche
Pour les articles homonymes, voir Amon.

Angelika Amon, née en 1967, est une biologiste cellulaire et moléculaire austro-américaine. Elle est professeure spécialisée dans la recherche sur le cancer à l'Institut de technologie du Massachusetts (MIT) à Cambridge. Ses recherches se focalisent sur la façon dont les chromosomes sont réglementés, dupliqué, et partitionné dans le cycle cellulaire. Elle reçoit le Breakthrough Prize in Life Sciences 2019 pour ses travaux sur l'aneuploïdie (quand une cellule ne possède pas le nombre normal de chromosomes). Elle étudie comment cela affecte les cellules normales et les cellules cancéreuses[1],[2],[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Amon est né à Vienne en Autriche et affiche un intérêt précoce pour la  biologie végétale et animale. Elle décide d'étudier la biologie après avoir appris les lois de Mendel au collège[4]. Elle a reçu son diplôme de premier cycle de l'université de Vienne et a continué son travail de doctorat sous la direction du professeur Kim Nasmyth (en) à l'Institut de recherche en biologie moléculaire de Vienne. Elle soutient sa thèse en 1993. 

Carrière[modifier | modifier le code]

Elle effectue deux ans de recherche post-doctorale à l'Institut Whitehead pour la recherche biomédicale à Cambridge et a été par la suite nommée membre de cet institut pendant trois ans[4]. En 1999, elle rejoint le centre de recherches sur le cancer du MIT et  le département de Biologie du MIT[5]. Elle y est promue professeure titulaire en 2007[6]. En 2000, elle est nommée chercheuse associée au Howard Hughes Medical Institute[7]. Elle est membre du comité de Rédaction de Current Biology[8] et du conseil consultatif scientifique de l'Institut de recherche de pathologie moléculaire (IMP) depuis 2009[9].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Amon est mariée et a deux filles[4].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. AFP, « Les "Oscars de la science", version riche du prix Nobel dans la Silicon Valley », sur Sciences et avenir, (consulté le 23 octobre 2018)
  2. (en) Zeeya Merali, « Revolutionary microscopy technique nets most lucrative prize in science », sur Nature, (consulté le 23 octobre 2018)
  3. (en) « Causes and Consequences of Aneuploidy », sur HHMI, (consulté le 23 octobre 2018)
  4. a b c et d (de) « Besser forschen in den USA », sur Der Standard, (consulté le 23 octobre 2018)
  5. (en) « MIT Reports to the President 1998-99 », sur MIT (consulté le 23 octobre 2018)
  6. « Corporation announces faculty promotions », MIT News Office,‎ (lire en ligne)
  7. (en) « MIT Reports to the President 1999–2000 » (consulté le 23 octobre 2018)
  8. (en) « Editorial Board », sur Curent Biology (consulté le 23 octobre 2018)
  9. (en) « Scientific Advisory Board », sur https://www.imp.ac.at (consulté le 23 octobre 2018)
  10. (en) « From Cell-Cycle Secrets to NSF's Waterman Award Amon Earns Top Honor for Young Scientists », sur National Science Foundation, (consulté le 23 octobre 2018)
  11. (en) « Amon, Golub win cancer prize », sur MIT, (consulté le 23 octobre 2018)
  12. (en) « Paul Marks Prize Recognizes Three Young Cancer Researchers », sur Memorial Sloane Kettering Cancer Center, (consulté le 23 octobre 2018)
  13. (en) « Academy Honors 13 for Major Contributions to Science », sur National Academies of Sciences Engineering Medecine, (consulté le 23 octobre 2018)
  14. (en) « Eleven from MIT elected to American Academy of Arts and Sciences for 2017 », sur MIT News, (consulté le 23 octobre 2018)
  15. (en) « Breakthrough Prize – Winners of the 2019 Breakthrough Prize in Life Sciences, Fundamental Physics and Mathematics Announced », (consulté le 23 octobre 2018)

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Portail de la biologie cellulaire et moléculaire
  • Portail des États-Unis