400 mètres aux Jeux olympiques

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400 mètres aux Jeux olympiques
Arrivée de la finale du 400 m masculin aux Jeux olympiques de 1948.
Généralités
Sport Athlétisme
400 mètres
Organisateur(s) CIO
Éditions 28e en 2016
Catégorie Jeux olympiques

Palmarès
Tenant du titre Wayde van Niekerk (2016)
Shaunae Miller (2016)
Plus titré(s) Michael Johnson (2)
Marie-José Pérec (2)
Records Wayde van Niekerk (43 s 03, 2016)
Marie-José Pérec (48 s 25, 1996)

Le 400 mètres masculin figure au programme des Jeux olympiques depuis la première édition, en 1896 à Athènes. Les femmes participent à cette épreuve depuis les Jeux de 1964, à Tokyo.

Avec deux titres olympiques remportés, l'Américain Michael Johnson et la Française Marie-José Pérec sont les athlètes les plus couronnés dans cette épreuve.

Les records olympiques de la discipline sont actuellement détenus par Wayde van Niekerk, auteur de 43 s 03 en finale des Jeux olympiques de 2016, à Rio de Janeiro[1], et par Marie-José Pérec, créditée de 48 s 25 en finale des Jeux olympiques de 1996, à Atlanta[2].

Éditions[modifier | modifier le code]

Années 96 00 04 08 12 20 24 28 32 36 48 52 56 60 64 68 72 76 80 84 88 92 96 00 04 08 12 16 Total
Hommes X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X 28
Femmes X X X X X X X X X X X X X X 14

Hommes[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

1896-1912[modifier | modifier le code]

Wyndham Halswelle, vainqueur des Jeux olympiques de 1908 sans adversaires.

L'épreuve du 400 mètres figure au programme des premiers Jeux olympiques de l'ère moderne, en 1896 à Athènes. Elle est remportée par l'Américain Thomas Burke, déjà vainqueur de l'épreuve du 100 m, qui s'impose sur une piste sablonneuse en très mauvais état, dans le temps modeste de 54 s 2[3].

Lors des Jeux olympiques de 1900 à Paris, l'Américain Maxie Long, premier détenteur du record du monde du 400 m remporte l'épreuve se déroulant sur la piste en herbe de la Croix-Catelan, devançant son compatriote William Holland. Trois autres américains ne participent pas à la course en raison de leur convictions religieuses leur interdisant de courir un dimanche[4].

L'Américain Harry Hillman remporte le titre des Jeux olympiques 1904, à Saint-Louis, devant ses deux compatriotes Frank Waller et Herman Groman.

Lors des Jeux olympiques de 1908, à Londres, le Britannique Wyndham Halswelle remporte le titre olympique. En finale, les Américains John Carpenter, William Robbins et John Taylor sont les adversaires d'Halswelle. Carpenter gagne mais pendant la course, il empêche Halswelle de le dépasser en se décalant progressivement vers la droite où Halswelle veut passer[5]. À la suite d'une longue discussion entre officiels américains et britanniques, Carpenter est disqualifié et la finale doit être recourue deux jours plus tard sans lui, mais Taylor et Robbins s'abstiennent de partir en soutien à leur compatriote. Ainsi, Halswelle remporte la course et devient en 50 secondes champion olympique sans adversaire pour la première et seule fois de l'histoire des Jeux[6]. Cet incident amènera la mise en mise en place de couloirs pour les courses du 400 m[7].

Le 400 m des Jeux olympiques de 1912 à Stockholm, désormais couru en couloirs, est remporté par l'Américain Charles Reidpath en 48 s 2 (record du monde) qui devance l'Allemand Hanns Braun et l'autre américain Edward Lindberg.

1920-1936[modifier | modifier le code]

Arrivée de la finale du 400 m aux Jeux olympiques de 1936.

Lors des Jeux olympiques de 1920 à Anvers, le Sud-africain Bevil Rudd s'adjuge le titre olympique sur une piste gorgée d'eau[8]. Il s'impose dans le temps modeste de 49 s 2, devant le Britannique Guy Butler et le Suédois Nils Engdahl.

Quatre ans plus tard, lors des Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris, le Britannique Eric Liddell s'impose dans le temps de 47 s 6, devant l'Américain Horatio Fitch et Guy Butler qui décroche sa deuxième médaille dans cette épreuve après l'argent en 1920.

En 1928, lors des Jeux olympiques d'été d'Amsterdam, l'Américain Ray Barbuti remporte le titre olympique du 400 m en 47 s 8, devançant le Canadien James Ball et l'Allemand Joachim Büchner.

L'Américain Bill Carr établit un nouveau record du monde du 400 m en finale des Jeux olympiques d'été de 1932, à Los Angeles, en remportant l'épreuve en 46 s 2. Il devance son compatriote Ben Eastman et le Canadien Alex Wilson.

Lors des Jeux olympiques d'été de 1936 à Berlin, l'Américain Archie Williams, qui a amélioré le record du monde de Bill Carr quelques jours avant le début des compétitions (46 s 1), devient champion olympique en 46 s 5 devant le Britannique Godfrey Brown et l'autre américain James LuValle.

1948-1964[modifier | modifier le code]

Otis Davis, champion olympique du 400 m en 1960.

Aux Jeux olympiques de 1948 à Londres, le Jamaïcain Arthur Wint s'adjuge le titre olympique en 46 s 2, devançant de 2/10e de seconde son compatriote Herb McKenley, pourtant favori de l'épreuve au vue de sa domination sur le territoire américain et de ses deux record du monde successifs établis avant ces Jeux olympiques[8], et de 7/10e de seconde l'Américain Mal Whitfield. Pour la première fois depuis 1924, les Américains ne remportent pas l'or olympique sur 400 m.

Quatre ans plus tard, lors des Jeux olympiques de 1952 à Helsinki, un autre Jamaïcain inscrit son nom au palmarès olympique du 400 m : George Rhoden, nouveau détenteur du record mondial, s'impose dans le temps de 45 s 9, terminant juste devant Herb McKenley qui effectue un retour sur son compatriote en toute fin de course après avoir raté son départ[9], et qui décroche sa deuxième médaille d'argent d'affilée dans cette épreuve. L'Américain Ollie Matson complète le podium.

La finale du 400 m des Jeux olympiques de 1956, à Melbourne, se déroule sous des bourrasques de vent[10]. L'Américain Charlie Jenkins s'impose dans le temps de 46 s 7, devant l'Allemand Karl-Friedrich Haas, le Finlandais Voitto Hellsten et le Soviétique Ardalion Ignatyev ne pouvant se départager pour la troisième place. Le favori américain Louis Jones, alors détenteur du record du monde, s'écroule à 50 mètres de l'arrivée et ne termine que cinquième de l'épreuve.

Lors des Jeux olympiques de 1960, à Rome, la victoire revient à l'Américain Otis Davis qui s'impose après visionnage de la photo-finish devant l'Allemand Carl Kaufmann. Les deux hommes réalisent le temps de 45 s 9 et améliorent tous deux le record du monde de la discipline détenu depuis 1956 par Louis Jones, devenant les premiers athlètes de l'histoire à parcourir la distance en moins de 45 secondes[11]. Le Sud-africain Malcolm Clive Spence se classe troisième de l'épreuve.

L'Américain Michael Larrabee remporte la finale des Jeux olympiques de 1964, à Tokyo, en 45 s 1, devant le Trinidadien Wendell Mottley (45 s 2) et le Polonais Andrzej Badeński (45 s 6).

1968-1984[modifier | modifier le code]

Lee Evans remporte le titre du 400 m aux Jeux olympiques de 1968, à Mexico, et améliore le record du monde.

Les Jeux olympiques de 1968 à Mexico consacrent l'Américain Lee Evans qui établit en finale un nouveau record du monde en 43 s 8 (43 s 86 au chronométrage électronique), devenant le premier athlète à courir un 400 m en moins de 44 secondes. Il devance, comme aux sélections olympiques américaines Larry James, deuxième en 43 s 9 et le troisième américain Ron Freeman, médaillé de bronze en 44 s 4[12].

Lors des Jeux olympiques de 1972, à Munich, l'Américain Vincent Matthews l'emporte dans le temps de 44 s 66, devant son compatriote Wayne Collett (44 s 80) et le Kényan Julius Sang (44 s 92). John Smith, qui figurait parmi les favoris au titre, est contraint à l'abandon.

Quatre ans plus tard, aux Jeux olympiques de 1976, à Montréal, la victoire revient au Cubain Alberto Juantorena, titré quelques jours plus tôt sur 800 m, qui s'impose dans le temps de 44 s 26 après avoir effectué un retour dans les derniers mètres de course sur à l'Américain Fred Newhouse[12], médaillé d'argent en 44 s 40. Herman Frazier, l'autre américain, se classe troisième de la finale en 44 s 95.

Les Jeux olympiques de 1980 à Moscou sont marqués par le boycott d'une cinquantaine de nations, dont les États-Unis. Le Soviétique Viktor Markin s'adjuge le titre olympique en 44 s 60, devançant l'Australien Rick Mitchell (44 s 84) et l'Est-allemand Frank Schaffer (44 s 87). Le champion olympique en titre Alberto Juantorena termine au pied du podium en 45 s 09.

Lors des Jeux olympiques de 1984, à Los Angeles, l'Américain Alonzo Babers offre aux États-Unis son premier titre olympique depuis 1972. Il remporte la finale dans le temps de 44 s 27 et devance sur le podium l'Ivoirien Gabriel Tiacoh (44 s 54) et l'autre américain Antonio McKay (44 s 71) dans une course très relevée où six coureurs descendent sous les 45 secondes[13]. Le Jamaïcain Bert Cameron, champion du monde du 400 m en 1983, déclare forfait pour la finale.

1988-2004[modifier | modifier le code]

Michael Johnson, seul athlète à avoir remporté deux titres olympiques sur 400 m, en 1996 à Atlanta et en 2000 à Sydney.

L'Américain Steve Lewis remporte le titre du 400 m lors des Jeux olympiques de 1988, à Séoul, en devançant son compatriote Harry Butch Reynolds qui vient d'améliorer le record du monde quelques jours avant le début de ces Jeux et qui subit sa première défaite de la saison[14]. Lewis l'emporte en 43 s 87, devant Reynolds (43 s 93) et l'autre américain Danny Everett (44 s 09).

En 1992, lors des Jeux olympiques de Barcelone, la victoire revient à l'Américain Quincy Watts qui établit un nouveau record olympique en séries en 43 s 71, puis en finale en 43 s 50, approchant de 21/100e de seconde le record mondial de Harry Butch Reynolds, suspendu par l'IAAF pour dopage[15]. Le champion olympique en titre Steve Lewis remporte la médaille d'argent en 44 s 21 et le Kényan Samson Kitur la médaille de bronze en 44 s 24.

L'Américain Michael Johnson, champion du monde en 1993 et 1995, est le favori pour le titre des Jeux olympiques de 1996, à Atlanta. En finale, il s'impose dans le temps de 43 s 49, établissant un nouveau record olympique, à 20/100e du record du monde, et distance largement ses adversaires, notamment le Britannique Roger Black, deuxième en 44 s 41 et l'Ougandais Davis Kamoga, troisième en 44 s 53. Deux jours plus tard, Michael Johnson s'impose également dans l'épreuve du 200 m, devenant le premier athlète masculin à réaliser ce doublé olympique[16].

De nouveau champion du monde en 1997 et 1999, et détenteur du record du monde depuis 1999, Michael Johnson devient le premier athlète à remporter un deuxième titre olympique sur 400 m en s'imposant lors des Jeux olympiques de 2000, à Sydney. À 33 ans, il s'impose dans le temps de 43 s 84, devant son compatriote Alvin Harrison (44 s 40) et le Jamaïcain Gregory Haughton (44 s 70).

Lors des Jeux olympiques de 2004, à Athènes, l'Américain Jeremy Wariner, s'adjuge le titre olympique en établissant son meilleur temps de l'année en 44 s 00. Il précède ses deux compatriotes Otis Harris, médaillé d'argent en 44 s 16 et Derrick Brew, médaillé de bronze en 44 s 42.

Depuis 2008[modifier | modifier le code]

Wayde van Niekerk établit un nouveau record du monde du 400 m en finale des Jeux olympiques de 2016, à Rio de Janeiro.

L'Américain LaShawn Merritt s'impose lors des Jeux olympiques de 2008, à Pékin en signant son meilleur temps de l'année en 43 s 75, devançant Jeremy Wariner, champion olympique en titre et champion du monde en 2005 et 2007, de plus d'une seconde, soit la plus large marge enregistrée entre le vainqueur et le deuxième depuis les Jeux olympiques de 1896. Le troisième américain, David Neville, s'adjuge la médaille de bronze en 44 s 80 après avoir effectué un plongeon sur la ligne d'arrivée pour devancer sur le fil le Bahaméen Chris Brown[17].

En 2012, lors des Jeux olympiques de Londres, Kirani James devient le premier médaillé olympique de Grenade en s'imposant en finale du 400 m dans le temps de 43 s 94. Devançant le Dominicain Luguelín Santos (44 s 46) et le Trinidadien Lalonde Gordon (44 s 52), Kirani James améliore de 4/10e son record personnel en descendant pour la première fois de sa carrière sous les 44 secondes. Il établit par ailleurs la meilleure performance mondiale de l'année détenue jusqu'alors par le champion olympique en titre LaShawn Merritt, éliminé dès les séries sur blessure. Chris Brown termine au pied du podium pour la deuxième fois consécutive, devançant les Belges Kévin et Jonathan Borlée[18].

Lors des Jeux olympiques de 2016, à Rio de Janeiro, le Sud-Africain Wayde van Niekerk, champion du monde en 2015, remporte le titre olympique en 43 s 03 et améliore de 15/100e de seconde le record du monde de l'Américain Michael Johnson établi en 1999. Situé au couloir extérieur, il devance sur le podium les deux précédents champions olympiques Kirani James (43 s 76) et LaShawn Merritt (43 s 85)[19]. Le Trinidadien Machel Cedenio (4e) et le Bahreinien Ali Khamis (6e) établissent de nouveaux records nationaux, le Botswanais Karabo Sibanda, âgé de dix-huit ans seulement, se classe 5e de l'épreuve[20].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Édition Or Argent Bronze
1896  Thomas Burke (USA)
54 s 2
 Herbert Jamison (USA)
54 s 6
 Charles Gmelin (GBR)
56 s 6
1900  Maxie Long (USA)
49 s 4
 William Holland (USA)
49 s 9
 Ernst Schultz (DEN)
51 s 5
1904  Harry Hillman (USA)
49 s 2
 Frank Waller (USA)
49 s 8
 Herman Groman (USA)
50 s 0
1908  Wyndham Halswelle (GBR)
50 s 0
Non attribuée Non attribuée
1912  Charles Reidpath (USA)
48 s 2
 Hanns Braun (GER)
48 s 3
 Edward Lindberg (USA)
48 s 4
1920  Bevil Rudd (RSA)
49 s 2
 Guy Butler (GBR)
49 s 6
 Nils Engdahl (SWE)
50 s 0
1924  Eric Liddell (GBR)
47 s 6
 Horatio Fitch (USA)
48 s 4
 Guy Butler (GBR)
48 s 6
1928  Ray Barbuti (USA)
47 s 8
 James Ball (CAN)
48 s 0
 Joachim Büchner (GER)
48 s 2
1932  Bill Carr (USA)
46 s 2
 Ben Eastman (USA)
46 s 4
 Alex Wilson (CAN)
47 s 4
1936  Archie Williams (USA)
46 s 5
 Godfrey Brown (GBR)
46 s 7
 James LuValle (USA)
46 s 8
1948  Arthur Wint (JAM)
46 s 2
 Herb McKenley (JAM)
46 s 4
 Mal Whitfield (USA)
46 s 9
1952  George Rhoden (JAM)
45 s 9
 Herb McKenley (JAM)
45 s 9
 Ollie Matson (USA)
46 s 8
1956  Charlie Jenkins (USA)
46 s 7
 Karl-Friedrich Haas (EUA)
46 s 8
 Voitto Hellsten (FIN)
47 s 0
 Ardalion Ignatyev (URS)
47 s 0
1960  Otis Davis (USA)
44 s 9
 Carl Kaufmann (EUA)
44 s 9
 Malcolm Spence (RSA)
45 s 5
1964  Michael Larrabee (USA)
45 s 1
 Wendell Mottley (TRI)
45 s 2
 Andrzej Badenski (POL)
45 s 6
1968  Lee Evans (USA)
43 s 8
 Larry James (USA)
43 s 9
 Ron Freeman (USA)
44 s 4
1972  Vincent Matthews (USA)
44 s 66
 Wayne Collett (USA)
44 s 80
 Julius Sang (KEN)
44 s 92
1976  Alberto Juantorena (CUB)
44 s 26
 Fred Newhouse (USA)
44 s 40
 Herman Frazier (USA)
44 s 95
1980  Viktor Markin (URS)
44 s 60
 Rick Mitchell (AUS)
44 s 84
 Frank Schaffer (GDR)
44 s 87
1984  Alonzo Babers (USA)
44 s 27
 Gabriel Tiacoh (CIV)
44 s 54
 Antonio McKay (USA)
44 s 71
1988  Steve Lewis (USA)
43 s 87
 Butch Reynolds (USA)
43 s 93
 Danny Everett (USA)
44 s 09
1992  Quincy Watts (USA)
43 s 50
 Steve Lewis (USA)
44 s 21
 Samson Kitur (KEN)
44 s 24
1996  Michael Johnson (USA)
43 s 49
 Roger Black (GBR)
44 s 41
 Davis Kamoga (UGA)
44 s 53
2000  Michael Johnson (USA)
43 s 84
 Alvin Harrison (USA)
44 s 40
 Greg Haughton (JAM)
44 s 70
2004  Jeremy Wariner (USA)
44 s 00
 Otis Harris (USA)
44 s 16
 Derrick Brew (USA)
44 s 42
2008  LaShawn Merritt (USA)
43 s 75
 Jeremy Wariner (USA)
44 s 74
 David Neville (USA)
44 s 80
2012  Kirani James (GRN)
43 s 94
 Luguelín Santos (DOM)
44 s 46
 Lalonde Gordon (TRI)
44 s 52
2016  Wayde van Niekerk (RSA)
43 s 03
 Kirani James (GRN)
43 s 76
 LaShawn Merritt (USA)
43 s 85

Multiples médaillés[modifier | modifier le code]

Hommes
Rang Athlète Pays Période Or Argent Bronze Total
1 Johnson, MichaelMichael Johnson  États-Unis 1996–2000 2 0 0 2
2 Lewis, SteveSteve Lewis  États-Unis 1988–1992 1 1 0 2
2 Wariner, JeremyJeremy Wariner  États-Unis 2004–2008 1 1 0 2
2 James, KiraniKirani James  Grenade 2012–2016 1 1 0 2
5 Merritt, LaShawnLaShawn Merritt  États-Unis 2008–2016 1 0 1 2
6 McKenley, HerbHerb McKenley  Jamaïque 1948–1952 0 2 0 2
7 Butler, GuyGuy Butler  Grande-Bretagne 1920–1924 0 1 1 2

Record olympique[modifier | modifier le code]

Évolution du record olympique masculin[21]
Temps Athlète Lieu Date Record
Temps manuels
56 s 8 Herbert Jamison Athènes 6 avril 1896
54 s 2 Thomas Burke Athènes 7 avril 1896
50 s 4 Maxey Long Paris 14 juillet 1900
49 s 4 Maxey Long Paris 15 juillet 1900
49 s 2 Harry Hillman Saint-Louis 29 août 1904
48 s 4 Wyndham Halswelle Londres 22 juillet 1908
48 s 2 Charles Reidpath Stockholm 22 juillet 1912 WR
48 s 0 Joseph Imbach Paris 10 juillet 1924
47 s 8 Horatio Fitch Paris 11 juillet 1924
47 s 6 Eric Liddell Paris 11 juillet 1924
47 s 2 Bill Carr Los Angeles 4 août 1932
46 s 2 Bill Carr Los Angeles 5 août 1932 WR
46 s 2 Arthur Wint Londres 5 août 1948
45 s 9 George Rhoden Helsinki 25 juillet 1952
45 s 9 Herbert McKenley Helsinki 25 juillet 1952
45 s 9 Otis Davis Rome 3 septembre 1960
45 s 5 Otis Davis Rome 5 septembre 1960
44 s 9 Otis Davis Rome 6 septembre 1960 WR
44 s 9 Carl Kaufmann Rome 6 septembre 1960 WR
44 s 8 A[22] Lee Evans Mexico 17 octobre 1968
Temps électriques
43 s 86 A[22] Lee Evans Mexico 18 octobre 1968 WR
43 s 71 Quincy Watts Barcelone 3 août 1992
43 s 50 Quincy Watts Barcelone 5 août 1992
43 s 49 Michael Johnson Atlanta 29 juillet 1996 WR
43 s 03 Wayde van Niekerk Rio de Janeiro 14 août 2016 WR

Femmes[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Édition Or Argent Bronze
1964  Betty Cuthbert (AUS)  Ann Packer (GBR)  Judy Amoore (AUS)
1968  Colette Besson (FRA)  Lillian Board (GBR)  Natalya Pechonkina (URS)
1972  Monika Zehrt (GDR)  Rita Wilden (FRG)  Kathy Hammond (USA)
1976  Irena Szewinska (POL)  Christina Brehmer (GDR)  Ellen Streidt (GDR)
1980  Marita Koch (GDR)  Jarmila Kratochvílová (TCH)  Christina Lathan (GDR)
1984  Valerie Brisco-Hooks (USA)  Chandra Cheeseborough (USA)  Kathy Smallwood-Cook (GBR)
1988  Olga Bryzgina (URS)  Petra Müller (GDR)  Olga Nazarova (URS)
1992  Marie-José Pérec (FRA)  Olga Bryzgina (EUN)  Ximena Restrepo (COL)
1996  Marie-José Pérec (FRA)  Cathy Freeman (AUS)  Falilat Ogunkoya (NGR)
2000  Cathy Freeman (AUS)  Lorraine Graham (JAM)  Katharine Merry (GBR)
2004  Tonique Williams-Darling (BAH)  Ana Guevara (MEX)  Natalya Antyukh (RUS)
2008  Christine Ohuruogu (GBR)  Shericka Williams (JAM)  Sanya Richards (USA)
2012  Sanya Richards-Ross (USA)  Christine Ohuruogu (GBR)  DeeDee Trotter (USA)
2016  Shaunae Miller (BAH)  Allyson Felix (USA)  Shericka Jackson (JAM)

Multiples médaillées[modifier | modifier le code]

Femmes
Rang Athlète Pays Période Or Argent Bronze Total
1 PerecMarie-José Pérec  France 1992–1996 2 0 0 2
2= Bryzgina, OlgaOlga Bryzgina  Union soviétique
 Équipe unifiée
1988–1992 1 1 0 2
2= Freeman, CathyCathy Freeman  Australie 1996–2000 1 1 0 2
2= Ohuruogu, ChristineChristine Ohuruogu  Grande-Bretagne 2008–2012 1 1 0 2
5 Richards-Ross, SanyaSanya Richards-Ross  États-Unis 2008–2012 1 0 1 2
6 Lathan, ChristinaChristina Lathan  Allemagne de l'Est 1976–1980 0 1 1 2

Record olympique[modifier | modifier le code]

Marie-José Pérec en 1996 à Atlanta après son titre et son record olympique du 400 m
Évolution du record olympique féminin[23]
Temps Athlète Lieu Date Record
54 s 42 Antonia Munkacsi Tokyo 15 octobre 1964
53 s 18 Ann Packer Tokyo 15 octobre 1964
52 s 77 Ann Packer Tokyo 16 octobre 1964
52 s 01 Betty Cuthbert Tokyo 17 octobre 1964
51 s 94 Charlene Rendina Munich 2 septembre 1972
51 s 71 Gyorgyi Balogh Munich 3 septembre 1972
51 s 68 Helga Seidler Munich 4 septembre 1972
51 s 47 Monika Zehrt Munich 4 septembre 1972
51 s 08 Monika Zehrt Munich 7 septembre 1972
50 s 48 Irena Szewinska Montréal 26 juillet 1976
49 s 29 Irena Szewinska Montréal 26 juillet 1976 RM
48 s 88 Marita Koch Moscou 28 juillet 1980
48 s 83 Valerie Brisco-Hooks Los Angeles 6 août 1984
48 s 65 Olga Bryzgina Séoul 26 septembre 1988
48 s 25 Marie-José Pérec Atlanta 29 juillet 1996

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Wayde van Niekerk wins 400m final in 43.03, breaks 17-year-old record », sur ESPN.com (consulté le 15 août 2016)
  2. (en)« Record olympique féminin », sur iaaf.org (consulté le 12 avril 2012)
  3. Parienté et Billouin 2003, p. 52.
  4. Parienté et Billouin 2003, p. 149.
  5. ce qui est autorisé dans les règles américaines mais pas dans les règles britanniques, alors appliquées
  6. Parienté et Billouin 2003, p. 150.
  7. (en) « Athletics at the 1908 London Summer Games:Men's 400 metres », sur sports-reference.com (consulté le 14 mai 2019)
  8. a et b Parienté et Billouin 2003, p. 152.
  9. Parienté et Billouin 2003, p. 163.
  10. Parienté et Billouin 2003, p. 165.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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