Élections municipales de 2020 à Besançon

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Élections municipales de 2020 à Besançon
Type d’élection Élection municipale
Parti socialiste
Sièges sortants 16
La République en marche
Sièges sortants 13
Les Républicains
Sièges sortants 8
Europe Écologie Les Verts
Sièges sortants 5
Parti communiste français
Sièges sortants 5
Le Centre
Sièges sortants 2
Mouvement démocrate
Sièges sortants 2
Extrême droite
Sièges sortants 2
Sans étiquette
Sièges sortants 2
Maire de Besançon
Sortant
Jean-Louis Fousseret
LREM

Les élections municipales françaises de 2020 à Besançon sont un scrutin visant à élire les 55 conseillers municipaux et conseillers communautaires de la commune de Besançon pour un mandat de six ans, qui se tiendra les 15 et 22 mars 2020. Elles doivent permettre de désigner le successeur de Jean-Louis Fousseret, maire sortant élu depuis 2001 sous l'étiquette du Parti socialiste mais ayant rejoint La République en marche en 2017, qui ne se représente pas[1]. À la veille des élections municipales de 2020, Besançon est avec Lyon l'une des deux seules villes de plus de 100 000 habitants dont le maire est membre du parti présidentiel.

Modalités du scrutin[modifier | modifier le code]

Le nombre de sièges à pourvoir au conseil municipal de Besançon correspond à celui des communes dont la population est comprise entre 100 000 et 150 000 habitants, soit 55 sièges. Les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel direct pour une durée de mandat de six ans.

En tant que commune de 1 000 habitants et plus, le mode de scrutin en vigueur aux élections municipales de Besançon est celui du scrutin proportionnel de liste, à deux tours, avec prime majoritaire accordée à la liste arrivée en tête. Les listes en présence doivent être composées d’autant de femmes que d’hommes, avec une alternance obligatoire entre les deux sexes.

L'élection peut se limiter à un seul tour en cas de majorité absolue, ou donner lieu à un second tour, auquel cas :

  • les listes qui ont obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés peuvent s'y maintenir ;
  • les candidats d'une liste qui a obtenu plus de 5 %, sans pouvoir se maintenir en tant que tels, peuvent rejoindre une autre liste[2], ce qui peut amener à modifier l'ordre de présentation des candidats.

Les élections municipales des communes de plus de 1 000 habitants constituent un scrutin majoritaire avec une dose proportionnelle : on attribue d'abord la moitié (arrondie si nécessaire à l'entier supérieur) des sièges à pourvoir à la liste qui a le plus de voix ; les autres sièges sont répartis entre toutes les listes présentes au dernier tour ayant eu plus de 5 % des suffrages exprimés (y compris la liste majoritaire) à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne. Ainsi, à Besançon, la liste arrivée en tête obtient automatiquement 28 sièges, les 27 sièges restants étant répartis selon le mécanisme décrit ci-avant.

À titre d'exemple, lors de l'élection municipale bisontine de 2014, aucune liste n'obtient la majorité absolue (50% + 1 voix) au premier tour, un second tour s'avère donc nécessaire. Trois listes obtiennent plus de 10 % des suffrages exprimés lors de ce premier tour et peuvent donc se maintenir au second tour : celles de Jean-Louis Fousseret (33,63 %), Jacques Grosperrin (31,64 %) et Philippe Mougin (11,76 %). Deux listes, celles d'Emmanuel Girod (7,12 %) et de Franck Monneur (6,22 %), obtiennent plus de 5 % des voix et ont la possibilité de fusionner avec une autre liste, ce qu'elles ne font pas. Au second tour, la liste de Jean-Louis Fousseret arrive en tête et obtient donc la prime majoritaire de 28 sièges. Les 27 sièges restant sont répartis à la proportionnelle entre les listes de Jean-Louis Fousseret (47,38 % soit 13 sièges supplémentaires), Jacques Grosperrin (44,40 % soit 12 sièges), et Philippe Mougin (8,20 % soit 2 sièges).

Contexte[modifier | modifier le code]

Rappel des résultats de 2014[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale des 23 et 30 mars 2014 à Besançon[3]
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix %
Jean-Louis Fousseret * PS-PCF-EELV 12 191 33,63 17 943 47,38 41
Tous pour Besançon
Jacques Grosperrin UMP-UDI-MoDem 11 470 31,64 16 814 44,40 12
Besançon. Il est temps.
Philippe Mougin FN 4 263 11,76 3 106 8,20 2
Besançon bleu Marine
Emmanuel Girod FG 2 582 7,12
À gauche toute. Place au peuple
Frank Monneur DVG 2 255 6,22
Besançon générations citoyennes
Jean-François Humbert UMP diss. 1 452 4,01
Jean-François Humbert - Besançon au centre
Lazhar Hakkar DVG 899 2,48
Besançon ambitieuse solidaire et fraternelle
Nicole Friess LO 518 1,43
Lutte ouvrière faire entendre le camp des travailleurs
Apolline Trioulaire POI 354 0,98
Unité et résistance contre l'austérité
Ismäel Boudjekada DVG 264 0,73
Besançon autrement
Inscrits 69 143 100,00 69 146 100,00
Abstentions 31 738 45,90 29 608 42,82
Votants 37 405 54,10 39 538 57,18
Blancs et nuls 1 157 3,09 1 675 4,24
Exprimés 36 248 96,91 37 863 95,76
* Liste du maire sortant

Évolution du contexte politique local[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Fousseret fait partie des premiers élus à rejoindre Emmanuel Macron lors du lancement du mouvement En marche ! en .

Le , Éric Alauzet quitte le groupe écologiste à l'Assemblée nationale en compagnie de cinq autres députés, provoquant sa dissolution, et rejoint le groupe socialiste[4]. En vue des élections législatives de 2017, il reçoit en date du le soutien du Parti socialiste qui ne lui oppose pas de candidat sur la deuxième circonscription du Doubs. Ayant voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour de l'élection présidentielle, La République en marche lui refuse l'investiture qu'il sollicitait mais ne lui oppose pas de candidat[5].

Au 1er tour de l'élection présidentielle de 2017, Emmanuel Macron arrive en tête à Besançon avec 26,44% des suffrages exprimés, devant le candidat de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (25,55%), suivi par le candidat de droite François Fillon (18,50%), la candidate d'extrême-droite Marine Le Pen (13,80%) et le socialiste Benoît Hamon (8,69%). Depuis l'élection présidentielle de 1969, c'est la première fois où le candidat socialiste n'arrive pas en tête des votes bisontins lors du premier tour. Au second tour, Emmanuel Macron réalise un score de 77,81% à Besançon contre 22,19% pour Marine Le Pen.

Lors des élections législatives de 2017, les deux circonscriptions de Besançon sont remportées par les candidats investis ou soutenus par La République en Marche. Dans la première, Fannette Charvier l'emporte au second tour face à la députée socialiste sortante Barbara Romagnan et dans la deuxième, Éric Alauzet est élu face au candidat des Républicains Ludovic Fagaut.

Le , au lendemain du second tour des élections législatives, le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret annonce sur France Bleu Besançon qu'il démissionne du Parti socialiste[6]. En 2018, il devient président de Tous Politiques !, l'institut de formation de La République en marche.

Le , un groupe LREM est créé au sein du conseil municipal, rassemblant 13 élus de la majorité[7].

Suite à l'éviction de Sophie Montel, Philippe Mougin et Julien Acard, les deux seuls élus du Front national au conseil municipal annoncent au cours du mois de septembre leur démission du parti et leur ralliement aux Patriotes de Florian Philippot[8].

Le , 13 conseillers municipaux quittent le groupe majoritaire tout en restant dans l'exécutif afin de protester contre « ceux qui ont rompu le contrat de 2014 en quittant leur formation politique », visant notamment Jean-Louis Fousseret et Éric Alauzet. Parmi ces élus se trouvent cinq écologistes (dont Anne Vignot), cinq communistes (dont Christophe Lime), deux socialistes et un élu de la société civile[9].

Lors des élections européennes se tenant au mois de mai 2019, c'est à nouveau la liste LREM de Nathalie Loiseau qui arrive en tête à Besançon (24,02%), suivie par la liste écologiste de Yannick Jadot (18,63%) et celle du Rassemblement national de Jordan Bardella (14,39%), tandis que les listes de la droite (8,22%), de la France insoumise (8,11%) et socialiste (7,69%) réalisent un score très proche.

Composition du conseil municipal avant l'élection[modifier | modifier le code]

Groupes au 27 octobre 2019
Parti Président Élus
Majorité (39 sièges)
Groupe socialiste et société civile républicaine Nicolas Bodin 16
Groupe La République en marche, progressistes et société civile Jean-Louis Fousseret 13
Groupe Parti communiste français-Front de gauche Christophe Lime 5
Groupe Europe Écologie Les Verts Anne Vignot 5
Opposition (12 sièges)
Groupe Les Républicains et société civile Jacques Grosperrin 8
Groupe Le Centre (Agir, UDI) Philippe Gonon et Catherine Comte-Deleuze 2
Groupe MoDem Laurent Croizier 2
Non inscrits (4 sièges)

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Suite à la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe) qui aboutit à la fusion de la Bourgogne et de la Franche-Comté, Besançon perd son statut de capitale régionale en 2016 au profit de Dijon. Elle conserve néanmoins le siège du conseil régional, le Rectorat de région et le siège du CROUS, les directions régionales d'un certain nombre de services déconcentrés de l'État tels que la DREAL, la DIRECCTE, l'INSEE ou encore l'ADEME et 12 des 29 directions de services de la région.

La répartition des fonctions entre Besançon et Dijon créé des tensions dans les relations entre les deux villes. Ainsi, en mars 2016, après que Dijon ait été préférée à Besançon pour l'implantation d'un tribunal de commerce spécialisé[10], les élus franc-comtois montent au créneau : le député LR Marcel Bonnot interpelle le garde des sceaux Jean-Jacques Urvoas à l’Assemblée nationale et le député écologiste Éric Alauzet écrit directement au président de la République François Hollande[11]. Le maire de Dijon François Rebsamen réplique en qualifiant l'attitude des élus bisontins de « comportements de gougnafiers »[12]. En octobre 2017, la ministre de l'enseignement supérieur Frédérique Vidal annonce que Besançon accueillera le Crous de Bourgogne-Franche-Comté. Lors du conseil métropolitain du , les élus de Dijon Métropole adoptent un vœu pour demander au gouvernement de reconsidérer son choix mais en janvier 2018, le cabinet du président de la République confirme la décision d'implanter le Crous à Besançon[13].

En compensation de la perte de son statut de chef-lieu de région, Besançon a par dérogation la possibilité de transformer sa communauté d'agglomération en communauté urbaine. Ce changement devient effectif le 1er juillet 2019, la communauté d'agglomération du Grand Besançon devenant communauté urbaine Grand Besançon Métropole.

Controverses lors de la mandature 2014-2020[modifier | modifier le code]

L'arrêté anti-mendicité[modifier | modifier le code]

Durant l'été 2018, le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret prend un arrêté anti-mendicité qui vise à interdire « la consommation d'alcool, la mendicité accompagnée ou non d'animaux, les regroupements ainsi que la station assise ou allongée lorsqu'elle constitue une entrave à la circulation publique ». Cette décision créé une polémique largement couverte par les médias nationaux, aboutissant à des manifestations et des recours devant les tribunaux.

Le projet d'écoquartier aux Vaîtes[modifier | modifier le code]

Un projet d'écoquartier dans le secteur des Vaîtes est à l'étude depuis 2005, la ZAC des Vaîtes étant créée en 2011 : il consiste en la construction de 1 150 logements et de services publics (école, salle polyvalente, crèche) dans une zone jusque là très peu urbanisée et principalement tournée vers le maraîchage et l'horticulture. Des habitants du quartier se regroupent dès 2005 au sein de l'association Les Vaîtes pour s'opposer au projet. Une autre association intitulée Les Jardins des Vaîtes, créée en décembre 2018 et présidée par Claire Arnoux qui fut candidate de La France insoumise aux législatives de 2017, s'oppose également aux travaux. Le , le conseil national de la protection de la nature émet un avis défavorable concernant le projet, estimant que « les mesures compensatoires ne sont pas suffisantes, elle ne sont pas proportionnées aux destructions d'espèces protégées et des habitats ». Dans la nuit du dimanche 24 au lundi , un incendie probablement d'origine criminelle détruit la maison de projet de l’écoquartier[14]. Le projet fait l'objet de vifs débats à plusieurs reprises lors des conseils municipaux : ainsi, lors du conseil municipal du , plusieurs élus de l'opposition remettent en cause le projet, dont le futur candidat des Républicains Ludovic Fagaut qui demande son abandon : « Les Vaîtes sont un poumon vert. Il nous faut protéger cet espace. À Besançon le taux de vacance des logements est de 8 % à 10 % et on veut construire davantage ? Il faut arrêter ce projet. »[15].

Candidats[modifier | modifier le code]

Candidats officiels[modifier | modifier le code]

Liste Parti Candidat à la mairie
LO Nicole Friess
EÉLV Anne Vignot
SE Karim Bouhassoun
Utinam MFC Jean-Philippe Allenbach
LREM Éric Alauzet
Besançon maintenant ! Les Républicains Ludovic Fagaut

Éric Alauzet — La République en marche[modifier | modifier le code]

Éric Alauzet
Article détaillé : Éric Alauzet.

Éric Alauzet, né le 7 juin 1958 à Nancy, sera âgé de 61 ans lors de l'élection municipale de 2020. Il s'était déjà présenté comme tête de liste à l’élection municipale de 2001 pour le parti Les Verts, obtenant 16,01 % des suffrages exprimés. Médecin-acupuncteur de profession, il est député de la deuxième circonscription du Doubs, élu une première fois en 2012 avec l'étiquette Europe Écologie Les Verts (EÉLV) et réélu en 2017 avec le soutien implicite de La République en marche (LREM) qui ne lui oppose pas de candidat. Conseiller municipal depuis 1991, il a également été adjoint au maire chargé de l'Environnement de 2001 à 2008, vice-président du Conseil général du Doubs de 2008 à 2014 et conseiller régional de Franche-Comté.

Il annonce sa candidature à la mairie de Besançon le [16]. Le , 19 anciens élus bisontins publient une tribune de soutien au candidat dans laquelle ils déclarent : « Au moment où notre Nation traverse une crise grave, où nos concitoyens expriment une attente forte à l’égard de leurs responsables politiques, nous avons besoin d’élus s’appuyant sur un parcours sérieux et des valeurs fortes pour rassembler autour d’un projet commun. Éric Alauzet a démontré qu’il en avait les qualités »[17]. Parmi les signataires se trouvent l'ancienne députée et secrétaire d'État socialiste Paulette Guinchard-Kunstler, l'ancien député Michel Bourgeois, d'anciens adjoints du maire sortant ou encore Franck Moneur, ancien conseiller municipal socialiste et tête de liste de « Besançon Générations citoyennes » en 2014 qui devient son directeur de campagne[18]. Le , ce sont des adhérents et élus du parti LREM qui affichent leur soutien, dont la députée Fannette Charvier ainsi que 9 des 13 membres du groupe LREM au conseil municipal[19] et le ce sont 18 maires de communes de la communauté urbaine qui font de même[20]. La commission nationale d'investiture de LREM valide la candidature d'Éric Alauzet à l'unanimité. Cependant la référente LREM du Doubs, Alexandra Cordier, elle aussi candidate à l'investiture en réfère à Marlène Schiappa estimant qu'il y a une carrence en termes de parité et de renouvellement au niveau du choix des têtes de listes. Le 10 juillet 2019, le comité exécutif LREM valide l'investiture d'Éric Alauzet avec 11 voix contre 8 pour Alexandra Cordier[21].

Jean-Philippe Allenbach — Mouvement Franche-Comté[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe Allenbach, né le 9 janvier 1948 à Besançon, sera âgé de 72 ans lors de l'élection municipale de 2020. Il s'était déjà présenté comme tête de liste à l’élection municipale de 2001, obtenant 4,08 % des suffrages exprimés, et il était présent en 2008 sur la liste (en 21e position) du candidat de l'UMP Jean Rosselot mais non élu. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et licencié en sciences économiques de la faculté d'Assas, il a fondé et présidé le Parti fédéraliste de 1995 à 2005. Il mène une liste des autonomistes du Mouvement Franche-Comté (MFC), nommée « Utinam » (« Plaise à Dieu », la devise bisontine). Le MFC prévoit notamment d'organiser dans la région un référendum de sécession avec la Bourgogne et un référendum d'initiative citoyenne au niveau municipal[22],[23].

Karim Bouhassoun — Bisontines - Bisontins[modifier | modifier le code]

Karim Bouhassoun, né en 1979 à Vigneux-sur-Seine, sera âgé de 40 ans lors de l'élection municipale de 2020. Diplômé de Sciences Po Paris, il est depuis 2014 conseiller au cabinet de Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté, et a été directeur adjoint du cabinet du maire socialiste de Nevers[24]. Il a déjà participé à une élection municipale en 2014 à Vigneux-sur-Seine où il figurait en neuvième position sur la liste d'Union de la gauche du socialiste Didier Hoeltgen, mais non élu[25].

Cofondateur du mouvement Bisontines - Bisontins, il annonce sa candidature le [26]. Le , le confondateur du mouvement Hamid Asseila annonce qu'il quitte Bisontines - Bisontins sans donner d'explication à son départ[27].

Ludovic Fagaut — Les Républicains[modifier | modifier le code]

Ludovic Fagaut

Ludovic Fagaut, né le , sera âgé de 41 ans lors de l'élection municipale de 2020. Principal du collège Georges Pompidou de Pouilley-les-Vignes, conseiller municipal d'opposition à Besançon depuis 2014, il est également depuis 2015 vice-président du conseil départemental du Doubs en charge des sports, de la culture et de la citoyenneté. Candidats aux élections législatives de 2017 dans la deuxième circonscription du Doubs, il est défait au deuxième tour en obtenant 37.81% des voix contre 62.19% pour son adversaire Éric Alauzet.

Il annonce sa candidature le en compagnie du sénateur Jacques Grosperrin qui était d'abord pressenti pour porter les couleurs du parti de droite[28]. Il mène une liste intitulée « Besançon maintenant ! ».

Nicole Friess — Lutte Ouvrière[modifier | modifier le code]

Nicole Friess, née le [29], sera âgée de 66 ans lors de l'élection municipale de 2020. Employée retraitée de l'hôpital public, elle s'est déjà présentée à deux reprises à l'élection municipale de Besançon, celle de 2014 lors de laquelle elle avait obtenu 1,23 % des voix et celle de 2008 où elle avait réalisé un score de 2,03 %.

Anne Vignot — Europe Écologie Les Verts[modifier | modifier le code]

Anne Vignot, née le 28 février 1960, sera âgée de 60 ans lors de l'élection municipale de 2020. Géographe, ingénieure de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), elle a également été directrice du jardin botanique de Besançon[30]. Actuelle présidente du groupe Europe Écologie Les Verts (EELV) au conseil municipal et adjointe au maire chargée de l'Environnement lors de la mandature 2014-2020, elle fut conseillère régionale de Franche-Comté de 2010 à 2015.

Elle annonce son souhait d'être candidate à l'élection municipale de Besançon le en déclarant vouloir mener une liste réunissant EELV, le PCF, Génération.s et La France insoumise[31]. En mars 2019, Anne Vignot, Christophe Lime, adjoint au maire et membre du Parti communiste, et Joseph Gosset, porte parole de l'association À gauche citoyens ! se rassemblent dans un collectif dénommé L'Équipe en vue d'une candidature unique de la gauche pour les élections municipales[32]. Lors d'une conférence de presse se déroulant le au Kursaal, L'Équipe officialise la candidature d'Anne Vignot comme tête de liste[33]. Lors d'une interview à France Info donnée le , le député européen Yannick Jadot cible Besançon comme une des villes que les écologistes souhaitent remporter : « Plus le rapport de force écolo sera fort et plus nous serons en situation de faire de Paris la capitale de l'écologie. Et pour y arriver, il vaut mieux un maire écolo à Paris, Besançon, Nantes, Rennes... »[34]. Au début du mois d'octobre, L'Équipe enregistre le ralliement du Parti socialiste et de son candidat Nicolas Bodin, ainsi que de la section locale du parti Génération.s menée par l'ancienne députée socialiste frondeuse Barbara Romagnan, faisant d'Anne Vignot la tête d'une liste d'union de la gauche. Elle lance sa campagne le au Kursaal en présence des autres figures de proue du rassemblement[35].

Candidats potentiels[modifier | modifier le code]

Christian Alliet — Gilets jaunes[modifier | modifier le code]

Le militant Gilet jaune Christian Alliet, chauffeur de bus retraité âgé de 62 ans, déclare en vouloir conduire une liste « éclectique et participative » aux élections municipales[36].

La France insoumise[modifier | modifier le code]

Lors d'un communiqué de presse publié le , la section locale de la France insoumise rejette toute idée de dialogue avec les autres partis de gauche en vue d'une liste de rassemblement : « Comment comprendre que, parmi toutes les belles personnes qui affirment par voie de presse vouloir entamer un dialogue avec nous, aucune n’ait daigné nous contacter ? Bref, tout ceci n’est pas sérieux et nous n’avons pas de temps à perdre à recoller les miettes d’un conseil municipal usé et à bout de souffle. »[37]. Le , le parti lance un appel au rassemblement citoyen autour d'un collectif baptisé « Besançon verte et solidaire »[38].

Rassemblement national[modifier | modifier le code]

Candidatures non retenues ou retirées[modifier | modifier le code]

Nicolas Bodin — Parti socialiste[modifier | modifier le code]

Nicolas Bodin, né le en Charente-Maritime, sera âgé de 48 ans lors de l'élection municipale de 2020. Maître de conférences à l'École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM) et 2e adjoint au maire délégué à l'urbanisme lors de la mandature 2014-2020, il a été directeur de campagne de Jean-Louis Fousseret lors des élections municipales de 2008 et 2014.

Adhérent du Parti socialiste depuis 1997, secrétaire de la section PS de Besançon de 2005 à 2015 et premier secrétaire fédéral du Parti socialiste du Doubs de 2005 à 2018, il officialise sa candidature à l'investiture du parti le . Seul candidat en lice après le retrait de Patrick Bontemps, il est désigné candidat le lors d'un vote des adhérents du PS de Besançon. Après avoir envisagé mettre en place une liste d'union de la gauche avec Europe Écologie Les Verts, Génération.s, le Parti communiste[39] et À gauche citoyens ![40], Nicolas Bodin décide somme toute en de faire cavalier seul, après des désaccords avec les autres partis portant notamment sur le choix d'une tête de liste socialiste[40]. Le , il annonce finalement sur les ondes de la radio France Bleu Besançon le ralliement du Parti socialiste à une liste d'union de la gauche derrière la tête de liste écologiste Anne Vignot[41]. Il avance comme raison à ce ralliement le fait qu'« à Besançon, le maire est socialiste depuis quasiment 70 ans. Donc ça devient un vrai problème politique et moral de voir éventuellement cette ville basculer. » et de souhaiter « que la ville de Besançon demeure une ville de gauche et qu'on puisse continuer à mener des politiques de gauche sur ce territoire ». Par un vote formel ayant lieu le , les militants socialistes se prononcent à 68% en faveur de ce rassemblement, en comptant le vote blanc, et à 83% des suffrages exprimés[42]. Cette décision est critiquée par le candidat LREM Éric Alauzet qui dans un communiqué écrit que « le PS ferme la porte à plus de 60 ans de socialisme éclairé à Besançon. Le choix effectué par la section socialiste de Besançon signe la mort sans combattre du PS historique à Besançon. C’est la disparition du mouvement social-démocrate leader, ouvert, et tolérant qui a fait corps durant toute ces années avec sa ville et ses habitants. »[43]. En réponse Nicolas Bodin déclare : « Éric Alauzet se préoccupe donc de l’état du PS… Il est vrai qu’il s’en est fortement préoccupé par le passé, quand il a eu besoin des militants PS ou de leur investiture dans le cadre des accords avec EÉLV… Il s’en est un peu moins préoccupé lorsqu’en 2017, après avoir louvoyé pendant toute la campagne présidentielle entre Hamon et Macron, il a doublé le PS (sans demander l’avis des militants…), se ralliant à LREM pour conserver son siège au Palais Bourbon. »[44].

Patrick Bontemps — Parti socialiste[modifier | modifier le code]

Patrick Bontemps, adjoint chargé de la culture, annonce sa candidature à l'investiture du Parti socialiste le 17 mars puis renonce le 22 mars dans un courrier où il explique : « Ne souhaitant pas apporter confusion et division au sein de notre parti, et afin d’être le mieux armé pour affronter les échéances à venir, j’ai décidé de retirer ma candidature à la tête de liste PS pour les élections municipales de 2020. »[45].

Alexandra Cordier — La République en marche[modifier | modifier le code]

Alexandra Cordier, âgée de 36 ans et référente départementale LREM du Doubs, annonce sa candidature à l'investiture du parti le [46]. Membre du cabinet de Jean-Louis Fousseret depuis 2008 et attachée de presse de la ville de Besançon depuis 2016[47], elle bénéficie du soutien du maire sortant.

Avec 8 voix en sa faveur lors de la commission nationale d'investiture contre 11 pour son concurrent Éric Alauzet, elle n'est pas retenue par le parti. Selon un article du quotidien Le Parisien, Marlène Schiappa, Secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes a marqué sa réprobation suite à ce choix lors du bureau exécutif en déclarant : « Ça fait deux ans que je vais sur tous les plateaux de télé pour dire que tout va bien chez nous, ne me rendez pas la tâche impossible ! Ne comptez plus sur moi pour défendre la moindre nomination d'homme à partir de maintenant. »[48]. Après l'annonce de la candidature dissidente de Cédric Villani à Paris, elle déclare au journal L'Opinion envisager cette possibilité : « Je continue de croire à l'unité. L'étape d'après, c'est de réfléchir à une candidature. Cédric Villani va offrir cette option à beaucoup de marcheurs. »[49]. Le , après une ultime réunion de conciliation avec Éric Alauzet, tous deux actent d'une rupture poussant Alexandra Cordier à envisager plus encore une candidature dissidente[50]. Le candidat du parti Les Républicains Ludovic Fagaut déclare le sur France Bleu Besançon que « la porte n'est pas fermée » si Alexandra Cordier venait à le solliciter[51] tandis que le Randall Schwerdorffer, avocat dans les affaires Daval et Frédéric Péchier, publie sur Facebook un message en faveur d'une candidature dissidente d'Alexandra Cordier[52]. Franck Monneur, directeur de campagne d'Éric Alauzet et la députée Fannette Charvier demandent la démission d'Alexandra Cordier de son rôle de référente départementale du parti au cas où elle s'obstinerait à ne pas soutenir le candidat officiellement investi.

Jacques Grosperrin — Les Républicains[modifier | modifier le code]

Jacques Grosperrin, tête de liste de l'UMP en 2014 et leader de l'opposition municipale a renoncé à se présenter alors que selon lui, son parti souhaitait le voir être candidat. Dans une conférence de presse commune le , il annonce son désistement en faveur de Ludovic Fagaut, expliquant notamment vouloir laisser place à de nouvelles générations et ne pas pouvoir cumuler le mandat de maire avec son mandat actuel de sénateur.

Valentin Lamielle[modifier | modifier le code]

Valentin Lamielle, 24 ans, ex-délégué départemental des Jeunes Populaires et dirigeant de start-up, a brigué l'investiture du parti La République en marche en envoyant son dossier directement à la commission nationale d'investiture[53]. Il n'a finalement même pas été auditionné.

Sondages[modifier | modifier le code]

Selon la presse, un sondage non diffusé commandé par le parti La République En Marche au début du mois d'août 2019 donnait 25 % des suffrages à la candidate écologiste Anne Vignot, devant la liste Les Républicains à 20% et la liste d'Éric Alauzet (LREM) à 19%, suivis du Rassemblement National (13%), de La France insoumise et du Parti socialiste autour des 10% et le Parti Communiste autour de 4 %[54],[55].

Résultats[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Elie Abergel, « Jean-Louis Fousseret confirme : il ne sera pas candidat aux municipales 2020 à Besançon », sur France Bleu, (consulté le 21 juin 2019).
  2. Article L-264 du code electoral.
  3. Résultats du 1er tour pour la commune Besançon
  4. Louis Hausalter, « Les députés écolos se font hara-kiri à l'Assemblée », marianne.net, 19 mai 2016.
  5. « Le député écologiste Eric Alauzet ménagé par la République en marche », sur Le blog politique, (consulté le 20 octobre 2019).
  6. « Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon : " Je démissionne du Parti socialiste" », sur France Bleu Besançon, (consulté le 19 octobre 2019).
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