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Résultats 1 - 10 sur un total 36 pour  Citations / Saules (Doubs) humides / Citations    (5542 articles)

Jean Giono Imprimer cet articleFrise de Jean Giono

Eug%C3%A8ne_Martel_Portrait_de_Jean_Giono_en_1937

Quatre maisons fleuries d'orchis jusque sous les tuiles émergent de blés drus et hauts. C'est entre les collines, là où la chair de la terre se plie en bourrelets gras. Le sainfoin fleuri saigne dessous les oliviers. Les avettes dansent autour des bouleaux gluants de sève douce. Le

Gaston Bachelard Imprimer cet articleFrise de Gaston Bachelard

Gaston_Bachelard_1965

C'est toute l'âme qui se livre avec l'univers poétique du poète. À l'esprit reste la tâche de faire des systèmes, d'agencer des expériences diverses pour tenter de comprendre l'univers. À l'esprit convient la patience de s'instruire tout le long du passé du savoir. Le passé de l'âm

Pays Imprimer cet article

L'homme au nombril d'écaille, qui portait une main sur la tête, s'éveilla du long sommeil qu'il venait de faire en compagnie d'une négresse : celle qu'il avait ramenée d'un pays où les plantes se déplacent et font l'amour en marchant. Il sortit son revolver et tira sur le marchand,

wikiquote.org | 2017/4/11 17:34:17

Robert Desnos Imprimer cet articleFrise de Robert Desnos

Robert_Desnos

Aux fortifications les douaniers ricanent à mon passage et me demandent mon permis de conduire : — Mais je suis à pied ! Sourires mielleux, grossières insultes : Je me sauve. Ils restent sur le pas de la porte à remuer les bras et à agiter leur képi. Or il n'y a personne dans

Lit Imprimer cet article

The_Old_Woman_in_the_Woods_-_Anne_Anderson

effleure qui m'apporte une odeur de thym et des sifflets de chemin de fer, et se joue dans mes cheveux humides . La nature m'aime donc ! Consolatrice et prometteuse. Pareil jour, je demeure invulnérable. Souriant à l'extérieur, riant plus libre au-dedans, une chanson dans l'âme, un gazouillant

René Crevel Imprimer cet articleFrise de René Crevel

Ren%C3%A9_Crevel,_Nouvelles_litt%C3%A9raires,_21_septembre_1929

J’aimerais pouvoir écrire ces souvenirs en lettres phosphorescentes. Si je les écris malgré tout, c’est parce qu’à cet instant, avenue de l’Opéra, le soleil couchant a baigné les visages avec assez de soufre pour les rendre jaunes, d’un jaune insupportable, en même temps que

Patrice Desbiens Imprimer cet articleFrise de Patrice Desbiens

North_Bay

[...] Je me réveille bleu et froid dans mon lit et le cœur me lève comme un chœur de saules pleureurs n'attendant qu'une envolée d'oiseaux pour sécher leurs larmes. En temps et lieux 2 , Patrice Desbiens, éd. L'Oie de Cravan, 2008, Un peu de pluie, p. 24 L'Indien sur

Gassin Imprimer cet article

FR_Gassin_old_town_4

Contre le ciel mourant, la tour du vieux moulin se dressait, massive et dure... sans ailes ! Côte à côte ils partirent. Et jusqu'au château, dans le soir qui s'épaississait, ils ne dirent plus un mot. » Le Ciel entre les toits , René Le Bourg, éd. Les Dimanches de la femme, 1924